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« Réduire les coûts de transfert d'argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement» est le thème sous lequel s’est tenu, mardi 21 février, au siège du ministère des finances français à Bercy, un séminaire, commandité par la Banque Africaine de développement (BAD ) et l’agence française de développement (AFD ), mis sous présidence du ministre français de la coopération Henri de Raincourt, autour de qui, se sont réunis quelques 200 experts du sujet dont un tiers est venu du Maroc, du Maghreb et des pays de la zone CFA.
L’enjeu est de taille, les transferts des expatriés vers leurs pays d’origines représentent de véritable mannes d’équilibres macro financiers, pouvant atteindre dans certains cas jusqu'à 10% du PIB, en sus du rôle social que cela joue vu que les transferts sont destiné à financer les consommations courantes: Nourriture, logement, Accès aux soins… Mais aussi pour réaliser des investissements.
Les transferts contribuent ainsi à ce que les experts du G20 qualifient de « finance inclusive » ou démocratisation à sa mesure de la consommation.
Prenant la parole au nom de l'Union des banques maghrébines, Driss Farès, secrétaire général de la dite union, a exposé le cas du Maroc : « l'importance des transferts est stratégique pour nos économies (…) Au Maroc, la vitesse de croisière des transferts représente 7 milliards $ (5,2 milliards €) par an. Et encore faut-il remarquer qu'il s'agit là d'une épargne défiscalisée, prélevée sur les économies riches. De plus, dans le calcul des transferts des migrants, les statistiques n'intègrent pas les billets de banque touristiques. Enfin, les statistiques ne mesurent pas les envois de fonds des Français d'origine marocaine – puisqu'ils ne sont plus des migrants – et la difficulté de quantifier les transferts en provenance d'Allemagne est tout aussi grande, puisque la double nationalité y est interdite ».
Une réflexion avait été lancée sur le sujet lors du sommet du G20 tenu en 2011 en France.
L’objectif est de réduire le cout des transferts de 10-15% ou il est situé actuellement, à 5% de la somme envoyé.
Le surplus profiterait aux pays récipiendaires, à condition d’impacter ses fond sur les politiques de développement économique et d’amélioration sociale, laissaient entendre les 20 plus riches qui tendraient à conditionner toute réduction de cout de transfert, par des mesures d’accompagnements politico-économique.
Le séminaire a donné en fin, place a des propositions concrètes pour plus d’efficience dans le Profitage aux populations destinataires de ces transferts : La bi-bancarisation par l'action coordonnée des banques entre pays émetteurs et pays de destination des fonds du migrant ; la réduction des envois informels ; la facilitation réglementaire des transferts ; la mise en place de conditions favorables à l'entrée sur le marché de nouveaux acteurs ; le développement de la monétique et de l'e-banking ; la levée des clauses restrictives de concurrence, ou encore le développement des capacités des institutions de microfinance.
L’enjeu est de taille, les transferts des expatriés vers leurs pays d’origines représentent de véritable mannes d’équilibres macro financiers, pouvant atteindre dans certains cas jusqu'à 10% du PIB, en sus du rôle social que cela joue vu que les transferts sont destiné à financer les consommations courantes: Nourriture, logement, Accès aux soins… Mais aussi pour réaliser des investissements.
Les transferts contribuent ainsi à ce que les experts du G20 qualifient de « finance inclusive » ou démocratisation à sa mesure de la consommation.
Prenant la parole au nom de l'Union des banques maghrébines, Driss Farès, secrétaire général de la dite union, a exposé le cas du Maroc : « l'importance des transferts est stratégique pour nos économies (…) Au Maroc, la vitesse de croisière des transferts représente 7 milliards $ (5,2 milliards €) par an. Et encore faut-il remarquer qu'il s'agit là d'une épargne défiscalisée, prélevée sur les économies riches. De plus, dans le calcul des transferts des migrants, les statistiques n'intègrent pas les billets de banque touristiques. Enfin, les statistiques ne mesurent pas les envois de fonds des Français d'origine marocaine – puisqu'ils ne sont plus des migrants – et la difficulté de quantifier les transferts en provenance d'Allemagne est tout aussi grande, puisque la double nationalité y est interdite ».
Une réflexion avait été lancée sur le sujet lors du sommet du G20 tenu en 2011 en France.
L’objectif est de réduire le cout des transferts de 10-15% ou il est situé actuellement, à 5% de la somme envoyé.
Le surplus profiterait aux pays récipiendaires, à condition d’impacter ses fond sur les politiques de développement économique et d’amélioration sociale, laissaient entendre les 20 plus riches qui tendraient à conditionner toute réduction de cout de transfert, par des mesures d’accompagnements politico-économique.
Le séminaire a donné en fin, place a des propositions concrètes pour plus d’efficience dans le Profitage aux populations destinataires de ces transferts : La bi-bancarisation par l'action coordonnée des banques entre pays émetteurs et pays de destination des fonds du migrant ; la réduction des envois informels ; la facilitation réglementaire des transferts ; la mise en place de conditions favorables à l'entrée sur le marché de nouveaux acteurs ; le développement de la monétique et de l'e-banking ; la levée des clauses restrictives de concurrence, ou encore le développement des capacités des institutions de microfinance.









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