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En effet, après l'intervention du Premier ministre Jean-Marc Ayrault en faveur du traité européen, Jean-Louis Borloo s'est permis d'ironiser sur la renégociation du texte par François Hollande, comparé au projet de Nicolas Sarkozy.
"Ah ce conseil européen des 28 et 29 juin ! Bonjour, je me présente, je suis le président nouvellement élu. Avec mon ministre des Affaires européennes, on vient pour renégocier le traité" s'est écrié Jean-Louis Borloo, assurant que le nouveau Président avait réclamé au minimum la renégociation d'une "petite virgule, juste quelque chose, un point-virgule".
Cette prestation de Jean-Louis Borloo a provoqué des réactions très tranchées à droite et à gauche, et obligé le Président de l'Assemblée à réclamer le silence. Si certains parlementaires UMP ont ri de bon cœur, les élus de gauche, et en particulier Jean-Marc Ayrault, n'ont pas du tout goûté à la plaisanterie.
Le Premier ministre a répondu à Borloo en lui reprochant de "confondre la tribune de l'Assemblée nationale avec une scène de théâtre".
"Ah ce conseil européen des 28 et 29 juin ! Bonjour, je me présente, je suis le président nouvellement élu. Avec mon ministre des Affaires européennes, on vient pour renégocier le traité" s'est écrié Jean-Louis Borloo, assurant que le nouveau Président avait réclamé au minimum la renégociation d'une "petite virgule, juste quelque chose, un point-virgule".
Cette prestation de Jean-Louis Borloo a provoqué des réactions très tranchées à droite et à gauche, et obligé le Président de l'Assemblée à réclamer le silence. Si certains parlementaires UMP ont ri de bon cœur, les élus de gauche, et en particulier Jean-Marc Ayrault, n'ont pas du tout goûté à la plaisanterie.
Le Premier ministre a répondu à Borloo en lui reprochant de "confondre la tribune de l'Assemblée nationale avec une scène de théâtre".









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