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"Nous allons expertiser entre Français et Allemands, mais aussi au sein de l'Union européenne, la manière dont nous pourrions soutenir la logistique et la formation, l'accompagnement d'une initiative qui serait prise par les Africains au Mali", a résumé Jean-Yves Le Drian.
Pour autant, "aucun d'entre nous ne songe à une intervention militaire de combat", a assuré Guido Westerwelle lors d'un point de presse après une rencontre à quatre entre les ministres français et allemands de la Défense et des Affaires étrangères à Müllheim (sud-ouest de l'Allemagne).
"Il faut que le commandement d'une telle opération soit assuré par les Africains, et que l'ONU donne son accord", a-t-il ajouté.
L'enjeu est d'empêcher le nord du Mali, actuellement contrôlé par des rebelles islamistes, de devenir un "refuge pour terroristes", selon M. Westerwelle. "C'est notre sécurité qui est en jeu si de véritables écoles de terrorisme voient le jour dans cette région", a-t-il analysé.
Le Premier ministre malien Cheikh Modibo Diarra a appelé samedi les Occidentaux, et au premier chef la France, à intervenir militairement dans le nord du Mali en envoyant avions de combat et forces spéciales.
La France, dont plusieurs ressortissants sont aux mains d'Aqmi au Sahel, a toujours déclaré qu'elle n'apporterait que du soutien logistique, mais pas de troupes au sol.
Il n'y a "pas de planification militaire française actuellement pour le Mali", avait déclaré vendredi à l'AFP un porte-parole du ministère français de la Défense.
Par ailleurs, l'Otan n'a aucun projet d'intervenir au Mali, ou en Syrie, a déclaré lundi le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen.
"L'Otan n'a pas l'intention d'intervenir au Mali", a indiqué M. Rasmussen au cours d'une conférence de presse à Bruxelles. "Nous suivons la situation avec attention", a-t-il ajouté.
Concernant la Syrie, M. Rasmussen a réitéré la position qui est celle de l'Otan depuis le début du conflit. "Nous sommes très préoccupés par la situation" en Syrie "mais nous ne voyons pas de solution militaire" au conflit entre le régime de Bachar Al-Assad et les rebelles, a-t-il dit.
Pour autant, "aucun d'entre nous ne songe à une intervention militaire de combat", a assuré Guido Westerwelle lors d'un point de presse après une rencontre à quatre entre les ministres français et allemands de la Défense et des Affaires étrangères à Müllheim (sud-ouest de l'Allemagne).
"Il faut que le commandement d'une telle opération soit assuré par les Africains, et que l'ONU donne son accord", a-t-il ajouté.
L'enjeu est d'empêcher le nord du Mali, actuellement contrôlé par des rebelles islamistes, de devenir un "refuge pour terroristes", selon M. Westerwelle. "C'est notre sécurité qui est en jeu si de véritables écoles de terrorisme voient le jour dans cette région", a-t-il analysé.
Le Premier ministre malien Cheikh Modibo Diarra a appelé samedi les Occidentaux, et au premier chef la France, à intervenir militairement dans le nord du Mali en envoyant avions de combat et forces spéciales.
La France, dont plusieurs ressortissants sont aux mains d'Aqmi au Sahel, a toujours déclaré qu'elle n'apporterait que du soutien logistique, mais pas de troupes au sol.
Il n'y a "pas de planification militaire française actuellement pour le Mali", avait déclaré vendredi à l'AFP un porte-parole du ministère français de la Défense.
Par ailleurs, l'Otan n'a aucun projet d'intervenir au Mali, ou en Syrie, a déclaré lundi le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen.
"L'Otan n'a pas l'intention d'intervenir au Mali", a indiqué M. Rasmussen au cours d'une conférence de presse à Bruxelles. "Nous suivons la situation avec attention", a-t-il ajouté.
Concernant la Syrie, M. Rasmussen a réitéré la position qui est celle de l'Otan depuis le début du conflit. "Nous sommes très préoccupés par la situation" en Syrie "mais nous ne voyons pas de solution militaire" au conflit entre le régime de Bachar Al-Assad et les rebelles, a-t-il dit.









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