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Cette rencontre, initiée par l'Association Convergence Méditerranée et l'Institut du Monde Arabe (IMA) a vu la présence d'un grand nombre d'ambassadeurs de pays arabes, des acteurs du monde des entreprises, de la culture, de l'éducation, des chercheurs et du milieu des associatif.
Les participants ont été conviés, tout le long d'une journée et à travers plusieurs ateliers, à réfléchir et à débattre sur les enjeux socioculturels,
politiques et économiques liés à cette problématique avec comme préoccupations premières une identité à partager, la transmission d'un héritage commun et la mise en place de passerelles facilitant un dialogue interculturel et un rapprochement mutuellement profitables.
Dans le message adressé aux participants, le président français Nicolas Sarkozy a qualifié l'arabe de "langue d'avenir, de progrès, de sciences et de modernité",
tout en souhaitant que "davantage de français prennent en partage la langue arabe dans laquelle s'expriment de grandes valeurs civilisationelles et spirituelles".
Le chef de l'État français a rappelé que l'idée de la tenue de ces assises a été annoncée en décembre dernier, à Constantine, lors de sa visite d'État en Algérie.
"Il faut investir dans la langue arabe", a-t-il indiqué, car "son enseignement est un moment d'échange, d'ouverture et de tolérance" et qu'elle "porte l'une des plus anciennes et prestigieuses civilisations dans le monde".
"C'est en France que l'on recense le plus grand nombre de personnes origine arabe et musulmane. L'Islam est la deuxième religion de France", a rappelé Sarkozy,
qui a énuméré les différentes "avancées en matière de diversité" comme la création du CFCM, la multiplication des carrés musulmans dans les cimetières, la formation d'imams et d'aumôniers et la nomination de ministres issus de la diversité au gouvernement.
"La France est l'amie des pays arabes. Elle ne cherche pas un choc entre l'Orient et l'Occident", a-t-il affirmé, tout en soulignant la forte présence des Chefs d'États arabes lors du sommet fondateur de l'Union pour la Méditerranée, le 13 juillet passé.
"La Méditerranée est l'espace fondateur de notre espoir commun. C'est dans notre mer commune que se retrouvent les principaux défis: le développement durable, la sécurité, l'éducation et la paix", a ajouté le président Français dans son message.
Auparavant, Marc Lefineur, premier Vice-président de l'Assemblée nationale française, avait souligné que l'acquisition et l'enseignement de la langue arabe constituent "un atout culturel,
éducatif et professionnel" et un "vecteur pour le dialogue interculturel, le respect de l'autre et la compréhension mutuelle".
Il a rappelé que l'intérêt de la France pour la langue arabe date du 17ème siècle, lorsque l'homme d'État Colbert avait créé la première école d'interprètes arabes.
Il a également évoqué l'apport de la civilisation arabo-musulmane dans les différentes disciplines scientifiques et culturelles.
Enfin, l'ambassadeur du Qatar en France, dont le pays parraine ces assises, a souligné la nécessité de "revoir le système d'enseignement de la langue arabe en France" afin qu'il soit "aussi performant que celui des autres langues".
Il a évoqué l'idée de la création d'un centre de traduction spécialisé dans le domaine scientifique et technique et annoncé l'ouverture prochaine d'une Maison du Qatar qui sera "un lieu d'échanges, de rencontres et de découverte de la culture et civilisation arabo-musulmane".
Les travaux de ces assises s'articulent autour de deux forums qui mettront successivement en évidence les enjeux culturels et économiques de l'enseignement de la langue et de la culture arabes en France
dans la perspective de l'Union pour la Méditerranée, ainsi que les améliorations susceptibles d'insuffler une nouvelle dynamique à l'enseignement de la langue arabe.
Chacun de ces forums réunit des spécialistes et acteurs de terrain (scientifiques, responsables de réseaux associatifs et d'institutions, représentants d'entreprises) qui aborderont des thématiques diverses comme la langue arabe comme atout professionnel,
le rôle des associations et institutions culturelles pour valoriser le monde arabe, le rôle des médias et des nouvelles technologies dans la construction d'une identité méditerranéenne, et les perspectives d'avenir dans le domaine de la recherche sur le monde arabe.
8.000 élèves et 6.000 étudiants environ suivent actuellement des cours d'arabe au sein d'un cursus scolaire ou universitaire. Les cours y sont dispensés, pour l'enseignement secondaire, par 230 personnels qualifiés certifiés ou agrégés.
Les associations drainent un public évalué à 70.000 personnes, tandis que l'Enseignement des Langues et Cultures d'Origine (ELCO), qui s'adressent à des enfants d'école primaire, concerne plus de 40.000 élèves.
Les expositions et autres manifestations organisées à l'IMA de Paris drainent plus de 800.000 visiteurs, alors que les grandes entreprises sont de plus en plus soucieuses de la formation de leurs cadres à la connaissance du monde arabe, de ses cultures et de sa langue pour faciliter les échanges avec leurs partenaires.
