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MAP - publié le Lundi 13 Juillet à 17:19

Najiba Belkacem, une autre jeune sahraouie retenue contre son gré dans les camps de Tindouf, appelle à sa libération pour retourner en Espagne






Madrid - Une autre jeune sahraouie retenue contre son gré par le "polisario" dans les camps de Tindouf (sud d'Algérie) a appelé la communauté internationale et les médias à oeuvrer pour exiger sa libération en vue de retourner en Espagne.
 
Il s'agit de Najiba Mohamed Belkacem, âgée de 23 ans et retenue contre sa volonté dans les camps de la honte à Tindouf, sous le contrôle des milices du Polisario et de l'armée algérienne, selon des médias espagnols qui relatent le calvaire de cette jeune fille.

La jeune fille s'est vue retirée son passeport et interdite de retourner en Espagne pour rencontrer sa famille adoptive, ont rapporté les journaux espagnols électroniques "Huelvainformacion.es" et "Diario de Sevilla".

Najiba était arrivée en 2000 en Andalousie dans le cadre du soi-disant "programme de vacances en paix", organisé par les séparatistes du polisario et les associations qui les soutiennent en Espagne. Elle a pu vivre dès l'âge de huit ans avec une famille espagnole à Séville, dans le sud de l'Espagne, avant de décider de visiter les camps de Tindouf en compagnie de membres de sa famille.

En 2013, lorsqu'elle s'était rendue à Tindouf pour rendre visite à sa famille biologique, elle a été empêchée de retourner de nouveau en Espagne, après la confiscation de son passeport algérien et de son téléphone, racontent ses parents adoptifs, indiquant que sa famille compte lui contracter un mariage malgré elle à Tindouf et l'empêcher de revenir en Espagne.

Cette nouvelle violation du droit de liberté de circulation vient s'ajouter à celui du cas de la jeune fille sahraouie Mahjouba Mohamed Hamdidaf, qui avait été séquestrée l'été dernier, par la direction du Polisario, avant sa libération plus tard en octobre dernier grâce à la mobilisation internationale.

Elle s'ajoute aussi à celui d'une autre jeune Darya Emabrek Selma, toujours séquestrée à Tindouf et empêchée de quitter les camps pour rejoindre sa famille adoptive dans l'île canarienne de Tenerife.

A rappeler que Mahjouba Mohamed Hamdidaf (23 ans) s'était rendue dans les camps de Tindouf pour visiter sa famille biologique, mais elle s'était vue retirer son passeport et son argent pour empêcher son retour en Espagne. Après une série de pressions et de mouvements de protestation au niveau international et en Espagne, la jeune fille a pu être libérée et reprendre sa vie normale dans la ville de Valence où elle vivait avec ses parents adoptifs.

La séquestration de Mahjouba avait suscité un fort élan de mobilisation et de solidarité à travers le monde en vue de sa libération. Des sit-in avaient été organisés et plusieurs pétitions avaient circulé sur la toile outre diverses manifestations de soutien et de solidarité pour dénoncer un acte abject qui vient s'ajouter à une liste de rapts, de crimes et de passe-droits perpétrés par les geôliers de Tindouf.

Le cas de Mahjouba a conduit aussi l'écrivain espagnol Vicent Soriano, de publier un livre intitulé "Un grito de libertad desde la arena, el caso de Mayuba", (Un cri de liberté depuis le sable, le cas de Mahjouba), qui relate en particulier les conditions de rétention dans les camps de cette fille et met la lumière sur la vie des populations et le manque de liberté dans les camps de Tindouf.

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