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MAP - publié le Lundi 2 Novembre à 10:41

Revue de la Presse Quotidienne Internationale Africaine



Dakar - Les journaux africains de ce lundi s'intéressent à moult sujets d'actualité dont l'après Présidentielle en Côte d'Ivoire, la situation politique en Afrique du Sud, la révision de la liste électorale au Gabon, la situation économique au Kenya, les agitations au sein des partis de l'opposition au Sénégal et la Biennale de la photographie africaine au Mali.



En Côte d'Ivoire, la presse locale zoome sur la Présidentielle du 25 octobre dernier et la situation après ces joutes électorales apaisées.

'Sécurisation de la Présidentielle : Comment les déstabilisateurs ont échoué'', titre à sa Une : +Le Sursaut+, qui renseigne sur les 650 commandos qui ont infiltré le pays.

Dans la foulée, la publication parle d'élection sans violence à Gagnoa (fief de Laurent Gbagbo), mettant en avant le mérite des chefs traditionnels.

Le quotidien évoque l'après élection, en zoomant sur ce que Ouattara promet aux Atchan et Akyé.

De son côté, +Le Patriote+ place sa Une sous le titre : 'Quinquennat 2015-2020 : Pourquoi Ouattara veut tout changer / Constitution, Vice-présidence, Chambre des comptes...'', en s'intéressant aux 'vraies raisons d'un bouleversement annoncé''.

Toujours en rapport avec le scrutin du 25 octobre, le quotidien renseigne que le Conseil Constitutionnel se prononce aujourd'hui.

Même de cloche chez +Le Mandat+ qui affiche à sa Une : 'Présidentielle : Les résultats définitifs aujourd'hui / Ouattara prête serment demain''.

Son confrère +La Tribune Ivoirienne+focalise, quant à lui, sur le prochain gouvernement et 'la bataille autour de la Primature''.

'Une semaine après le vote, le Front Populaire Ivoirien (FPI-opposition) fait son autocritique'', co-titre à sa Une + Notre Voie+, organe officiel du parti de la Refondation.

Le journal +L'Expression+ évoque 'ce qui doit changer'' et 'les défis qui attendent le second mandat'', en s'interrogeant si Ouattara peut-il réussir ?

La publication informe au sujet des résultats de la présidentielle que le Conseil Constitutionnel se prononce ce matin.

Après la victoire du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), Ahoussou Jeannot invite les exilés au retour : 'Revenez, la violence et la haine sont enterrées'', affirme-t-il.

Dans la foulée, le journal se fait l'écho aussi des félicitations du président Ouattara à la police et au District d'Abidjan.

En Afrique du sud, les principaux journaux se sont intéressés à la situation politique dans le pays, en particulier au sein de l'African National Congress (ANC, au pouvoir) et aux retombées des récentes manifestations estudiantines.

Sur le registre politique, le quotidien +The Times+ revient sur la décision prise vendredi dernier par le parti de l'Alliance Démocratique (DA, principale formation d'opposition) d'expulser une de ses membres, notant que cette décision doit servir d'exemple pour la formation qui dirige le pays depuis 1994.

L'ANC, qui a critiqué la décision de son rival, doit suivre l'exemple de la DA et se débarrasser de membres corrompus, indique le journal, notant qu'il faut encourager ce genre de mesures contre les politiciens qui ne respectent pas la Constitution du pays.

Kohler Barnard, députée de la DA, a été expulsée du parti suite à la publication sur sa page Facebook d'un poste faisant l'éloge de l'ère de l'apartheid.

Pour sa part, le quotidien +Business Day+ a fait la lumière sur le rôle que la communauté d'affaires sud-africaine peut jouer dans le règlement de la crise qui secoue actuellement le secteur de l'enseignement supérieur du pays.

Rappelant les manifestations qui ont eu lieu récemment dans le pays suite à une décision du gouvernement d'augmenter les droits de scolarité, le journal indique que ces protestations rappellent le climat qui régnait dans le pays durant les années 1980.

