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C’est à peu prés ces termes qu’a martelé le chef de la diplomatie espagnole lors d’un point de presse sanctionnant sa visite de travail au Maroc, effectuée pour des pourparlers avec son homologue marocain Saad Edine El Otmani, rapporte l’AFP.
José Manuel Garcia-Margallo dont le pays fait partie du groupe onusien dit les amis du Sahara, au coté des Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie, chargé habituellement de confectionner les projets de résolutions sur le sujet, avant adoption au conseil de sécurité, visite rabat à la veille des réunions imminentes que tiendrait le groupe à la lumière de la récente décision du Maroc de se séparer de Christopher Ross.
A remarquer que le diplomate espagnol, n’a pas nommé de nom, l’envoyé spécial, gardant ainsi une porte de sortie pour tout le monde au cas où Ban Ki Moon déciderait de nommer une autre personnalité à ce poste.
Réprimander Ross depuis Rabat, serait-il une manière douce de faire reculer les marocains sur leur décision de lui retirer leur confiance tout en leur préservant un minimum de face ?
José Manuel Garcia-Margallo dont le pays fait partie du groupe onusien dit les amis du Sahara, au coté des Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie, chargé habituellement de confectionner les projets de résolutions sur le sujet, avant adoption au conseil de sécurité, visite rabat à la veille des réunions imminentes que tiendrait le groupe à la lumière de la récente décision du Maroc de se séparer de Christopher Ross.
A remarquer que le diplomate espagnol, n’a pas nommé de nom, l’envoyé spécial, gardant ainsi une porte de sortie pour tout le monde au cas où Ban Ki Moon déciderait de nommer une autre personnalité à ce poste.
Réprimander Ross depuis Rabat, serait-il une manière douce de faire reculer les marocains sur leur décision de lui retirer leur confiance tout en leur préservant un minimum de face ?









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