La délégation de l'Assemblée populaire nationale (APN), composée de membres du Groupe d'amitié Algérie-France, a pris part à une partie de ces travaux, avant de se rendre à Lille.
Les participants ont été conviés, tout le long d'une journée et à travers plusieurs ateliers, à réfléchir et à débattre sur les enjeux socioculturels,
politiques et économiques liés à cette problématique avec comme préoccupations premières une identité à partager, la transmission d'un héritage commun et la mise en place de passerelles facilitant un dialogue interculturel et un rapprochement mutuellement profitables.
Dans le message adressé aux participants, le président français Nicolas Sarkozy a qualifié l'arabe de "langue d'avenir, de progrès, de sciences et de modernité",
tout en souhaitant que "davantage de français prennent en partage la langue arabe dans laquelle s'expriment de grandes valeurs civilisationelles et spirituelles".
Le chef de l'État français a rappelé que l'idée de la tenue de ces assises a été annoncée en décembre dernier, à Constantine, lors de sa visite d'État en Algérie.
"Il faut investir dans la langue arabe", a-t-il indiqué, car "son enseignement est un moment d'échange, d'ouverture et de tolérance" et qu'elle "porte l'une des plus anciennes et prestigieuses civilisations dans le monde".
"C'est en France que l'on recense le plus grand nombre de personnes origine arabe et musulmane. L'Islam est la deuxième religion de France", a rappelé Sarkozy,
qui a énuméré les différentes "avancées en matière de diversité" comme la création du CFCM, la multiplication des carrés musulmans dans les cimetières, la formation d'imams et d'aumôniers et la nomination de ministres issus de la diversité au gouvernement.
"La France est l'amie des pays arabes. Elle ne cherche pas un choc entre l'Orient et l'Occident", a-t-il affirmé, tout en soulignant la forte présence des Chefs d'États arabes lors du sommet fondateur de l'Union pour la Méditerranée, le 13 juillet passé.
"La Méditerranée est l'espace fondateur de notre espoir commun. C'est dans notre mer commune que se retrouvent les principaux défis: le développement durable, la sécurité, l'éducation et la paix", a ajouté le président Français dans son message.
Auparavant, Marc Lefineur, premier Vice-président de l'Assemblée nationale française, avait souligné que l'acquisition et l'enseignement de la langue arabe constituent "un atout culturel,
éducatif et professionnel" et un "vecteur pour le dialogue interculturel, le respect de l'autre et la compréhension mutuelle".
Il a rappelé que l'intérêt de la France pour la langue arabe date du 17ème siècle, lorsque l'homme d'État Colbert avait créé la première école d'interprètes arabes.
Il a également évoqué l'apport de la civilisation arabo-musulmane dans les différentes disciplines scientifiques et culturelles.
Enfin, l'ambassadeur du Qatar en France, dont le pays parraine ces assises, a souligné la nécessité de "revoir le système d'enseignement de la langue arabe en France" afin qu'il soit "aussi performant que celui des autres langues".
Il a évoqué l'idée de la création d'un centre de traduction spécialisé dans le domaine scientifique et technique et annoncé l'ouverture prochaine d'une Maison du Qatar qui sera "un lieu d'échanges, de rencontres et de découverte de la culture et civilisation arabo-musulmane".
Les travaux de ces assises s'articulent autour de deux forums qui mettront successivement en évidence les enjeux culturels et économiques de l'enseignement de la langue et de la culture arabes en France
dans la perspective de l'Union pour la Méditerranée, ainsi que les améliorations susceptibles d'insuffler une nouvelle dynamique à l'enseignement de la langue arabe.
Chacun de ces forums réunit des spécialistes et acteurs de terrain (scientifiques, responsables de réseaux associatifs et d'institutions, représentants d'entreprises) qui aborderont des thématiques diverses comme la langue arabe comme atout professionnel,
le rôle des associations et institutions culturelles pour valoriser le monde arabe, le rôle des médias et des nouvelles technologies dans la construction d'une identité méditerranéenne, et les perspectives d'avenir dans le domaine de la recherche sur le monde arabe.
8.000 élèves et 6.000 étudiants environ suivent actuellement des cours d'arabe au sein d'un cursus scolaire ou universitaire. Les cours y sont dispensés, pour l'enseignement secondaire, par 230 personnels qualifiés certifiés ou agrégés.
Les associations drainent un public évalué à 70.000 personnes, tandis que l'Enseignement des Langues et Cultures d'Origine (ELCO), qui s'adressent à des enfants d'école primaire, concerne plus de 40.000 élèves.
Les expositions et autres manifestations organisées à l'IMA de Paris drainent plus de 800.000 visiteurs, alors que les grandes entreprises sont de plus en plus soucieuses de la formation de leurs cadres à la connaissance du monde arabe, de ses cultures et de sa langue pour faciliter les échanges avec leurs partenaires.
La délégation de l'Assemblée populaire nationale (APN), composée de membres du Groupe d'amitié Algérie-France, a pris part à une partie de ces travaux, avant de se rendre à Lille.









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