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Le groupe parlementaire du parti justice et développement a soumis au parlement, un projet de loi portant interdiction de toute publicité des produits spiritueux.
Selon l’esquisse présentée par les élus islamistes, lors de la dernière plénière de la chambre des députés, tout propagande pour produits alcooliques sera proscrite quelque soit le support médiatique utilisé ou le publique ciblé.
Un dispositif pénal a été avancé à cet effet, prévoyant pour toute violation de cette nouvelle règle, une peine de prison allant de 3 à 24 mois assortie d’une amende comprise entre 10000 et 25000 Dh.
De même, le projet prévoit d’autoriser le pouvoir judiciaire à fermer tout établissement médiatique ou commercial qui publierait une publicité pour boisson alcoolique, pour des durées oscillant entre 20 et 90 jours.
Le projet de loi sera en débat avant de prendre chemin dans les méandres législative d‘usage, pour prorogation ou non selon les positionnements des forces politiques en présence à la majorité gouvernementale.
Les inquiétudes de voir passer un tel projet, n’ont pas tardé de la part des professionnels de la filière alcool au Maroc, déjà éprouvée, disent ils, par l’augmentation récente, opérée par le gouvernement de Abdelilah Benkirane, de la taxe intérieure de consommation sur les produits alcoolique, renchérissant les prix des boissons et aggravant la situation des industriels et distributeurs du secteur, victimes, selon eux, de la concurrence déloyale des produits de contrebande qui couvrent selon les dernières estimations entre 25% et 30% des intrants du marché.
L’autre victime supposée de cette loi en devenir, serait les publications médiatiques, essentiellement les médias écrits qui risquent de voir s’atrophier leurs revenus publicitaires en cas de prorogation de cette interdiction.
Selon l’esquisse présentée par les élus islamistes, lors de la dernière plénière de la chambre des députés, tout propagande pour produits alcooliques sera proscrite quelque soit le support médiatique utilisé ou le publique ciblé.
Un dispositif pénal a été avancé à cet effet, prévoyant pour toute violation de cette nouvelle règle, une peine de prison allant de 3 à 24 mois assortie d’une amende comprise entre 10000 et 25000 Dh.
De même, le projet prévoit d’autoriser le pouvoir judiciaire à fermer tout établissement médiatique ou commercial qui publierait une publicité pour boisson alcoolique, pour des durées oscillant entre 20 et 90 jours.
Le projet de loi sera en débat avant de prendre chemin dans les méandres législative d‘usage, pour prorogation ou non selon les positionnements des forces politiques en présence à la majorité gouvernementale.
Les inquiétudes de voir passer un tel projet, n’ont pas tardé de la part des professionnels de la filière alcool au Maroc, déjà éprouvée, disent ils, par l’augmentation récente, opérée par le gouvernement de Abdelilah Benkirane, de la taxe intérieure de consommation sur les produits alcoolique, renchérissant les prix des boissons et aggravant la situation des industriels et distributeurs du secteur, victimes, selon eux, de la concurrence déloyale des produits de contrebande qui couvrent selon les dernières estimations entre 25% et 30% des intrants du marché.
L’autre victime supposée de cette loi en devenir, serait les publications médiatiques, essentiellement les médias écrits qui risquent de voir s’atrophier leurs revenus publicitaires en cas de prorogation de cette interdiction.









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