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Mouna SAIHI - publié le Mercredi 25 Mai à 11:17

Parce-que Chaimaa nous concerne tous !






Parce-que Chaimaa nous concerne tous !
Entre fiction et réalité la réalité l'emporte.. le crime mystérieux contre la jeune fille de l'université de Meknès est l'acte volontaire et délibéré d'un mouvement universitaire qui se nourrit d'une idéologie de la haine pour semer la Fitna. Qu'ils soient une branche ou tendance religieuse, en tout cas leur religion nous ne la reconnaissons pas, et encore une fois ramener la religion au coeur d'un fait criminel est un faux débat, appelons un criminel par son nom puisque leur acte a été commis au nom du sexisme, de la haine et contre les droits de l'Homme. Leur crime était de raser la tête et les sourcils d'une jeune mineure et selon d'autres sources elle a été jugée à 100 coups de fouet au sein de l'université.

LE MARQUAGE DU TERRITOIRE EST UN POUVOIR SYMBOLIQUE

Sur leur territoire ils sont des caïd qui jugent au nom de la loi de la jungle en parfaite confusion entre le religieux, la crise identitaire, le politique, le système social, le système universitaire et le système judiciaire. Ils se défoulent sur des êtres humains et expriment une crise profonde d'échec et de déception, ils se croient juges et avocats. En réalité les auteurs de cet acte sont en perte de repères et se trompent de combat, ils sont anti-système et manipulent par leur autorité symbolique les foules...le droit au militantisme est souvent alimenté par une ferveur des manifestations et des sitting , mais comment avec des actes de barbarie pouvons-nous instaurer un Etat de droit au sein de l'université et au sein de nos institutions ?

APPRENDRE SOUS CONTRAINTE

La vocation de l'université est de favoriser l'acquisition et la production des connaissances. Des faits divers récents témoignent de l'instrumentalisation de cet espace qui s'est transformé en un lieu symbolique de révolte et de délinquance. Le marquage identitaire religieux ou politique du territoire et les confrontations qui en résultent augmentent le sentiment d'insécurité des étudiants et rend le système universitaire vulnérable. Alors oui sécurisons les universités mais aussi protégeons la jeunesse par la prévention et l'éducation au civisme et à la citoyenneté. Eclairons leur chemin par la connaissance pour leur apprendre à voir clair leur avenir, car nous sommes face à une vraie crise de la conscience et de la science. Sur le fond cet acte inhumain et d'autres reflète une crise de l'éthique, la jeunesse marocaine doit se pencher sérieusement sur cette question et construire les valeurs humaines et sociétales qu'elle souhaite voir dans son pays.


Tagué : Mouna SAIHI

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