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Dr Ben Kirat - publié le Jeudi 31 Juillet à 23:49

Révision de la Constitution et Réformes nécessaires pour en faire du Maroc un pays digne de ses citoyens






Il ne faut pas se dévier du fils conducteur de la société marocaine. Au Maroc, la dignité de l’homme et sa bienveillance doit avoir la priorité sur toute autre obligation, car sans la sécurité alimentaire, l’abri, l’éducation, la santé et la liberté, l’homme est condamné à la servitude, la pauvreté, l’immigration et le mépris. Pour éviter tout débordement politique, il faut introduire des réformes adéquates pour remédier à ces problèmes. Il faut s’éloigner de la Turquie d’Erdogan et le Qatar et interdire, comme l’ont fait les Égyptiens, les Saoudiens et d’autres, les Frères Musulmans du PJD, alliés privilégiés de Morsi, d’Erdogan et qui se rapprochent maintenant de l’État Islamique et du Calife Abou Bakr Baghdadi, que Chabat reproche à Benkirane de financer directement, comme il faut interdire tous mouvements obscurantistes islamistes de toutes tendances au Maroc comme Adl wa el Ihissane: il n’y a pas un islamiste modéré et un islamiste engagé et pas d’islamisme politique au Maroc comme prévu dans la Constitution de 2011. Le mot et même la nuance d’Islam-isme doit disparaître de l’organisation et du discours politique. Les Frères Musulmans sont déjà interdis et identifiés par de nombreux pays comme groupe terroriste. S’il y a des progrès médiocres d’un RAMED mal conçu, il faut le revoir dans sa totalité, l’éducation avec un ministre titubant n’est pas El Akhawayne et demande des efforts énormes, il devient aussi nécessaire d’accélérer l’habitat, que certains entrepreneurs ont fait fortune de la magouille existante et d’un gouvernement de laissez-faire aux mafieux, et le plus urgents est la création d’un système d’État Providence digne des citoyens Marocains, qui doit s’intégrer avec un nouveau type de RAMED et des allocations familiales pour tous les marocains, sans exception ou distinction aucune.

L’instauration d’urgence d’un système d’État Providence digne du Maroc se fait sentir depuis longtemps. Il doit répondre aux besoins de la société et prévoir des allocations familiales à toutes les souches marocaines et une aide mensuelle en espèce à tous ceux et celles qui le méritent au lieu de trouver du plaisir à les réduire à la mendicité en ramassant la Harira et des couffins de vivres aux yeux du monde que la télévision ne cesse de marteler le message avec fierté pour quelques jours de provision. Le prix de l’opération peut excéder la valeur des paniers remis. Alors qui en profite vraiment? Le commerçant avec un marché assuré bénéficiant de chaque panier alors que le pauvre ne reçoit que les miettes d’un couffin, ou est-ce ces provisions sont fournies gratuitement? Il faut qu’il y ait une transparence et compte-rendu pour ces transactions, si transactions existent, car l’obscurité et manque de transparence demeurent la règle dans cette opération, (le lait ne vient pas de la bouteille ou du carton, il faut trouver la vache). Pourquoi ne pas annuler complètement la Caisse de Compensation qui favorise plus les aisés que les pauvres (et si on ciblait les 52 milliards de dirhams en 2011 vers les nécessiteux et distribuer ses fonds directement on assurerait une moyenne de 866.67 DH par mois pour 5 millions de marocains) sans prendre en compte le budget des ‘Couffins’, les contributions des travailleurs et des employeurs à la CNSS et revoir le fonctionnement d’AMO (CNS-CNSS-CNOPS-ANAM-CMIM-CPIC), réorganiser la collecte d’une partie de Zakat volontaire des citoyens, la partie de l’INDH, la contribution de la Fondation Mohammed V, le Fonds Hassan II et les services de l’ADS, qui ensemble représentent des sommes et des compétences qui peuvent permettre de mettre sur pied un système d’État providence, du type britannique de Sir William Beveridge bien que moins généreux que le système français mais mieux que celui des espagnoles, digne des citoyens marocains au lieu de monopoliser ces aumônes distribuées par l’État au profit d’une propagande du Makhzen et des elections. L’aide au logement et le transport revient aux autorités locales sous une législation nationale. Si vraiment on veut attaquer l’extrémisme de l’État Islamique et autres, il faut lutter contre la pauvreté, la marginalisation et accorder la priorité aux catégories sociales en situation de précarité. La raison d’être secrète de l’existence de l’état providence en Europe c’est d’ailleurs pour éviter tout débordement, le désordre public, donc la rébellion et l’extrémisme. Suivant certaines études, si on supprimait l’état providence en Europe, on aurait le chaos.

