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Rencontre : La diplomatie parallèle pour le règlement de la question du Sahara
La forte déflagration due à une substance explosive a littéralement soufflé, à la mi-journée, le café-resto « Argana » situé sur la célèbre place Jamaa El Fna, classé par l'Unesco, et très fréquenté par les touristes au mois d’avril.
S’adressant à la presse en début de soirée, le ministre de l'Intérieur Taïeb Cherkaoui qui a fait le déplacement à Marrakech, a annoncé que l'attentat avait fait 14 tués, alors qu'un bilan précédent faisait état de 15 morts. Mais quand on sait que trois blessés sont entre la vie et la mort on n’est pas à un tué près. Le ministre qui était visiblement bouleversé et ému a présenté ses condoléances aux membres du gouvernement avant les familles des victimes
« Les cadavres de 11 étrangers et de 3 ressortissants marocains ainsi que 23 blessés ont été évacués vers le centre hospitalier universitaire Ibn Tofail, l'hôpital militaire Ibn Sina et deux cliniques privées », a déclaré le ministre.
La police marocaine était sur les dents durant toute l’après-midi et des barrages filtrants ont été placés sur les entrées et sorties des grandes villes alors que le site de raffinage pétrolier de la société « Samir » à Mohammedia (30 km au nord de Casablanca » a connu une imposante présence policière.
Rabat et Paris ont dénoncé cette attaque « terroriste », la plus meurtrière qu’a connue le pays depuis les attentats islamistes de mai 2003 à Casablanca. L’Italie, l’Espagne et le Qatar ainsi que d’autres pays ont aussi dénoncé ce crime barbare.
Le Roi Mohammed VI qui a eu un entretien téléphonique avec le président Nicolas Sarkozy a réagi immédiatement en exigeant une enquête rapide et transparente.
Des clous ont été trouvés sur certains corps appuyant ainsi la thèse d’un acte terroriste alors que les premières informations évoquaient l’explosion de la tuyauterie de gaz.
« Je ne peux pas dire s'il s'agit d'un kamikaze », a déclaré le ministre de l’Intérieure à l'AFP. Et d’indiquer que des recherches étaient en cours pour l’« identification des auteurs de ce crime », et que le Maroc allait « continuer à combattre le terrorisme par tous les moyens juridiques ».
A noter qua la veille, mercredi, Lahcen Daoudi un dirigeant du parti de la Justice et du développement (islamiste) a réclamé la modification de la loi antiterroriste votée unanimement au lendemain des attentats du 16 mai 2003 de Casablanca qui avaient fait 45 morts dont 12 kamikazes et plusieurs blessés. Le dirigeant PJDiste, grisé visiblement par la libération spectaculaire il y a deux semaines d’une centaine de salafistes (fondamentalistes écroués en vertu de cette loi), a expliqué que son parti était contraint de votre cette loi.
Maintenant la question sur toutes les lèvres est celle-ci : Est-ce que cet attentat va donner un coup de frein au climat de détente et de liberté que vit le Maroc depuis trois mois suite au « printemps arabe » ? Réponse : « il n’y pas lieu de s’inquiéter » selon Khalid Naciri, le porte-parole du gouvernement. On verra bien.
Enfin, il y a quelques jours, un responsable de l’Aqmi (al Qaïda au Maghreb islamique) aurait menacé de venger les salafistes marocains, condamnés à de lourdes peines de prison ou à la peine capitale, pour les « atrocités » qu’on leur a fait subir. En fait, certains salafistes, graciés le 14 avril dernier, ont déclaré à la presse qu’ils ont été humiliés et atteints dans leur dignité. Aussi, les services secrets israéliens avaient-ils lancé, il y a quelques jours, une alerte à de probables attentats contre des juifs dans le monde qui seraient l’œuvre du Hezbollah.
On ne sait pas s’il y a parmi les 11 tués étrangers des Juifs israéliens et des Juifs franco-israéliens, sachant qu’à cette époque de l’année qui coïncide avec les fêtes de Pâques beaucoup de Juifs Israéliens convergent vers Marrakech via Milan ou Paris.