Dans ce contexte, le quotidien souligne que la communauté d'affaires et le gouvernement doivent développer une vision claire pour sortir le pays de cette crise.

Les responsables du secteur de l'enseignement doivent également coopérer en faisant preuve d'innovation pour trouver les moyens de financement nécessaires au secteur, estime le journal.

Au Gabon, la révision de la liste électorale et le lancement officiel du programme agricole 'Graine'' dans la province de la Ngounié (sud) sont les principaux sujets qui font la Une de la presse locale.

'Début de l'opération de révision des listes électorales : Tout doucement !'', titre à sa Une le quotidien +L'Union+, faisant observer que le dispositif pour l'opération de la révision des listes électorales en prévision des prochaines échéances, lancée vendredi, se mettait timidement en place.

La dernière actualisation du ficher électoral remonte à 2013, rappelle le journal, notant que l'opération actuelle, qui se poursuivra jusqu'au 13 décembre prochain, s'adresse aux personnes qui avaient été enrôlées lors de la dernière révision et celles ayant eu 18 ans après cette opération.

Sur un autre registre, la publication s'intéresse au déplacement ce lundi du chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba, à Moulia, chef-lieu de la province de la Ngounié (sud), où il doit procéder au lancement officiel des activités du programme agricole 'Graine''.

Après donc les provinces de l'Ogooué-Ivindo et du Woleu-Ntem, c'est au tour de la Ngounié de voir ce vaste programme agricole s'implanter sur ses terres, écrit l'auteur de l'article, soulignant que le projet 'Graine'' s'inscrit dans le cadre d'une politique de relance de l'agriculture sur l'ensemble du territoire national, dans l'objectif principal de garantir la sécurité et l'autosuffisance alimentaire.

Le séjour de 48h du président de la République dans cette région sera marqué essentiellement par la remise d'agréments d'exploitation aux représentants des coopératives agricoles bénéficiaires de ce programme dans toute la province, ajoute le journal.

Au Kenya, la presse locale consacre une large place à la situation économique, aux dossiers de la corruption qui gangrène le pays et aux critiques de l'opposition à l'égard du gouvernement notamment sur les malversations et le gaspillage d'argent public dont serait coupable l'administration publique kényane. 

Le gouvernement kenyan peine ce week-end à rassurer le public que les problèmes de l'économie étaient temporaires, écrit le journal +Daily Nation+, rapportant les déclarations du président Uhuru Kenyatta et du ministre des Finances Henry Rotich dans lesquelles ils soutiennent que l'économie était "Okay" et le pays avançait dans la bonne direction.

La "turbulence sera bientôt terminée", disent-ils, rassurant le public que les problèmes de l'économie nationales étaient 'temporaires et seraient bientôt résolus''.

Le ministre des finances a toutefois reconnu que l'économie traversait une période difficile au moment où le président kenyan cherche à 'se défendre contre les critiques'' dont il fait l'objet avec son administration sur le gaspillage d'argent public et la corruption, notamment de la part du leader de l'opposition, Raila Odinga, poursuit la publication, sous le titre "Uhuru cherche à calmer l'anxiété économique".

Le chef de la Coalition pour la Réforme et la Démocratie (CORD, opposition) Raila Odinga ne cesse d'appeler le Président et son gouvernement à combattre la corruption et les "malversations" de l'Administration Uhuru en perspective des élections générales de 2017 et à entreprendre des mesures strictes et drastiques pour endiguer ce phénomène qui gangrène ce pays de l'Afrique de l'Est.

Le président kenyan a rejeté toute accusation sur la "mauvaise gestion de l'économie", disant que la critique ne dissuaderait pas l'Alliance gouvernementale Jubilee, écrit pour sa part le quotidien +The Star+.

"Il y a beaucoup de gens là-bas qui font du bruit, mais nous voulons leur dire Kenya va de l'avant", réaffirme le président, cité dans la publication, faisant allusion aux critiques de la direction de la Coalition pour la Réforme et la Démocratie (CORD, Opposition), appelant le public de se méfier de ceux qui étaient "dans l'habitude de parler" et se concentrer plutôt sur le développement du pays.