L’expérience de Casablanca et le film de Nabil Ayouch a bien démontré cet aspect, bien qu’il existe d’autres. Il faut procéder, avec les listes existantes, et l’inscription de ceux ‘ayant droit’, après tout c’est leur argent, c’est l’argent du peuple, non de l’État ou du Makhzen, des fonds ou des fondations, c’est l’argent des contribuables, des ressources naturelles, des ventes des biens de la nation et des prêts gagés sur les générations présentes et à venir. Ces ayants droits doivent inclure les chercheurs d’emplois enregistrés dans des centres pour ‘Demandeurs d’emploi’ ou les rattacher avec un nouveau service à l’ANAPEC partout au Maroc, les retraités, les veuves, les handicapés et les couches les plus défavorisées et ceux vivant en dessous de la pauvreté et autres à déterminer par l’État, les syndicats et les ONG concernés. Ce n’est qu’avec un système d’enregistrement de tous les demandeurs d’emploi qu’on puisse avoir des statiques fiables, et non des prévisions de probabilité et de manipulation de l’État d’un côté et du Commissariat au Plan de l’autre et des discordances se jouer entre les deux comme nouvelle SITCOM comme le cas de l’ancien ministre des finances, Baraka, et le haut-commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi Alami à la télévision et à la presse en général et l’‘Opéra comique’ ou la tension qui existe entre le Haut-Commissariat et Benkirane et son gouvernement. Si on procède au recensement de tous les marocains (attention M. Lahlimi!), il serait moins difficile d’enregistrer une partie de la population avec des données déjà existantes. Il faut lutter contre ce geste étatique et Makhzenien de distribution de Harira qui ne fait pas la gloire du pays, mais l’expose à sa vanité, son hypocrisie et la soumission de la population à la vénération, au clientélisme et à l’esclavage. Par contre, la Harira des bienfaiteurs distribuée par des bénévoles et d’autres services pour aider les SDF et les personnes en situation de précarité serait en faveur de la société marocaine, mais sans aucune influence religieuse, politique ou autres. Dans un sens, c’est exactement cette hypocrisie que les ‘Takfiri’ condamnent comme ‘apostasie’.

Plus on promeut la religion, plus on crée de divisions avec des opinions variées, raison pour arrêter cette campagne d’Islamisation qui encourage la divergence et non l’unité, elle va dans la direction négative des principes économiques de l’utilité marginale. Une fois le message déborde son ‘utilité’ il devient négatif et contre-productif. À un niveau maximal de consommation de propagande, celle-ci devient inappropriée après un certain seuil, le seuil qui est dépassé au Maroc par les réactions des jeunes et des ONG marocaines. Il faut donc procéder à une révolution industrielle, de technologie de pointe y inclus militaire pour faire face à l’ennemi d’où il vient. Si Israël peut concurrencer les États Unis, il n’y a aucune raison d’empêcher les Arabes d’en faire plus en conjuguant les efforts et créer des centres de recherche réunissant les meilleurs cerveaux arabes, nationaux et ceux à l’étranger; je ne connais aucun qui ne sera que ravi de servir son pays, si vraiment il y a sincérité avec démocratie et le respect des droits de l’homme.

Quant à la compagne relieuse, il y a du mal à distinguer la différence d’une démagogie de l’autre, mais il devient plus clair que toutes visent les mêmes victimes: la masse vulnérable de toutes les sociétés, même Européennes, or, suivant Gandhi, toutes les religions mènent au même résultat . Moins de religion plus de travail, voilà ce que souhaitent les marocains. Pour un pieux non-averti il ne distingue pas entre le nouveau ‘Califat’ et cet Imamat qui convient parfaitement à un gouvernement misogyne et que ni Benkirane ni Lahbib Choubani ne se sont excusés publiquement ou humiliés en publique pour leur attaque contre les femmes marocaines: Benkarane n’a pas le droit d’obliger sa femme ou les marocaines à rester à la maison, et ni Chibani à dicter le comportement vestimentaire ni de sa femme ni des femmes marocaines, (ni pour un homme de se balader en shorts), n’est-ce pas ce que Boko Haram exige au Nigéria?; ce n’est pas pour cette raison qu’ils sont élus au Parlement, ils n’ont qu’à relire la Constitution, et personne ne s’intéresse comment la mère de Benkarane s’est occupée de lui ou comment la femme de Chibani s’habille en sa présence, car il ignore ce qu’elle peut faire, loin des yeux, loin du cœur, lorsqu’une grande partie des jeunes filles d’origine marocaine qui se trouvent devant cette dictature, portent le foulard devant un parent ou un mari cocu exigeant et une fois hors de la maison familiale ou conjugale elle change en mini-jupe, cigarette en main, va à l’encontre de son petit ami ou amant…et bravo! C’est la vie! Mais pas pour la cigarette qui nuit à la santé des actifs et plus encore pour les passifs, mais non aux mœurs! Peut-on vraiment savoir ce qui se passe dans la tête de la mère de Benkarane ou de la femme de Chibani ou de quiconque? Quant à la prostitution, il faut saluer l’intervention de la Conseillère Mme Khadija Zoumi qui a plus de courage que ni Benkarane, Ramid ou Chibani ne peuvent partager, car ces derniers ne visent que les victimes, parce que c’est toujours la cible facile. De même que la Chaîne ON TV égyptienne ne fait que ce que les SITCOM marocains n’ont pas encore osé produire. Or Sidi Abderrahmane el Majdoub n’a-t-il pas dit que ‘toutes les femmes sont des putes, sauf celles qui ne peuvent l’être’, donc il faut autant d’hommes pour satisfaire la demande, car il faut deux pour danser le tango.

