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Latif OUBELLA - publié le Samedi 26 Décembre à 18:00

Provinces du Sud: Pourquoi des institutions de l’Europe contribuent-elles à la diffusion des thèses séparatistes ?






Les  récentes « actions hostiles au Maroc » d’instituons européennes (cours européenne de justice, parlement européen),  ne peuvent s’expliquer par une recrudescence de l’activité  de lobbyisme  anti-marocain en Europe,  la montée des appétits autour d’enjeux économique importants (« côtes poissonneuses et phosphates marocains »), ainsi qu’une volonté de portée préjudice « aux intérêts sécuritaires et vitaux du Maroc ». 

I. Recrudescence de l’activité de lobbyisme anti-marocain en Europe lié à la situation dans les camps de tindouf.
L’activisme algéro-polisarien et ses réseaux en Europe ont redoublés d’efforts ces dernières années devant les instances de l’Union Européenne (UE) afin de détourner l’opinion publique international de la réalité du terrain marqué par une forte opposition à « la dictature du polisario » dans les camps Tindouf (répression féroce des mouvements de contestations dont le mouvement d'opposition khat al shahid) ainsi que de révélation sur l’ampleur des détournements de fonds européens destinés à l’origine aux populations séquestrés dans les camps de Tindouf et qui au final ont contribué à l’enrichissement personnels de membres algéro-polisariens.

II. « Les côtes poissonneuses et les phosphates marocains » attisent toujours autant les convoitises.
Déjà par le passé, les appétits néocoloniaux européens ont conduit à une partition du territoire marocain (Sahara oriental, Mauritanie, villes occupées de Sebta et Melilla etc.). En 1957, le traité de Rome qui conduit à la naissance de la communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) laquelle donnera la CEE, puis l’UE, n’est en faite que le début d’une partition du territoire marocain et de la spoliation de ses richesses dont le fer des mines de zouerat (création en 1960 de la Mauritanie).

Aujourd’hui, les appétits des européens se situent autour d’autres enjeux : « les côtes poissonneuses et les phosphates marocains ».
En effet, les côtes marocaines sont parmi les plus poissonneuses au Monde. Dans une interview de 1985 à Jeune Afrique, Feu Sa Majesté Le Roi Hassan II, que Dieu l’ait en Sa Sainte Miséricorde, démontrait l’existence d’une corrélation entre les conflits dans le monde et la longueur des côtes.

S'agissant, les phosphates les appétits sont beaucoup plus grands : En effet, le Maroc concentre ¾ des réserves mondiales de ce minerai dont dépend entièrement l’agriculture et la sécurité alimentaire mondiale. Pourtant, sur la base du principe de responsabilité, le Maroc n’a jamais voulu usé de la puissante « arme du phosphate » (création d’un « OPEP des phosphates », indexations du prix du phosphate au prix des matières premières énergétiques etc.) dans les moyens attribué à sa politique étrangère concernant l’affaire du Sahara.

III. Cependant « les intérêts sécuritaires et vitaux du Maroc » concernent aussi l’Europe.
A peine à 13km de l’Europe, le Maroc est un pilier crucial pour la sécurité Européenne. Ainsi les politiques aussi hasardeuses que celle d’eurodéputés ou celle d’une justice européenne instrumentalisée ne peuvent être considérées que « d’une très grande irresponsabilité ».
L’Europe doit aider à l’émergence d’une Union Maghrébine viable économiquement, politiquement et socialement et non pas tenter de diviser cette région limitrophe riche en matières premières (défense des acquis des puissances étrangères).

Alors que les européens ont abolie les frontières entre –eux, pourquoi voudraient-ils ainsi en imposer de nouvelles aux autres ?
Le projet présenter par la France de construire une union pour la méditerranée (UPM) est l'un des seuls à pouvoir répondre aux défis régionaux avenir. En effet, ce projet « porteur d’avenir » pose les conditions de "la bonne entente" entre pays du pourtour méditerranéen, c'est à dire la construction de relations fondés sur les principes« de bon de voisinage, d’intérêts économiques communs et de respect mutuel ».


Latif OUBELLA
Acteur associatif, membre de la tribu Sahraoui Aït Brahim (confédération tribale Tekna), militant pour le « Réseau ferroviaire des provinces Sud ».



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