Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Maroc – Afrique : Emergence d’une diplomatie des contrats: Paris:... | via @lemagMaroc https://t.co/oN902uV2Ce https://t.co/lX1HTSCAPM


Leila Assam - Lemag - publié le Lundi 22 Avril à 23:55

"Rattrappée par son passé" selon la presse algérienne, Khalida Toumi est interpellée à répondre devant le Parlement



Alger : Finalement, la campagne ciblant la ministre algérienne de la Culture, Khalida Toumi, n'est point "l'oeuvre cachée" du Maroc, mais surtout l'oeuvre de la ministre elle même, ou plutôt de ses convictions religieuses.



"Rattrappée par son passé" selon la presse algérienne, Khalida Toumi est interpellée à répondre devant le Parlement
Ainsi, le passé de Khalida Toumi l'a "rattrappée" de la manière la plus "embarassante". La vidéo de l’émission, ayant ouvert cette page du passé, a vite alimenté la presse égyptienne, avant d’être reprise par la presse algérienne, ce qui n’a certainement pas échappé aux réseaux sociaux. La plupart des internautes algériens, notamment sur Facebook, n’apprécient guère les propos de la ministre de la Culture; rapporte le site TSA.

«On s'en fout de ce qu'elle pense de l'islam ; seulement, c'est très grave en tant que ministre de la Culture d'être inculte au sujet de l'islam, qui est la religion de l'Etat ! » commente un internaute algérien, alors qu'un autre fait remarquer: « J'ai aussi cherché dans le Coran, je n'ai pas trouvé que les soirées alcoolisées étaient autorisées ».

Par ailleurs, et suite aux dernières révélations, le député du Mouvement pour la réforme nationale en Algérie, Abdelghani Boudebouz, a appelé la ministre de la Culture, Khalida Toumi de donner des explications au sujet de ses propos et à éclairer l’opinion publique arabe et musulmane sur ce sujet.

Khalida Toumi aurait finalement été convaincue de la nécessité de ne pas être si différente des gens de la société à laquelle elle appartenait, sans autant expliquer si elle avait changé son attitude par conviction, ou seulement pour se protéger des provocations, estime Echorouk.

               Partager Partager


Commentaires

Dépêches | Lemag | Presse | Tribune | Sahara | Focus