On n’a pas le droit de juger les autres ou d’imposer nos convictions, mais libre d’avoir une opinion. Combien de gaffes faut-il commettre pour être déchu de ce gouvernement mené par une majorité pédophile, misogyne et obscurantiste? Ou sont-ils inamovibles comme les juges? Benkarane a échoué aussi d’apaiser les milieux islamistes, car maintenant on parle, non des Jihadistes Afghans mais des Jihadistes Syriens, Iraquiens et de l’État Islamique que Chabat lui reproche de financer, ou encore un Califat qui fait face à cet Imamat qu’on réinvente au Maroc. Ce qui échappe à l’opinion publique c’est peut-être comprendre l’origine du texte d’une autre constitution non-écrite, ou tout simplement, comme la main invisible d’Adam Smith, ou d’un texte semi-divin, comme celui d’Hammourabi ou des Pharaons, inventé et puis ancré dans le subconscient de la pratique traditionnelle du Makhzen. Il faut rappeler encore une fois que suivant l’ARTICLE PREMIER.

«Le Maroc est une monarchie constitutionnelle, démocratique, parlementaire et sociale. Le régime constitutionnel du Royaume est fondé sur la séparation, l'équilibre et la collaboration des pouvoirs, ainsi que sur la démocratie citoyenne et participative, et les principes de bonne gouvernance et de la corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes.»

Enfin cette ferveur de l’Islam au Maroc manque de sincérité car elle n’a rien fait pour la question palestinienne, en dehors des slogans et des conférences avec des réceptions copieuses et largement sollicitées? Il est maintenant temps de revoir et retirer la reconnaissance de l’État Israélien échoué, comme celui du Polisario: il n’y a que la Palestine d’avant 1948 avec ses juifs d’origine palestinienne, et non américains, marocains et d’autres. Les autres doivent retourner là d’où ils venaient comme l’avait déjà conseillé, la Journaliste de la Maison Blanche, feue Helen Thomas, en 2010. Entre temps il faut interdire tous les produits en provenance d’Israël y inclus les blocs des F-16C/D Block 52 marocains,

“Le site officiel de la chambre de commerce France Israël IsraelValley vient de publier un article selon lequel, et après vérification avec les autorités israélienne à Tel aviv, l'entreprise israélienne publique IMI (ISRAEL MILITARY INDUSTRIES) a conclu un accord avec Lockheed Martin. Cet accord porte sur la fourniture de certains équipements et composants électroniques pour équiper les avions F-16 commandés par le Maroc.”

Aussi faut-t-il mettre fin à l’importation des produits du goutte-à-goutte, systèmes de surveillances du mur de sable au Sahara et couper toutes autres importation et exportation.

Il a fallu plus de deux semaines pour les marocains de bouger et 17 jours de combats pour envoyer quelques 150 tonnes de médicaments pour plus de 6037 blessés au 27 juillet et des couvertures, du riz et du lait en poudre comme des tentes et des électrogènes, ce qui peut aider certains des 400000 déplacés, et quoi faire pour l’endurance des familles de plus de 1065 martyres au 27 juillet? La journée d’el Quds du 25 juillet n’est même pas mentionnée à la télévision marocaine, mais celle-ci répétait depuis 3 jours l’envoi de deux avions d’aides à Gaza et un programme particulier sur Medi 1 pour accroître la publicité et la propagande de ce geste, tandis qu’aucune des télévisions de la région: Al Quds, Palestine (PSC), Al-Mayadeen, a jugé cette action suffisante pour mériter une couverture, considérant que le Maroc, par son Roi, président de la Commission el Quds aurait pu mieux faire. Les Gazaouis sont fiers et nobles et pour eux mieux vaux ta propre morue que le dindon des autres. Tout de même ils reconnaissent qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et mieux vaut tard que jamais. Merci le Maroc! Suivant les envoyés spéciaux de 2M et Medi 1 de Gaza.

Les régimes arabes, sans exception près, se sont rassemblés contre l’Iraq, la Libye de Qadhdhâfî, la Syrie de Bachar, parce que les Sionistes Américains l’exigeait, mais rien contre les Sionistes Israéliens, en dehors de l’effort historique de 1973 pour se laver les mains une fois pour toute de la question Palestinienne, parce que, tout simplement, l’Oncle Sam l’impose. Il n’y a que la Palestine de 1948 et Israël n’a jamais existé et n’existerait jamais dans l’esprit de ceux qui respectent l’histoire de la liberté des peuples et luttent contre ces pays fantoches, comme Israël, le Soudan du Sud, le Sahara du prétendu Polisario, l’occupation de Tindouf, Melilla, Ceuta et les Iles marocaines y inclus les Iles Canaries avec le retour des Amazighs Guanches à la Mère Patrie. Le Maroc a une obligation historique et une cause plus légitime que celle d’Israël sur la Palestine pour récupérer l’Andalousie qui n’est que marocaine dans ces aspects historique, culturel, architectural et des DNA de la population.

