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MY AHMED IDRISSI - publié le Vendredi 3 Octobre à 10:23

On ne dit pas au lion qu’il a mauvaise haleine, mais osons-le quand même !




Vos éditos sur le Quid.ma, comme hier ceux de votre chronique d’hier,’’ la Puce à l’Oreille, nos ont permis de nous faire une opinion et d'avoir le courage e nous exprimer.



Oui, à ma manière, je dis au fauve que son haleine est fétide !

Malgré cela vous l'avez fait sur cet article, M. Naïm Kamal. Je vous dis bravo et je vous suis et approuve en le réitérant autrement, ci-bas et à ma manière.

La loi de la jungle persiste, Tarzan, Moogly, les lions, les singes, les Africains ! La patrie de Lucy, cette une matrice mal connue, une contrée, qui a été revisitée par les explorateurs, les moines précurseurs et les écrivains voyageurs.

Cette découverte, une vivisection, a été complétée par les épées et les fusils des conquistadores pour être achevée par les militaires et leurs successeurs. Des espaces riches et vierges et des tribus, furent ainsi sortis de l’ignorance multimillénaire. Les terres furent vitalisées, surexploitées, des régions rasées, mais le côté humanitaire n’a pas manqué. On saupoudre de sucre pour attraper les…nigauds et s’attirer la sympathie des indigènes !

On ne colonise pas sans vertu. La brûlure coloniale laisse une civilisation, résiduelle et partielle, comme une cicatrice chéloïde. Des traces vivaces persistent même si les agents vulnérants semblaient partis. La séparation fut douloureuse, mais ce fut pour revenir, plus nostalgiques du passé, en y laissant frayer ses petits. Parce qu'on ne se sépare pas si vite de la fourrure d'une proie prédatée ou d’un vison offert pour mettre en valeur la crinière de l’aimée. Même si la peau est mal tannée, on garde la relique. On accroche la tête avec la crinière. Et les lions abattus, ça continue de donner de l’odeur et d’abriter des cancrelats, même s’ils sont haut accrochés, sur les murs des salons, à côté des photos et des fusils !

Nous sommes aussi les produits, vestigiaux et vivaces, de cette fatidique'' haleine '' européenne, qui a semé et essaimé. Une fantastique invasion où les mots ‘’empire’’ et ‘’colonies’’ n’étaient pas encore péjoratifs pour l’humanité.

On doit reconnaître et relever, quelque part sur les batards, les gênes parentaux de ceux qui, vini, vidi, vinci, les ont ancestralement violés ! Confère le passage de Zeus sur la belle Europe. Cette princesse qui subit le rut bovidé du père des dieux ! Je parle aussi des pays latinisés de cette même Europe qui doivent leur langue à Rome. Car, une grande partie de l’Europe fut envahie et conquise par les armées de Rome qui leur a laissé un bout de sa langue.

Une langue de quoi se délecter ! Mais pas seulement. C’est aussi leur esprit, jovial et franc, arrogant et querelleur, qui épiçant ce verbe nous permet aujourd’hui de leur crier dans leur propre patois, ‘’merde’’ ! Ce et seulement quand, franchement, ils déconnent de travers à notre endroit. Oui, à ma manière, je dis au fauve que son haleine est fétide !

Y a qu’à voir comment ils se comportent avec nous ou s’emportent, malgré l’interpénétration de nos intérêts et de nos cultures et autres conventions commerciales et politiques. Ils voient du feu, une atteinte à leurs privilèges et à leurs réserves, quand on s’approche, même pudiquement et religieusement, de l’Afrique. Ils refusent, par appréhension de leur ancienne lubie et gourgandine, d’être les témoins du dépècement du Maghreb, fait sur notre dos en partie. Ils taisent, en se faisant sournois et petits, nos droits sur nos terres du Sud et nos régions du Sahara. Un Désert, si largement offert au Département algérien, en cadeau de séparation !

Désolé pour l’usage de ces mots. Ce sont des remontées, des réminiscences runiques, d’un enseignement laïc et de certaines ingratitudes ! Et ça aussi, ça sent les remugles culturels et les passions ombiliquées.

Oui, à ma manière, je dis au fauve que son haleine est fétide ! Et éditos sur le Quid.ma, comme hier ceux de votre chronique d’hier,’’ la Puce à l’Oreille, nos ont permis de nous faire une opinion et d'avoir le courage e nous exprimer..


En réaction à votre :
« Mais semble-t-il, selon un adage du bon sens populaire de notre région, on ne dit pas au lion qu’il a mauvaise haleine. »
In : « L’Occident, Da’ech et nous » :
Sur : http://www.quid.ma/billet/loccident-daech/



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