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«Le Maroc est une grande puissance régionale. Il siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies, il joue un rôle essentiel dans la résolution des crises. » Ainsi décrit Nicole Bricq, ministre française du commerce extérieur, le royaume, évoquant les liens d’intérêts étroits le liant à son pays la France.
La ministre qui s’exprimait, lors d’un entretien accordé au pure player marocain Atlas Info, a souligné la presque interdépendance de mise entre les deux alliés.
Pour Bricq, le Maroc a besoin de la France pour s’assurer un parapluie notamment sur la question du Sahara, ce que la ministre a qualifié d’intérêts vitaux menacés, en échange, la France, aux dires de la ministre, compte sur la respectabilité du Maroc dans sa région pour faire passer les positions de l'hexagone notamment sur les questions épineuses comme fut le cas pour la Libye et aujourd’hui pour la Syrie, surtout que le royaume est élu pour un mandat de deux ans au conseil de sécurité.
Sur le volet économique, la ministre a plaidé pour un ‘win win agreement’, un échange de bon procédés qui permettrait à son pays de dépoussiérer ses entreprises par les bas salaires marocains et les accès déréglementés qu’à le royaume avec les pays de ses libres échanges (les USA en tête) «Le Maroc est une plate-forme qui permet à nos deux pays d’avoir une vocation mondiale» décrira Nicole Bricq.
En contre partie, la France selon la ministre, crée par ses entreprises, de l’emploi et de la richesse au royaume, pour Nicole Bricq, la France aidera à insérer le Maroc dans l’économie mondiale, par ses transfert technologiques, ses formations aux profits des cadres marocains et par l’accompagnement du royaume «dans ses grands projets …. Ces grandes infrastructures sont évidemment des outils de compétitivité majeurs qui renforcent l’attractivité du Maroc» expliquera la ministre.
L’interview conduite par la Directrice de la publication Hasna Daoudi, coïncide avec la récente visite du chef de la diplomatie française Laurent Fabius en Algérie, ou il a tenu la même classe de discours, signe que la France socialiste reprend son jeu d’équilibriste entre une Algérie riche de ses 200 milliards de dollars et un Maroc bon marché, grâce à ses salariés peu chers et ses accords de libre échange.
La ministre qui s’exprimait, lors d’un entretien accordé au pure player marocain Atlas Info, a souligné la presque interdépendance de mise entre les deux alliés.
Pour Bricq, le Maroc a besoin de la France pour s’assurer un parapluie notamment sur la question du Sahara, ce que la ministre a qualifié d’intérêts vitaux menacés, en échange, la France, aux dires de la ministre, compte sur la respectabilité du Maroc dans sa région pour faire passer les positions de l'hexagone notamment sur les questions épineuses comme fut le cas pour la Libye et aujourd’hui pour la Syrie, surtout que le royaume est élu pour un mandat de deux ans au conseil de sécurité.
Sur le volet économique, la ministre a plaidé pour un ‘win win agreement’, un échange de bon procédés qui permettrait à son pays de dépoussiérer ses entreprises par les bas salaires marocains et les accès déréglementés qu’à le royaume avec les pays de ses libres échanges (les USA en tête) «Le Maroc est une plate-forme qui permet à nos deux pays d’avoir une vocation mondiale» décrira Nicole Bricq.
En contre partie, la France selon la ministre, crée par ses entreprises, de l’emploi et de la richesse au royaume, pour Nicole Bricq, la France aidera à insérer le Maroc dans l’économie mondiale, par ses transfert technologiques, ses formations aux profits des cadres marocains et par l’accompagnement du royaume «dans ses grands projets …. Ces grandes infrastructures sont évidemment des outils de compétitivité majeurs qui renforcent l’attractivité du Maroc» expliquera la ministre.
L’interview conduite par la Directrice de la publication Hasna Daoudi, coïncide avec la récente visite du chef de la diplomatie française Laurent Fabius en Algérie, ou il a tenu la même classe de discours, signe que la France socialiste reprend son jeu d’équilibriste entre une Algérie riche de ses 200 milliards de dollars et un Maroc bon marché, grâce à ses salariés peu chers et ses accords de libre échange.









alkhabar
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