Ce n’est pas Benkarane qui va achever ces revendications, car il ne peut même pas comprendre leurs implications historiques comme il ne peut se rendre compte de la configuration actuelle du Maroc. Par contre son ennemi numéro 1 a au moins revendiqué à maintes reprises le retour de Tindouf spolié par l’Algérie et les Présides de Ceuta et Melilla aussi bien que les Iles marocaines spoliés par l’Espagne. Comment sortir de l’impasse de l’incompétence de Benkarane dans les affaires de l’État qui se dégénèrent de plus en plus? La démission ou la destitution, comme celle de Maliki en cours, ou le limogeage pour rejoindre son frère Morsi. Réveille-toi Othmani, n’est-ce pas le prix de s’abstenir du ministère des affaires étrangères? Le mieux est l’ennemi du bien!

Voilà qu’on remarque Benkarane juguler et fustiger les caisses de compensation et de la retraite, lorsque la moitié des dépenses de la télévision marocaine, comme un exemple concret et visible à tout le monde, pourrait être épargnée en limitant le journal télévisé à l’actualité du jour et non le répéter pendant 72 heures et davantage et de faire d’un journaliste professionnel un simple automate sans imagination, réduit à appuyer sur le bouton de ‘Replay’ et diffuser des informations inexactes et dépassées, bien en retard des autres chaînes satellitaires du monde entier qu’on peut capter au Maroc. Il n’y a aucun contenu digne d’informer que la diffusion de la propagande étatique et du Makhzen qui vise les citoyens moins avertis. Il y’a déjà assez de répétitions qui se fond sur le Journal de Maghrébia et la revue de la semaine du Dimanche, aspect acceptable, mais pas des répétitions nauséabondes et sans conséquence. C’est à cause de la faiblesse, le manque de transparence et la mainmise de l’État et du Makhzen sur les programmes de la TV marocaine qu’il n’y a pas de chaînes permanentes en Français, en Anglais ou en Espagnole. Les programmes actuels sont indignes à diffuser aux Européens, parce qu’ils ne font pas la promotion des intérêts propres du Maroc, mais ceux de certains individus des affaires, de l’État et du Makhzen, qui ne font vraiment qu’un dans la plupart, si on cherchait vraiment à savoir les liens familiaux des uns et des autres et pour ce ne sont d’aucun intérêt aux européens et aux étrangers en général.

Ou faut-il encore voir cette manie de football pour les champions pantouflards et des journalistes ‘tous experts’ sur toutes les chaînes lorsque ce sport est en chute libre au Maroc et la 3 ‘Arriadia’ tourne à vide et se contente des Replay continus 7 sur 7. En plus, toutes les chaines marocaines s’occupent, sinon du lavage de cerveau religieux, elles s’orientent sur celui des sports à l’étranger, si au moins elles s’occupaient de la promotion du sport des villes marocaines. Laquelle des chaînes de télévisions européennes parle du Maroc plus de 30 secondes en dehors des rares rencontres internationales? Et voilà ces ‘journalistes’ qui s’excitent et s’acharnent au quotidien de l’exploit de Ronaldo et d’autres comme s’ils étaient des grandes vedettes marocaines.

Faut-il encore ajouter la prière du vendredi diffusée sur 8 chaînes sur 9. Si on est intéressé à la prière, le bon sens devrait conclure qu’on serait à la Mosquée et non des téléspectateurs du service ou de la Khotba ou discours du Vendredi sur l’écran: ou créer des spectateurs pieux pantouflards comme certains journalistes et téléspectateurs du monde du sport. Ou encore les causeries du Ramadan, qui n’épargnent qu’une ou deux chaînes lorsqu’il y a Assadissa depuis 2004, dédiée aux questions religieuses, comme d’ailleurs la transmission des sessions du parlement qui infestent presque toutes les chaînes (4/8), sans résultat supplémentaire concret pour l’épanouissement de la démocratie en dehors de la déclaration de Chibani sur ‘Son Code Vestimentaire des femmes marocaines’, ou comment la mère de Benkarane s’occupait de lui; vont-ils en faire des nouveaux projets de loi pour le gouvernement pourri de Benkirane? On ne peut regarder qu’une chaîne à la fois. Toutes les chaînes passent plus de temps entre les sports, l’aspect spirituel, que ça soit par la musique, la mosquée, les débats qui ne se limitent pas à la Assadissa, mais toutes ont leurs experts, quel Maroc y aurait-il si tous ces experts étaient des hommes et des femmes de la science et de la technologie? Voilà un échantillon du gaspillage des fonds publics qui se répète partout.