Il a aussi appelé à s'abstenir de s'engager dans ce genre de "politiques destructives" qui entrave le progrès économique du pays, poursuit le journal.

Le quotidien rapporte aussi que la Coalition pour la Réforme et la Démocratie menace de boycotter l'élection générale de 2017, soulignant que les politiciens de l'opposition estiment que la commission électorale (Independant Electoral and Boundaries Commission, IEBC) "succombe à la pression politique".

Au Sénégal, le journal +Enquête+ zoome sur le rassemblement que comptent organiser les partis de l'opposition, aujourd'hui à Dakar, pour exiger la reconnaissance de leur groupe parlementaire dirigé par Aïda Mbodj.

Indignés par ce qu'ils considèrent comme 'une forfaiture'' en cours à l'Assemblée nationale où, disent-ils, 'le pouvoir veut rayer l'opposition de la carte du Parlement en enlevant à celle-ci ses droits constitutionnels à s'organiser pour mieux s'opposer à la majorité présidentielle'', les libéraux et leurs alliés se disent 'inquiets des effets pervers de cette mesure quant aux équilibres nécessaires aux institutions de la République'', écrit le journal qui titre à la Une 'Rassemblement aujourd'hui de l'opposition à la Place Soweto: le défi de la mobilisation''.

Après avoir jaugé ses forces vendredi dernier, l'opposition sénégalaise 'veut étendre ses tentacules jusqu'à la Place Soweto'' où elle a appelé ses militants, lundi, à une mobilisation permanente, rapporte la publication.

Engagés dans un bras de fer contre le régime de Macky Sall pour la reconnaissance de leur groupe parlementaire, 'les partis de l'opposition veulent amener, au-delà de leurs militants, les populations sénégalaises à adhérer à leur combat politique'', fait observer le quotidien. 

Les journaux de la place se font également l'écho des propos du président Macky Sall qui a abordé dans un entretien, accordé dernièrement à la presse, toutes les questions liées à l'actualité économique du Sénégal.

Au Mali, +L'Essor+ focalise sur l'ouverture à Bamako de la Biennale de la photographie africaine, faisant constater que trois ans après la dernière édition, les photographes d'Afrique et du reste du monde étaient tout heureux de se retrouver à Bamako pour célébrer cette importante biennale qui n'avait pu avoir lieu en 2013 pour raison de crise politique et sécuritaire. 

Le chef du gouvernement a rappelé donc la nécessité de cette rencontre des artistes dans la capitale malienne qui permet de marquer de façon solennelle la sortie de crise, ajoute le journal.

Son confrère +L'Indicateur du Renouveau+ rappelle, quant à lui, qu'il y a deux ans, jour pour jour, les confrères de RFI (radio France international), Ghislain Dupont et Claude Verlon ont été sauvagement assassinés à Kidal (nord du Mali). 

Deux ans après, l'enquête n'a point avancé même si l'Etat a décidé, sous la pression des parents, amis et collègues des deux journalistes, de déclasser le dossier, relève le journal ajoutant qu'il y a de nombreuses zones d'ombres sur ce double meurtre que les autorités judiciaires maliennes confirment puisqu'elles n'ont jamais pu accéder aux informations détenues par leurs consœurs françaises.

Sur le plan politique, +Le Républicain+ revient, sur la passe d'armes entre le gouvernement et le président du parti pour la Renaissance nationale (Parena, opposition), Tiébilé Dramé, accusé d'avoir tenté de saboter la visite du chef de l'Etat en France.

'En dessous de l'attaque personnelle contre le Président du Parena ( ) l'opposition démocratique et république voit une remise en cause des libertés publiques chèrement acquises au Mali et une attaque contre l'ensemble des patriotes et des forces démocratiques de notre pays'', fait observer le journal.

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