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Anouar Benmalek - publié le Mercredi 6 Février à 13:26

Procès de Gdim Izik : Quant l’assassin passe pour une victime




Il s’appelait Badre Eddine Tourahi (22ans), un jeune membre des Forces Auxiliaires marocaines, sauvagement égorgé par des assassins qui se prennent pour des « activistes et défenseurs des droits de l’Homme » à la solde des séparatistes du Front Polisario. Pire que ça, ils ont sciemment uriné sur son cadavre ensanglanté sur le sol. Chose que toute religion sur terre fermement condamne.



Procès de Gdim Izik : Quant l’assassin passe pour une victime
Il s’appelait Badre Eddine Tourahi (22ans), un jeune membre des Forces Auxiliaires marocaines, sauvagement égorgé par des assassins qui se prennent pour des « activistes et défenseurs des droits de l’Homme » à la solde des séparatistes du Front Polisario. Pire que ça, ils ont sciemment uriné sur son cadavre ensanglanté sur le sol. Chose que toute religion sur terre fermement condamne.

Ces faits remontent au 08 novembre 2010, lors du démantèlement du camp de Gdim Izik près de Laâyoune. Ces atrocités avaient fait 11 morts et plus de 60 blessés parmi les forces de l’ordre. Aujourd’hui, 24 accusés sont poursuivis devant le Tribunal Militaire de Rabat. Ce dernier a décidé d’ajourner le procès au 08 février courant, à la demande de la défense pour convoquer des témoins.

Alors que les actes répugnants des 24 assassins sont illustrés par des enregistrements vidéo qui ont choqué l’opinion publique marocaine, les mentors de ses meurtriers cherchent à tout prix à politiser leur procès en présumant l’illégalité dudit procès. Pourtant, toutes les conditions d’un procès équitable ont été réunies lors de l’audience du 1er février, qui s'est déroulée en présence des familles des victimes et des accusés, ainsi que des représentants d'associations des droits de l'Homme et de plus de 70 observateurs internationaux et nationaux.

Que ce soit un Tribunal militaires ou civil, tous les coupables doivent être sévèrement châtiés avec la mesure permise par la législation marocaine. Et c’est ainsi que les familles des victimes, qui ne réclament que justice soit faite dans cette affaire, puissent enfin reposer en paix et leurs cœurs soient apaisés.



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