Enfin faut-il en finir avec ces films étrangers de poubelle avec un doublage des mêmes voix monotones et sans expression aucune en plus de la médiocrité du dialogue et du scenario au premier plan. Pourquoi ne pas utiliser plus de films français, américains et espagnoles en langue originale pour au moins permettre aux marocains d’élargir leurs horizons intellectuels et sociaux des langues qu’ils ont étudié. Il faut mettre de l’ordre dans la programmation et respecter l’horaire de diffusion des programmes et finir avec ‘vers…’ et des répétitions nauséabondes. En plus, le ‘journal télévisé’ s’annonce sans respect de l’horaire prévu et toutes les chaînes le diffuse presque à la même heure, au lieu de permettre un décalage d’une demi-heure au moins entre les chaînes. Si ces responsables sont incapables de gérer à bien les programmes, il faut les virer et laisser la place à ceux qui respectent l’horaire des programmes, l’innovation et vivre dans le XXIe siècle au lieu de voir ces mêmes gueules se répéter et péter sur scène 7 sur 7 pour sentir l’œuf pourri de Rabat-Tanger à Oxford et le monde, et le jeune talent rejeté parce qu’il gène et au lieu de l’encourager à penser pour lui-même, on le jette en prison, comme le jeune rappeur Mouad Belghouat dit ‘Lhaqed’, peut-être ‘Mahqur’. C’est facile pour les cagoulards et les bourreaux qui ne croient pas au dialogue, ne respectent pas l’opinion des autres, même Morsi est en prison pour son débordement et sa dictature, quand sera le tour de Benkirane et des islamistes marocains? La gauche marocaine a sacrifié plus de deux générations depuis l’indépendance pour arracher des bourreaux le droit et la liberté pour les marocains et pour les PJdistes de ramasser la récolte et faire tomber le pays encore une fois dans les ténèbres. Réveille-toi el Jahid! Réveille-toi Averroès les gourous sont arrivés!

La maîtrise des langues étrangères est désastreuse mais comment peut-on progresser et surtout avec la nouvelle initiative bienveillante de l’introduction des études en anglais et en espagnole, lorsqu’il n’y a pas de chaînes de télévision qui puissent aider les étudiants à comprendre mieux et s’exposer aux différents usages des langues étrangères en dehors des voix quotidiennes et d’un cursus restreint et trop chargé que les professeurs sont contraints à livrer dans un temps record. L’élève le plus doué dans une classe débordée ne peut prononcer plus que quelques mots tout au long de la leçon, le reste, il faut imaginer la réponse. Comment peut-on faire avancer la cause marocaine sur le Sud du Maroc (le Sahara marocain, Tindouf, Melilla, Ceuta et autres Iles) lorsque le message est souvent en Arabe et qu’Israël diffuse son message réussi en plus de 20 langues internationales. Il faut introduire ou remplacer certaines chaînes par des programmes permanents en langue anglaise d’abord, française, et espagnole ensuite; c’est plus pratique et complémentaire à l’évolution et à l’éducation des marocains aussi bien à faire connaître la culture et la diversité de ce Maroc tellement cher à tous ses citoyens. Il faut faire passer le message au reste du Monde sur la question ‘dite’ première du Maroc, non seulement en arabe qui se limitent aux marocains et quelques-uns qui parlent l’Arabe et la regarde par curiosité, mais en langues étrangères pour atteindre le monde entier. Cet aspect est négligé par les ministres du Tourisme et de l’Information dans un gouvernement renfermé sur lui-même et s’intéresse davantage à la promotion de son parti et à la Chari’a et comment s’habiller à l’ange islamiste terroriste ou comment la femme marocaine peut mieux faire à la maison, parce que ni Benkirane, ni Chibani, ni le PJD ne peuvent faire face à la compétition ou à la promotion de l’économie et les intérêts du Maroc. Par contre, ces deux brebis galeuses, Haddad et Mezouar sont bien capables de faire mieux avec le dynamisme que peut ajouter Mme Mbarka Bouaida et sauver l’âme du PJD. Ce trio devraient œuvrer de toute sa capacité pour mettre sur pieds une chaîne de télévision en Anglais, en Français et en Espagnole au plus vite possible et dans les plus brefs délais, car l’économie et l’affaire première du Maroc, le Sahara marocain, en ont bien besoin et nécessitent de nouvelles chaînes qui peuvent mieux servir les revendications du Royaume et la relance de l’économie et du tourisme du pays.

