Longtemps, les islamistes du PJD s'étaient déclarés champions de la contre normalisation avec Israël, l’on se souvient encore des cris stridents de leurs députés au parlement, lorsque le premier ministre du gouvernement de l’alternance, Abderahmane El Youssoufi, avait invité au sommet de l’internationale socialiste qu’organisait le royaume, des représentants du parti du travail israélien.
Les places ont changé, les députés crieurs d’alors, sont devenu aujourd’hui ministres et pour leur 7ème congrès, ils ont invité Ofer Bronchtein, franco–Israelien, ex conseiller d’Itzhak Rabin et actuel président du forum international de la paix.
Depuis, le PJD est sous le bombardement, les médias ont tiré à boulet rouge sur le parti islamiste, des tirs groupés qui y ont provoqué des débuts de fissures.
Ainsi, Idriss Bouanou, membre de la commission des relations internationales au parti et membre du comité d’organisation du congrès, a présenté sa démission des instances du parti, disant assumer la responsabilité de « l’erreur » d’avoir reçu l’invité israélien.
Alors que son camarade à la commission d’organisation, Réda Benkheldoun a justifié la présence de Bronchtein, par ses positions pro palestiniennes et aussi par sa nationalité française qui le fait fréquentable.
De son côté, l’organisation estudiantine Atajdid, dépendance du PJD aux universités, a appelé le parti a présenté ses excuses au peuple marocain, invitant les députés islamistes à voter des lois incriminant toute normalisation ou contact avec Israël.
Les places ont changé, les députés crieurs d’alors, sont devenu aujourd’hui ministres et pour leur 7ème congrès, ils ont invité Ofer Bronchtein, franco–Israelien, ex conseiller d’Itzhak Rabin et actuel président du forum international de la paix.
Depuis, le PJD est sous le bombardement, les médias ont tiré à boulet rouge sur le parti islamiste, des tirs groupés qui y ont provoqué des débuts de fissures.
Ainsi, Idriss Bouanou, membre de la commission des relations internationales au parti et membre du comité d’organisation du congrès, a présenté sa démission des instances du parti, disant assumer la responsabilité de « l’erreur » d’avoir reçu l’invité israélien.
Alors que son camarade à la commission d’organisation, Réda Benkheldoun a justifié la présence de Bronchtein, par ses positions pro palestiniennes et aussi par sa nationalité française qui le fait fréquentable.
De son côté, l’organisation estudiantine Atajdid, dépendance du PJD aux universités, a appelé le parti a présenté ses excuses au peuple marocain, invitant les députés islamistes à voter des lois incriminant toute normalisation ou contact avec Israël.
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Et Khaled Mechaal serra la main d’Oref Bronchtein
L’autre mini scandale, découlant du voyage tonitruant d’Oref Bronchtein dans la planète PJD, est la prétendue rencontre qu’aurait eu lieu, entre lui et le leader du Hamas, invité lui aussi au congrès du PJD, Khaled Mechaal.
Un dîner en l’honneur des invités étrangers, avait été organisé à la maison du leader défunt du parti, le Dr Abdelkarim El Khatib.
Des sources médiatiques marocaines avaient alors ébruité que Khaled Mechaal aurait été à la même table que Bronchtein, et que les deux hommes se seraient serrés la main, chose que le mouvement islamiste palestinien a nié catégoriquement.
Un dîner en l’honneur des invités étrangers, avait été organisé à la maison du leader défunt du parti, le Dr Abdelkarim El Khatib.
Des sources médiatiques marocaines avaient alors ébruité que Khaled Mechaal aurait été à la même table que Bronchtein, et que les deux hommes se seraient serrés la main, chose que le mouvement islamiste palestinien a nié catégoriquement.
Et Ramid attaque en justice l’institut Amadeus pour invitation d’israéliens aux Medays
L’autre curiosité de cette histoire est le procès en justice fait par des arabistes, à l’institut Amadeus, présidé par Ibrahim Fassi Fihri, fils du conseiller royal, Taieb Fassi Fihri, et ce pour avoir inviter des officiels israéliens au forum MEDays organisé annuellement par le Think Tank à Tanger.
Les plaignants ont demandé à la cour de dissoudre l’institut en question, ce à quoi a répondu son avocat que la cour devrait aussi dissoudre le PJD puisqu’il a reçu lui aussi, pour son congrès, un ex officiel israélien.
L’inédit dans ce procès, c’est que Mustapha Ramid ministre de la justice et éléphant du PJD, fait partie des avocats des plaignants, exigeant la dissolution de l’institut Amadeus pour normalisation avec les sionistes.
Les plaignants ont demandé à la cour de dissoudre l’institut en question, ce à quoi a répondu son avocat que la cour devrait aussi dissoudre le PJD puisqu’il a reçu lui aussi, pour son congrès, un ex officiel israélien.
L’inédit dans ce procès, c’est que Mustapha Ramid ministre de la justice et éléphant du PJD, fait partie des avocats des plaignants, exigeant la dissolution de l’institut Amadeus pour normalisation avec les sionistes.









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