Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Bulletin de l'actualité économique de l'Europe Orientale: Turquie:... | via @lemagMaroc https://t.co/x0V5MJ29KH https://t.co/z3QmnHayLI



MAP - lemag - publié le Lundi 11 Mars à 15:48

ONG : L'histoire du polisario est "jalonnée de violations graves de droits humains"




Madrid : Le polisario présente une histoire "jalonnée de violations graves des droits humains" et, de ce fait, il n'est pas habilité pour prétendre défendre aujourd’hui ces principes, a souligné le Forum canario-sahraoui, une ONG regroupant des citoyens du Sahara marocain et des îles Canaries.



ONG : L'histoire du polisario est "jalonnée de violations graves de droits humains"
L'existence du mouvement séparatiste "est entachée par une série d'événements témoignant de violations graves des droits de l'Homme à l'encontre des civils tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des camps de Tindouf", a ajouté le Forum dans un communiqué parvenu lundi à MAP-Madrid et rendu public à l'occasion de la tenue des sessions du Conseil des droits de l'Homme (CDH) à Genève.

L'ONG a, dans ce sens, fustigé les allégations du polisario et des associations qui le soutiennent sur de supposées violations lors du procès des personnes impliquées dans les événements de Gdeim Izik, tenu récemment à Rabat, notant que ces faussaires de la vérités feignent oublier qu'il s'agit de "bandes criminelles, qui, avec violence préméditée contre les forces de l'ordre, ont tué, mutilé et procédé à la profanation de cadavres de onze agents de sécurité".

Le Forum a attiré l'attention sur la persistance des pratiques esclavagistes dans les camps de Tindouf, comme cela a été révélé par plusieurs médias internationaux, rappelant que des victimes sahraouies ont déposé plainte devant l'Audience nationale, la plus haute juridiction pénale en Espagne, pour "tortures, disparitions, assassinats et détentions illégales" contre des dirigeants du polisario, notamment l'ancien représentant du mouvement en Espagne, Brahim Ghali, et le chargé des relations avec l'ONU, Mohamed Khadad.

               Partager Partager