Les chaînes satellites marocaines qui s’orientent vers l’Europe seront bien reçues en langue anglaise, française ou espagnole, car certains jeunes d’origine marocaine ont du mal à comprendre le marocain dans ses variétés linguistiques et les européens ne sont pas arabisés ou même marocanisée sur le principe d’une langue parlée au niveau national; si on regardait France 24 en Arabe pourquoi pas Maroc 24 en Français, comme Africa 24, c’est un moyen de promouvoir le message du Maroc, sa politique, son économie et sa culture; c’est introduire le Maroc dans les foyers du Monde, et comme pour le tourisme, la qualité est le mot d’ordre et la clé du succès. Les programmes actuels ne sont pas à la hauteur ni d’Aljazeera ni d’autres chaines européennes. La cause marocaine serait bien servie en introduisant la richesse et le loisir des régions du sud marocain dans toutes les splendeurs: sentiment de contemplation, de repos et de paix interne que représentent les horizons atlantiques, la détente des sports nautiques et des vues panoramiques exceptionnelles et hors normes, des dunes du sable du désert à couper le souffle aussi bien que ses réserves naturelles et sites historiques hors pair et qui renvoient au premier homme de la région descendant de l’homme d’‘out of Africa’ d’il y a 40000 à 60000 ans avant de rejoindre l’Europe.
Il faut éviter ces programmes folkloriques idiots de clowns naturels du genre des Fernandel, des Charles Chaplin ou des Ismail Yassine des années 50, ou des acteurs aussi viles qu’on éprouve la nausée en les regardant par la faute des écrivains des scenarios médiocres, des idées qui pourrissent avec l’âge sans renouveau, qui datent depuis la création de la télévision marocaine et monopolisent la scène et s’y prennent pour les grands maîtres du théâtre et des productions de la télévision marocaine. Est-ce que tous les marocains sont mentalement retardés comme ils sont représentés dans la majorité des scènes qui se répètent sans cesse dans ces productions médiocres made in Morocco? Où sont les films de Ayouch, de Saïdi, de Mostapha Darkaoui/Saad Chraïbi, Laila Marrakchi, Bel Yazid et d’autres qui passent rarement ou à des horaires très tardifs pour ceux qui ont la chance de travailler. Faut-t-il ajouter la monotonie de cette musique qui évoque la nostalgie d’un âge antique dominé par ces traditionalistes fredonnant le soufisme et la spiritualité pour faire taire la critique et étouffer la nouveauté, ainsi monopoliser la télévision, étrangler l’innovation et les talents des jeunes marocains qu’on invite rarement. Il ne faut pas jouer non plus sur le drapeau marocain et d’en faire un message politique lors des concerts, comme si le reste du monde s’intéresse et s’en occupe, c’est du business; la musique, comme le sport, ne doit pas s’immiscer dans les affaires de l’État, de la politique ou de la religion, comme la prédominance et la vénération de la musique soufi qui s’interprète dans toutes les formes pour monopoliser la télévision de ses programmes vides de contenu et parce que, tout simplement, ces vieillards s’approchent de la fin et veulent ramasser de bons points comme si Dieu était dupe: c’est stupide et ridicule, le moins qu’on puisse dire. Quelle chaîne de télévision des PAYS Avancés s’en occupe autant de la religion que celles des musulmans des pays sous-développés? Le sous-développement est symptomatique, sinon synonyme de la pression religieuse. Pour faire oublier la misère on soumit les peuples à la peur du châtiment du Dieu.

Quel serait l’opinion publique si ces marocains qui vont chanter en Israël on leur offrait le drapeau israélien ou même un drapeau américains aux États-Unis, car la différence n’est que de dégrée, ‘ce qui est bon pour l’un l’est aussi pour l’autre’ (What’s sauce for the goose is sauce for the gander). Supprimer la vulgarité de la ‘Caméra caché’ importée, maintenant démodée, et ne fait rire que les idiots et les imbéciles heureux comme les promoteurs de ces programmes, sans esprit d’innovation et avec qui, peut-être, une bonne partie de la population marocaine du début de l’indépendance des années 50 s’identifie, mais ne feront pas l’affaire pour une société du XXIe siècle plus exigeante, évoluée et qui apprécie mieux, comme les innovateurs du cinéma cités ci-dessus, les talentueux comme les Debouze, les Tagmaoui, les Gad el Maleh, les Gnawas, Hindi Zahra, Sophia Charaï et bien d’autres du même calibre. Les seuls qui corrompent la société sont les PJdistes et ses nébuleux oulémas de la rue et non les artistes, car ces derniers initient, réveillent l’opinion publique et libèrent la société de l’emprise islamiste obscurantiste et de toute dictature étatique ou Makhzenienne, c’est là la difficulté! Ça serait une constatation non complète si on ignorait le ridicule de produire des programmes à bon marché de cuisine répétés à toutes heures de la journée et de la nuit pour engraisser des culs dépassant les vaches hollandaises et flamandes combinés. Le Maroc a du talent qu’il faut protéger de tous les excès des pseudo-oulémas et la pensée de PAPA, réminiscence de l’époque de de Gaulle en France qui a déclenché les manifestations de mai 68. On est à ce stade-là. Trop contrôlé, tout perdu.

