"Je veux dire à toutes les femmes abusées d'être fortes. Ne laissez jamais tomber, ne perdez jamais espoir." dit Aisha Mohammadzai, cette Afghane qui, en 2009, s'est vu couper le nez et les oreilles par son mari parce qu'elle a osé fuir l'enfer conjugal.
Son visage mutilé en couverture de "Time magazine" avait fait le tour du monde. Trois ans plus tard, le visage de Aisha Mohammadzai fait de nouveau le tour du monde. Un visage reconstruit.
Aisha a été ariée de force à un proche des talibans à 12 ans par ses parents qui devaient s’acquitter d'une "dette de sang", elle a présenté, ce mardi, son nouveau visage à la chaîne britannique Itv, après plusieurs opérations de chirurgie réparatrice.
"J'étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c'est devenu insupportable, j'ai pris la fuite, raconte la jeune femme de 22 ans. Ils m'ont rattrapée et j'ai été emprisonnée pendant cinq mois". Suite à la décision d'un juge de la renvoyer au domicile familial, le mari et le beau-frère de la jeune Afghane emmènent Aisha dans les montagnes et lui attachent les mains et les pieds. "Ils m'ont dit qu'en guise de châtiment, ils me couperaient le nez et les oreilles. Et ils l'ont fait", poursuit-elle.
Aisha tente, à présent, d'oublier l'enfer qu'elle a enduré et de retrouver le sourire après tant de souffrances.
Son visage mutilé en couverture de "Time magazine" avait fait le tour du monde. Trois ans plus tard, le visage de Aisha Mohammadzai fait de nouveau le tour du monde. Un visage reconstruit.
Aisha a été ariée de force à un proche des talibans à 12 ans par ses parents qui devaient s’acquitter d'une "dette de sang", elle a présenté, ce mardi, son nouveau visage à la chaîne britannique Itv, après plusieurs opérations de chirurgie réparatrice.
"J'étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c'est devenu insupportable, j'ai pris la fuite, raconte la jeune femme de 22 ans. Ils m'ont rattrapée et j'ai été emprisonnée pendant cinq mois". Suite à la décision d'un juge de la renvoyer au domicile familial, le mari et le beau-frère de la jeune Afghane emmènent Aisha dans les montagnes et lui attachent les mains et les pieds. "Ils m'ont dit qu'en guise de châtiment, ils me couperaient le nez et les oreilles. Et ils l'ont fait", poursuit-elle.
Aisha tente, à présent, d'oublier l'enfer qu'elle a enduré et de retrouver le sourire après tant de souffrances.









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