S’adressant à la presse en début de soirée, le ministre de l'Intérieur Taïeb Cherkaoui qui a fait le déplacement à Marrakech, a annoncé que l'attentat avait fait 14 tués, alors qu'un bilan précédent faisait état de 15 morts. Mais quand on sait que trois blessés sont entre la vie et la mort on n’est pas à un tué près. Le ministre qui était visiblement bouleversé et ému a présenté ses condoléances aux membres du gouvernement avant les familles des victimes
« Les cadavres de 11 étrangers et de 3 ressortissants marocains ainsi que 23 blessés ont été évacués vers le centre hospitalier universitaire Ibn Tofail, l'hôpital militaire Ibn Sina et deux cliniques privées », a déclaré le ministre.
La police marocaine était sur les dents durant toute l’après-midi et des barrages filtrants ont été placés sur les entrées et sorties des grandes villes alors que le site de raffinage pétrolier de la société « Samir » à Mohammedia (30 km au nord de Casablanca » a connu une imposante présence policière.
Rabat et Paris ont dénoncé cette attaque « terroriste », la plus meurtrière qu’a connue le pays depuis les attentats islamistes de mai 2003 à Casablanca. L’Italie, l’Espagne et le Qatar ainsi que d’autres pays ont aussi dénoncé ce crime barbare.
Le Roi Mohammed VI qui a eu un entretien téléphonique avec le président Nicolas Sarkozy a réagi immédiatement en exigeant une enquête rapide et transparente.
Des clous ont été trouvés sur certains corps appuyant ainsi la thèse d’un acte terroriste alors que les premières informations évoquaient l’explosion de la tuyauterie de gaz.
« Je ne peux pas dire s'il s'agit d'un kamikaze », a déclaré le ministre de l’Intérieure à l'AFP. Et d’indiquer que des recherches étaient en cours pour l’« identification des auteurs de ce crime », et que le Maroc allait « continuer à combattre le terrorisme par tous les moyens juridiques ».
A noter qua la veille, mercredi, Lahcen Daoudi un dirigeant du parti de la Justice et du développement (islamiste) a réclamé la modification de la loi antiterroriste votée unanimement au lendemain des attentats du 16 mai 2003 de Casablanca qui avaient fait 45 morts dont 12 kamikazes et plusieurs blessés. Le dirigeant PJDiste, grisé visiblement par la libération spectaculaire il y a deux semaines d’une centaine de salafistes (fondamentalistes écroués en vertu de cette loi), a expliqué que son parti était contraint de votre cette loi.
Maintenant la question sur toutes les lèvres est celle-ci : Est-ce que cet attentat va donner un coup de frein au climat de détente et de liberté que vit le Maroc depuis trois mois suite au « printemps arabe » ? Réponse : « il n’y pas lieu de s’inquiéter » selon Khalid Naciri, le porte-parole du gouvernement. On verra bien.
Enfin, il y a quelques jours, un responsable de l’Aqmi (al Qaïda au Maghreb islamique) aurait menacé de venger les salafistes marocains, condamnés à de lourdes peines de prison ou à la peine capitale, pour les « atrocités » qu’on leur a fait subir. En fait, certains salafistes, graciés le 14 avril dernier, ont déclaré à la presse qu’ils ont été humiliés et atteints dans leur dignité. Aussi, les services secrets israéliens avaient-ils lancé, il y a quelques jours, une alerte à de probables attentats contre des juifs dans le monde qui seraient l’œuvre du Hezbollah.
On ne sait pas s’il y a parmi les 11 tués étrangers des Juifs israéliens et des Juifs franco-israéliens, sachant qu’à cette époque de l’année qui coïncide avec les fêtes de Pâques beaucoup de Juifs Israéliens convergent vers Marrakech via Milan ou Paris.









alkhabar
Maghreb