D’abord le RAMED, voit un développement de taille sous Yasmina Baddou de l’Istiqlal du gouvernement Youssoufi, et qui est et ne l’est pas, malgré des efforts considérable du ministre Houcine Ouardi, sous le gouvernement Benkirane parce qu’on entend souvent répéter à la télévision que telle ou telle personne a reçu des soins gratuits ou pris en charge par telle ou telle personne ou organisation, mais n’est-ce pas la raison d’être du RAMED est de répondre aux besoins des nécessiteux? En plus, rien n’est gratuit car c’est l’argent du peuple et du pays qui finance toutes les dépenses, même de vanité et les plus viles. À qui appartiennent et qui payent la facture de ces fonds de l’INDH, des Fonds Hassan II, de la Fondation Mohammed V, ce ne sont pas de quelconque individu mais des marocains et il faut le préciser et si il y a une aide attribuée par les fonds de solidarité, il faut souligner que c’est le peuple marocain qui est la source de cette contribution, la fondation n’est qu’un moyen symbolique de distribution, et non le contributeur. Lorsqu’il s’agit d’un don personnel, il est légitime qu’il soit reconnu au donateur, s’il ne souhaitait pas rester dans l’anonymat, ce que la vanité, peut-être, ne le lui permet pas. Il faut traiter les marocains comme des adultes responsables et conscients de ce qui se passe dans leur pays, car seule la vérité et rien que la vérité qui puisse rétablir la confiance du peuple et récupérer sa dignité, ce que l’État et le Makhzen ont eux-mêmes perdues. Les marocains ne doivent être esclave ni du Makhzen ni de l’État, ils ont des droits comme le droit à la santé, à l’éducation, au logement et à l’emploi. C’est ainsi qu’on puisse rendre à tous les citoyens le respect qu’ils méritent et combattre tout débordement d’où il vient: des Frères Musulmans de Benkarane, du Califat Islamique d’Abou Bakr, financé par Benkarane, suivant Chabat, ou de Qaeda et d’autres. Le marocain a des droits, mais aussi des obligations, les deux doivent être respectés. Il a le droit de savoir comment l’INDH est organisé et quel est le rôle du gouvernement dans cette initiative, s’il en a un, dans les choix et le caractère des projets proposés pour les 16 régions du Royaume et la parité entre elles. Et s’il y a parité, pourquoi existe-t-il seulement 4 régions au Maroc qui font la richesse du Pays? Y a-t-il une démarcation précise entre la politique du secrétariat du Palais et du Makhzen avec celle de l’État présenté par un gouvernement soit disant élu, mais privé des fonds importants octroyés à ses organismes fantômes d’un deuxième exécutif non-élu et non responsable au Parlement? Les mêmes questions se posent en ce qui concerne l’origine, le fonctionnement et les décideurs du Fonds Hassan II et de la Fondation Mohammed V et s’ils sont sujets à un audit. Est-ce là où demeure la référence au Makhzen, où les fonds du pays sont basés? Donc le vrai pouvoir, et le gouvernement est impuissant d’agir et ne fait que figure de décor pour embellir la démocratie marocaine. Mais Benkirane, comme Ramid et Choubani mènent des politiques soit moches, moues, molles ou médiocres, une révélation de leurs esprits et tous les trois ne font qu’obscurcir davantage l’environnement politique au Maroc. Est-ce qu’il n’y a pas d’autres plus vivants et dynamiques au PJD? Ou l’esprit de Benkarane, de Ramad et de Chibani sont les meilleures offres?

Benkirane se rue à se plier devant son maître et veut s’engager dans des conversations hors contexte et se montrer au niveau royal: il ne le sera jamais. Il est aligné dans le rang pour vénérer la tradition et c’est tout. Il n’a pas droit à la parole, il n’est pas là pour discuter, il est là pour se soumettre et obéir. Il ne se trouve pas sur la ligne pour livrer un discours et encore moins un avis qui reste limité dans les confins de son Office et non au protocole royal. Tout simplement il n’a aucun charisme de former des idées. Il n’a qu’à obéir et se plier ‘YARKAع’ à son Maître. La réputation du PPS et du RNI est compromise par cette alliance avec Benkirane, le Mouvement Populaire a l’habitude de suivre le vent du pouvoir, même si c’était l’incarnation d’Hitler, quel dommage! Chabat est devenu plus prononcé que révolutionnaire que le défunt PPS qui a perdu de sa crédibilité par sa démagogie machiavélienne qui ne tient pas avec le peuple marocain. Tandis que l’USFP qui est en désintégration, se bat intérieurement pour se moderniser et mis hors-jeu par son silence sur les affaires de l’État, peut-être dû à son incapacité de réagir ou d’innover. Tout de même, seuls l’USFP, le PAM et l’Istiqlal avec l’arrivée de Chabat et son retrait du gouvernement des opportunistes, gardent leur intégrité politique d’opposition. Ils doivent œuvrer à la révision de la Constitution, en particulier l’Article 47, «Le Roi nomme le Chef du Gouvernement au sein du parti politique arrivé en tête des élections des membres de la Chambre des Représentants, et au vu de leurs résultats». Il n’y a pas de provision lorsqu’il n’y a pas de majorité absolue, comme le cas du PJD. Il faut qu’il y ait une limite de consultation avec d’autres partis de former un gouvernement de coalition, une fois ce délai est dépassé sans aboutir à un accord, il reviendrait de droit au prochain parti relativement majoritaire à tenter sa chance de former un gouvernement (voir la Constitution Belge et autres des démocraties occidentales y inclus le système Britannique et non la pagaille semé par le dictateur Maliki en Iraq et la constitution qui souffre de la même provision que le Maroc).

