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Azoulay à l'UNESCO: Le Maroc a su additionner la diversité de ses cultures et spiritualités fondant son identité
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Azoulay à l'UNESCO : Le Maroc a su additionner la diversité de ses cultures et spiritualités fondant son identité
Parce qu’André Azoulay, de confession juive, a souhaité que l’histoire de l’Holocauste, c’est-à-dire le terrible génocide commis par les Nazis durant la Seconde Guerre Mondiale à l’encontre des Juifs d’Europe, causant la disparition de cinq millions d’entre eux, soit évoquée dans les établissements d’enseignement supérieur de notre pays, Khalid Soufiani s’est pris d’éructations négationnistes inacceptables, exigeant notamment en public, au cours d’une conférence de presse, le départ du pays d’un citoyen marocain au motif de son seul judaïsme
Une telle attitude, de la part d’un homme qui prétend défendre la cause du peuple palestinien est intolérable, inadmissible, scandaleuse et honteuse. Nul dirigeant palestinien, du Hamas au FDPLP, du Fatah au Parti Communiste Palestinien, de l’OLP aux autorités religieuses, n’a jamais commis l’amalgame réducteur et déplacé entre les crimes de l’hitlérisme et ceux du sionisme israélien, y compris lors de la sale offensive déclenchée par la soldatesque israélienne contre Gaza à la fin de 2008.
De même que tous les vrais démocrates marocains n’ont jamais identifié le peuple irakien au dictateur sanguinaire Saddam Hussein qui assassina des dizaines de milliers de progressistes de son pays tout en fournissant des subsides à des mercenaires un peu partout dans le monde arabe, grâce aux dollars détournés du programme « pétrole contre nourriture » entre 1997 et 2003, afin que ces agents stipendiés fassent sa propagande mensongère.
Quand Khalid Soufiani, né en 1952, accédait à peine au statut de lycéen, André Azoulay, de dix années son aîné, avait déjà milité dans une organisation de gauche marocaine, travaillé comme rédacteur en chef au sein de Maroc Informations, un des rares quotidiens francophones à se battre pour la démocratie au beau milieu de la décennie soixante, celle des «vraies» années de plomb !
En 1974, Soufiani se «chauffait » dans les AG de l’UNEM à Rabat tandis qu’Azoulay, en ces lendemains de sionisme triomphant après les guerres israélo-arabes de 1948, 1956, 1967 et 1973, fondait à Paris «Identité et Dialogue», une structure jusqu’à ce jour inégalée, dédiée à la paix et aux contacts entre Palestiniens et Israéliens.
Il en fallait du courage, en tant qu’homme, Juif et Marocain, pour œuvrer ainsi à la recherche d’une solution pacifique et respectueuse des droits du peuple palestinien à un Etat sur sa terre, alors que les commandos du Mossad parcouraient le monde pour liquider tous ceux qui osaient s’élever contre les volontés expansionnistes et annexionnistes d’Israël. C’est André Azoulay qui déclarait qu’il n’aurait de cesse de militer tant que les Palestiniens n’auraient pas recouvré l’intégralité de leurs droits inaliénables.
Le défunt Yasser Arafat l’avait bien compris, lui qui entretenait avec André Azoulay des relations d’amitié et d’estime réciproque. Et Abou Ammar pouvait-il ignorer que le fondateur d’Identité et Dialogue était juif ? Le martyr palestinien Aïssam Sartaoui, assassiné à Lisbonne en 1983, intellectuel et homme de paix également, qui s’engagea avec ce Juif marocain natif d’Essaouira dans un cycle de rencontres et de discussions avec des Israéliens épris de paix, au grand dam des extrémistes de chaque camp.
André Azoulay est des nôtres comme nous sommes siens. Il est un Marocain authentique, fier de ses racines faites d’arabité, d’islam, de judaïsme, de berbérité, d’africanité. Il est, comme nous tous, issus de ce Peuple marocain qui n’a jamais repris à son compte, y compris dans les moments les plus douloureux que les peuples arabes et, surtout le peuple palestinien, ont connus, les scandaleuses postures des obscurantistes, des réactionnaires et des fascistes qui, au nom de la Palestine, exhalaient et exhalent toujours leur haine antisémite.
Au Maroc, nos concitoyens, dans leur écrasante majorité, ont toujours su faire la différence entre Israël et les Juifs, n’en déplaise à ces « progressistes » qui ressemblent tant à Garaudy, à Faurisson…
Au Maroc, ce que cachent d’ailleurs soigneusement tant de livres d’Histoire édités en Europe, chacun sait que feu Mohammed V refusa que le Protectorat français, sous l’ère de Vichy, imposât le port de l’étoile jaune à ses sujets de confession hébraïque.
