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Polisario Confidentiel - publié le Mercredi 7 Mars à 21:41

Polisario : La confirmation de Khatri Adouh crée des remous à Tindouf




Les dirigeants actuels du Front Polisario et des autres institutions de la république sahraouie (RASD) sont tous des personæ non gratæ aux yeux des populations sahraouies des camps de Tindouf.



Khatri Adouh
Khatri Adouh

 Après avoir vivement contesté la reconduction de Mohamed Abdelaziz dans ses fonctions de chef du front Polisario et de président de la RASD, les réfugiés sahraouis séquestrés depuis plus de 36 ans dans les camps de Lhamada dans le sud-ouest algériens, ont vivement dénoncé la confirmation, le 27 février dernier, de l’ancien ministre de l'information, Khatri Adouh dans les fonctions de président du Conseil national sahraoui (CNS - Parlement), poste dont il assurait l’intérim depuis la mort suspecte de Mahfoud Ali Beiba le 2 juillet 2010.


Ce dernier est décédé, officiellement suite à une crise cardiaque, mais vraisemblablement, il aurait été liquidé par des agents du DRS (service de renseignement militaire algérien). Ali Beiba était devenu trop gênant par ses positions jugées favorables au plan d’autonomie marocain, donc pour son chef Mohamed Abdelaziz et le DRS, il fallait l’éliminer.


C’est aussi, pour ces raisons que parmi les jeunes protestataires qui contestaient la confirmation d’Adouh à la tête du CNS, se trouvaient des dirigeants sympathisants ou partisans de Mahfoud Ali Beiba. Bien entendu, Abdelaziz, étant dur comme marbre dès lors qu’il entend parler de protestations de rue, n’a pas failli à ses habitudes en donnant ordre à ses milices armées, de mater cette protestation qui risquait de se généraliser dans les camps de Tindouf.


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