Faut-il mettre encore de l’ordre dans le protocole royal où il y a souvent confusion comment s’incliner, deux, trois pas en avant, et non saluer la personne du Roi et comment les diplomates accrédités au Maroc, comme la nomination des marocains à des postes de l’appareil d’État à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, doivent se présenter dans un Maroc moderne et ‘démocratique’ post-20 février et le ‘Printemps Arabe’ du XXIe siècle. D’abord les membres du gouvernement et du parlement, conformément à la Constitution de 2011, ne représentent pas la religion, ils sont élus pour mener un programme de gouvernement et donc les rencontres qui s’imposent sont d’ordre politique, donc laïc et non religieux, et la poignée de main et légère inclination de la tête s’impose devant le Roi et non le Commandant des Croyants. Seule l’Instance des Oulémas est directement liée à l’Islam et aux questions religieuses et ses membres sont à se plier devant le Commandant des Croyants, comme la coutume ou la main invisible le demande. En dehors de cette instance, les protocoles ne sont que politiques. Quant aux dépenses sur la présence de toute une panoplie d’individus, civil et militaire, se ruant d’un site à l’autre et s’aligner comme des bêtes pour s’incliner au roi, un acte odieux qui se répète tout au long de la journée, n’avance ni la stature du Maroc ni sa démocratie. Mais quelle démocratie? C’est un gaspillage énorme du budget marocain avec des excès insupportables et Benkarane ne fait rien pour remédier à ce type d’affaire qui émane, suivant certaines sources, des teneurs du pouvoir au Cabinet Royal et des Conseillers du Roi et non du Roi. Ils ont insisté de garder le rituel de la Baia et le protocole royal que le Souverain voulait bien assouplir.

Au contraire, au lieu de suggérer des réformes qu’exige le XXIe siècle, Benkirane se précipite lui-même au rendez-vous et veut se faire voir et valoir pour sa vanité; un paysan qui est à la tête d’une bande de terroristes en hibernation et d’une coalition d’opportunistes prétend, avec des airs pompeux, gouverner le Maroc. Quelle calamité de voir islamistes et communistes partager le même lit: pour le bien du Maroc ou pour le bien de Ben Abdellah? Le Maroc est gouverné par le Cabinet Royal et rien d’autre, un système absolu avec des figurants marionnettes qui vraisemblablement gouvernent le Maroc. Les marocains ne sont ni dupes ni ignorants, mais confus et indécis: on sait ce que l’on perd, on ne sait pas ce que l’on gagne, sinon pour certains, un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. Ce n’est pas vrai: vous aurez toutes les richesses du Maroc, mais seulement à quel prix? Et si vous vous engagez à faire mieux. Les marocains étaient manipulés par Benkirane et ses promesse et le 20 février devient une opportunité ratée, produisant une constitution indigne de la société marocaine. La construction des Mosquées, des autoroutes, du TGV, des théâtres etc. au dépens des routes négligées du Maroc profond des compagnes et un manque de tout dans les milieux ruraux en faveur des projets cosmétiques, bien que utiles, ne font pas du Maroc un pays avancé comme l’habille et la barbe ne font ni le moine ni les oulémas.

Quant à la Baia, elle ne figure sur aucun article de la Constitution de 2011 et par conséquent elle est caduque et n’est plus nécessaire car elle se fait par le vote référendaire de tous les citoyens comme inscrit sur l’ARTICLE PREMIER de la Constitution de 2011.

Le Maroc est une monarchie constitutionnelle, démocratique, parlementaire et sociale. Le régime constitutionnel du Royaume est fondé sur la séparation, l'équilibre et la collaboration des pouvoirs, ainsi que sur la démocratie citoyenne et participative, et les principes de bonne gouvernance et de la corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes.

La nation s'appuie dans sa vie collective sur des constantes fédératrices, en l'occurrence la religion musulmane modérée, l'unité nationale aux affluents multiples, la monarchie constitutionnelle et le choix démocratique. L'organisation territoriale du Royaume est décentralisée, fondée sur une régionalisation avancée.

Et tant que cet Article Premier n’est pas mis en question, la monarchie marocaine est assurée et reste souveraine au Maroc mais la Baia n’a plus de valeur juridique. Il ne peut y avoir deux systèmes constitutionnels, écrit et non-écrit. La Monarchie marocaine est la garantie de l’unité du pays.

Bon Aïd pour les uns et bonne Fête pour les autres

Oxford, le 28 juillet 2014



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