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Selon le même rapport, outre les viols, les agressions sexuelles semblent en hausse. En effet, beaucoup d’Algériennes sont soumises à des attouchements, ou des attentats à la pudeur. En huit mois ce sont 504 femmes qui ont été victimes d’attentat à la pudeur durant les huit premiers mois de l’année.
Le rapport assure que les mineures qui sont également très touchées par les agressions sexuelles: 325 filles âgées de moins de 18 ans (pour la plupart entre 8 et 16 ans) ont été victimes.
Il est à signaler que le nombre de victimes augmente quand il s'agit de femmes socialement vulnérables. Rashida Manjoo, la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, des Nations Unies a assuré, dans un rapport publié l’an dernier, que la vulnérabilité accrue de certaines catégories de victimes : les femmes divorcées, séparées ou abandonnées, les mères célibataires et les femmes vivant seules.
« Il s’agit des cas recensés par les services de la GN sur la base des plaintes ou de flagrant délit, mais ce chiffre est loin de refléter la réalité. Beaucoup de victimes hésitent à déposer plainte par peur des représailles ou par honte », explique l’officier de la Gendarmerie Nationale, en charge du rapport sur ces violences, montrant toute l'inquiétude des chiffres qui ne cessent d'augmenter, rapporte la presse.
Le rapport assure que les mineures qui sont également très touchées par les agressions sexuelles: 325 filles âgées de moins de 18 ans (pour la plupart entre 8 et 16 ans) ont été victimes.
Il est à signaler que le nombre de victimes augmente quand il s'agit de femmes socialement vulnérables. Rashida Manjoo, la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, des Nations Unies a assuré, dans un rapport publié l’an dernier, que la vulnérabilité accrue de certaines catégories de victimes : les femmes divorcées, séparées ou abandonnées, les mères célibataires et les femmes vivant seules.
« Il s’agit des cas recensés par les services de la GN sur la base des plaintes ou de flagrant délit, mais ce chiffre est loin de refléter la réalité. Beaucoup de victimes hésitent à déposer plainte par peur des représailles ou par honte », explique l’officier de la Gendarmerie Nationale, en charge du rapport sur ces violences, montrant toute l'inquiétude des chiffres qui ne cessent d'augmenter, rapporte la presse.









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