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S’intéressant aux effets mobilisateurs reconnus aux réseaux sociaux durant le printemps arabe, dans des pays comme la Tunisie ou l’Egypte, qui ont vu chuter deux dictateurs aux mains sécuritaires d’acier, nos trois chercheurs ont voulu évaluer le phénomène au Maroc, qui a vécu un printemps différent, empreint d’une mobilisation largement moins importante, et qui a transité en douceur vers un début d’éclaircie démocratique.
A la question pourquoi facebook et autres réseaux sociaux ont si peu fonctionner au Maroc, pas seulement à la faveur du mouvement 20 février mais aussi lors de la compagne électorale pour les législatives de novembre 2011, l’étude menée, s’est intéressé à analyser le comportement du E-citoyen marocain, vis-à-vis d’Internet et des réseaux sociaux en particulier : En interrogeant un échantillon d’usagers toute catégories d’âge et socioprofessionnelle confondues, l’étude démontre que 75% des marocains internautes, vont sur Internet pour s’informer, se socialiser, consulter ses email ou se divertir comme écouter de la musique ou télécharger des films.
Les marocains n’ont pas dans leur majorité, créer de trait d’union entre leurs aspirations politiques et internet.
Une appréhension persisterait vis-à-vis du web qui est toujours perçu comme uniquement virtuel ne pouvant donner contenant à des faits politiques sérieux.
Entre immatériel et irréel, les marocains ne font point le distinguo, les réseaux sociaux pour une majorité d’internautes sont en eux-mêmes des événements, des attractions dont il fait bon socialement de s’en prévaloir.
Une perception tronquée qui fut déterminante, selon l’étude, à désintéresser la cyber société marocaine d’un appel à mobiliser comme celui lancé par le mouvement 20 février, les concurrences des médias traditionnelles (télés satellitaires, journaux papiers) enfonçant encore la situation.
Les marocains se refusent pour le plus nombreux d’entre eux à adopter les réseaux sociaux comme un outil banal de la vie quotidienne, émerveillés, restent ils au seuil du monde du web, mais surtout intimidés quand pas incrédules.
A la question pourquoi facebook et autres réseaux sociaux ont si peu fonctionner au Maroc, pas seulement à la faveur du mouvement 20 février mais aussi lors de la compagne électorale pour les législatives de novembre 2011, l’étude menée, s’est intéressé à analyser le comportement du E-citoyen marocain, vis-à-vis d’Internet et des réseaux sociaux en particulier : En interrogeant un échantillon d’usagers toute catégories d’âge et socioprofessionnelle confondues, l’étude démontre que 75% des marocains internautes, vont sur Internet pour s’informer, se socialiser, consulter ses email ou se divertir comme écouter de la musique ou télécharger des films.
Les marocains n’ont pas dans leur majorité, créer de trait d’union entre leurs aspirations politiques et internet.
Une appréhension persisterait vis-à-vis du web qui est toujours perçu comme uniquement virtuel ne pouvant donner contenant à des faits politiques sérieux.
Entre immatériel et irréel, les marocains ne font point le distinguo, les réseaux sociaux pour une majorité d’internautes sont en eux-mêmes des événements, des attractions dont il fait bon socialement de s’en prévaloir.
Une perception tronquée qui fut déterminante, selon l’étude, à désintéresser la cyber société marocaine d’un appel à mobiliser comme celui lancé par le mouvement 20 février, les concurrences des médias traditionnelles (télés satellitaires, journaux papiers) enfonçant encore la situation.
Les marocains se refusent pour le plus nombreux d’entre eux à adopter les réseaux sociaux comme un outil banal de la vie quotidienne, émerveillés, restent ils au seuil du monde du web, mais surtout intimidés quand pas incrédules.









alkhabar
Maghreb

