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Dans le secteur immobilier marocain, l’offre et la demande sont en totale inadéquation.
En effet, sur le moyen de gamme, le produit le plus correspondant aux niveaux de consommations des ménages marocains, l’offre est loin d’être suffisante.
Ainsi, le marché flambe, des inflations dépassant dans certains cas les 150% sont à redouter.
Pour cause, la rareté du foncier, la spéculation, la cherté des matériaux de construction, et surtout le peu d’intérêt qu’accordent les promoteurs privés à l’immobilier moyen de gamme.
Ceux là, mettent en effet, tout leurs moyens dans le haut de gamme, destiné à une clientèle aisée marocaine, faible en nombre et surtout à la clientèle étrangère, fuyant l’Europe en crise, pour des destinations ensoleillées où les fiscs sont peu regardant.
Des projets luxueux se comptant en dizaine sont ainsi en construction à travers le royaume, encouragés par les exonérations fiscales et les avantages accordés aux investisseurs par l’Etat, au détriment du moyen de gamme et du logement économique à caractère social, où les seuls investissements de l’Etat ne suffissent et faisant en plus face à la raréfaction du foncier.
En effet, sur le moyen de gamme, le produit le plus correspondant aux niveaux de consommations des ménages marocains, l’offre est loin d’être suffisante.
Ainsi, le marché flambe, des inflations dépassant dans certains cas les 150% sont à redouter.
Pour cause, la rareté du foncier, la spéculation, la cherté des matériaux de construction, et surtout le peu d’intérêt qu’accordent les promoteurs privés à l’immobilier moyen de gamme.
Ceux là, mettent en effet, tout leurs moyens dans le haut de gamme, destiné à une clientèle aisée marocaine, faible en nombre et surtout à la clientèle étrangère, fuyant l’Europe en crise, pour des destinations ensoleillées où les fiscs sont peu regardant.
Des projets luxueux se comptant en dizaine sont ainsi en construction à travers le royaume, encouragés par les exonérations fiscales et les avantages accordés aux investisseurs par l’Etat, au détriment du moyen de gamme et du logement économique à caractère social, où les seuls investissements de l’Etat ne suffissent et faisant en plus face à la raréfaction du foncier.









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