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‘Tout est permis à celui qui paie le plus’
Le bilan est accablant, les prisons au Maroc c’est l’enfer, ce qui n’était que suppositions nourries par les raconteries d’ex prisonniers est désormais vérité officielle, corruption, agression, viol, conditions de résidence dégradantes, drogue et homosexualité font le quotidien des détenus du Royaume.
Les députés, mus inspecteurs pour l’occasion ont pu relever par leur déplacement sur les lieux et par l’écoute des récits des prisonniers que la surpopulation dans les prisons a engendré des conditions de vie humiliantes, dégradantes et inhumaines pour les 80 000 incarcérés dans les établissements pénitenciers marocains.
On se couche par terre, sous les lits, sur des étagères, on n’a pas d’intimité, l’indigne promiscuité des détenus a fait que les forts, les petits caïds se servent des plus faibles comme objets sexuels assouvissant sur eux, leurs désirs.
Les députés ont relevé l’aménagement par certains détenus à Okacha d’un baraquement destinés à y pratiquer des actes homosexuels en y entreposant des accessoires féminins qu'ils font porter à leurs proies et ce dans l’indifférence totales de certains employés de prisons voir avec leurs complaisances.
La corruption relèvent les parlementaires est de mise, en prison tout est permis à celui qui paie le plus, drogues, cigarettes et trafics de tout genres, passent sous silence de responsables moyennant des pots de vin ou commissions.
La situation des détenus femmes n’est pas en reste, les emprisonnées vivent dans la saleté soufrant de sévices sexuelles et de conditions d’hygiènes déplorables, les témoignages de certaines femmes détenues devant les parlementaires ont parlé comme pour les hommes, de pratique de lesbianisme forcé parfois.
Le rapport parlementaire, plus qu’accablant pour la délégation pénitentiaire marocaine a poussé son directeur Hafid Benhachem a diligenté une enquête interne de ses services sur les faits relatés par le rapport parlementaire, avant qu’il ne se présente devant la commission de justice, de législation et des droits de l’homme pour explications.
Les députés, mus inspecteurs pour l’occasion ont pu relever par leur déplacement sur les lieux et par l’écoute des récits des prisonniers que la surpopulation dans les prisons a engendré des conditions de vie humiliantes, dégradantes et inhumaines pour les 80 000 incarcérés dans les établissements pénitenciers marocains.
On se couche par terre, sous les lits, sur des étagères, on n’a pas d’intimité, l’indigne promiscuité des détenus a fait que les forts, les petits caïds se servent des plus faibles comme objets sexuels assouvissant sur eux, leurs désirs.
Les députés ont relevé l’aménagement par certains détenus à Okacha d’un baraquement destinés à y pratiquer des actes homosexuels en y entreposant des accessoires féminins qu'ils font porter à leurs proies et ce dans l’indifférence totales de certains employés de prisons voir avec leurs complaisances.
La corruption relèvent les parlementaires est de mise, en prison tout est permis à celui qui paie le plus, drogues, cigarettes et trafics de tout genres, passent sous silence de responsables moyennant des pots de vin ou commissions.
La situation des détenus femmes n’est pas en reste, les emprisonnées vivent dans la saleté soufrant de sévices sexuelles et de conditions d’hygiènes déplorables, les témoignages de certaines femmes détenues devant les parlementaires ont parlé comme pour les hommes, de pratique de lesbianisme forcé parfois.
Le rapport parlementaire, plus qu’accablant pour la délégation pénitentiaire marocaine a poussé son directeur Hafid Benhachem a diligenté une enquête interne de ses services sur les faits relatés par le rapport parlementaire, avant qu’il ne se présente devant la commission de justice, de législation et des droits de l’homme pour explications.









alkhabar
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