André Azoulay a bien raison de souhaiter que l’Holocauste soit enseigné dans nos écoles, afin que notre jeunesse comprenne à temps les dangers de l’intolérance, du refus de la différence et de la diversité. Nul idéal digne d’être porté en soi, nul combat digne d’être livré ne mérite que l’on insulte et jette l’anathème sur autrui.
Khalid Soufiani ne l’a pas compris et ne le comprendra jamais !
Nous sommes tous des André Azoulay !
Une telle attitude, de la part d’un homme qui prétend défendre la cause du peuple palestinien est intolérable, inadmissible, scandaleuse et honteuse. Nul dirigeant palestinien, du Hamas au FDPLP, du Fatah au Parti Communiste Palestinien, de l’OLP aux autorités religieuses, n’a jamais commis l’amalgame réducteur et déplacé entre les crimes de l’hitlérisme et ceux du sionisme israélien, y compris lors de la sale offensive déclenchée par la soldatesque israélienne contre Gaza à la fin de 2008.
De même que tous les vrais démocrates marocains n’ont jamais identifié le peuple irakien au dictateur sanguinaire Saddam Hussein qui assassina des dizaines de milliers de progressistes de son pays tout en fournissant des subsides à des mercenaires un peu partout dans le monde arabe, grâce aux dollars détournés du programme « pétrole contre nourriture » entre 1997 et 2003, afin que ces agents stipendiés fassent sa propagande mensongère.
Quand Khalid Soufiani, né en 1952, accédait à peine au statut de lycéen, André Azoulay, de dix années son aîné, avait déjà milité dans une organisation de gauche marocaine, travaillé comme rédacteur en chef au sein de Maroc Informations, un des rares quotidiens francophones à se battre pour la démocratie au beau milieu de la décennie soixante, celle des «vraies» années de plomb !
En 1974, Soufiani se «chauffait » dans les AG de l’UNEM à Rabat tandis qu’Azoulay, en ces lendemains de sionisme triomphant après les guerres israélo-arabes de 1948, 1956, 1967 et 1973, fondait à Paris «Identité et Dialogue», une structure jusqu’à ce jour inégalée, dédiée à la paix et aux contacts entre Palestiniens et Israéliens.
Il en fallait du courage, en tant qu’homme, Juif et Marocain, pour œuvrer ainsi à la recherche d’une solution pacifique et respectueuse des droits du peuple palestinien à un Etat sur sa terre, alors que les commandos du Mossad parcouraient le monde pour liquider tous ceux qui osaient s’élever contre les volontés expansionnistes et annexionnistes d’Israël. C’est André Azoulay qui déclarait qu’il n’aurait de cesse de militer tant que les Palestiniens n’auraient pas recouvré l’intégralité de leurs droits inaliénables.
Le défunt Yasser Arafat l’avait bien compris, lui qui entretenait avec André Azoulay des relations d’amitié et d’estime réciproque. Et Abou Ammar pouvait-il ignorer que le fondateur d’Identité et Dialogue était juif ? Le martyr palestinien Aïssam Sartaoui, assassiné à Lisbonne en 1983, intellectuel et homme de paix également, qui s’engagea avec ce Juif marocain natif d’Essaouira dans un cycle de rencontres et de discussions avec des Israéliens épris de paix, au grand dam des extrémistes de chaque camp.
André Azoulay est des nôtres comme nous sommes siens. Il est un Marocain authentique, fier de ses racines faites d’arabité, d’islam, de judaïsme, de berbérité, d’africanité. Il est, comme nous tous, issus de ce Peuple marocain qui n’a jamais repris à son compte, y compris dans les moments les plus douloureux que les peuples arabes et, surtout le peuple palestinien, ont connus, les scandaleuses postures des obscurantistes, des réactionnaires et des fascistes qui, au nom de la Palestine, exhalaient et exhalent toujours leur haine antisémite.
Au Maroc, nos concitoyens, dans leur écrasante majorité, ont toujours su faire la différence entre Israël et les Juifs, n’en déplaise à ces « progressistes » qui ressemblent tant à Garaudy, à Faurisson…
Au Maroc, ce que cachent d’ailleurs soigneusement tant de livres d’Histoire édités en Europe, chacun sait que feu Mohammed V refusa que le Protectorat français, sous l’ère de Vichy, imposât le port de l’étoile jaune à ses sujets de confession hébraïque.
André Azoulay a bien raison de souhaiter que l’Holocauste soit enseigné dans nos écoles, afin que notre jeunesse comprenne à temps les dangers de l’intolérance, du refus de la différence et de la diversité. Nul idéal digne d’être porté en soi, nul combat digne d’être livré ne mérite que l’on insulte et jette l’anathème sur autrui.
Khalid Soufiani ne l’a pas compris et ne le comprendra jamais !
Nous sommes tous des André Azoulay !









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