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Le vendredi 28 septembre, le tribunal correctionnel de la Ville ocre a débuté l'affaire de pédophilie dont le principal accusé, Patrick Finet, français de 53 ans, est le dirigeant de la chaîne hôtelière Mandarin Oriental au Maroc. Il est poursuivi pénalement pour « débauchage » et « prostitution de mineurs ».
Patrick Finet a fui le Maroc en 2011, les huissiers avaient saisi plus de 15 500 photos pédophiles et 32 vidéos pédopornographiques sur son ordinateur. Ses deux chauffeurs marocains qui étaient chatgés de lui ramener des enfants âgés et des jeunes adultes de 14 à 20 ans dans sa villa, sont poursuivis pour complicité. Ils ont été entendus ainsi que quatre témoins. L'audience a finalement été repoussée au 19 octobre pour faire intervenir d'autres témoins.
Najat Anwar, présidente de l'association « Touche pas à mon enfant », réclame un mandat d'arrêt international à l'encontre de l'accusé pour qu'il puisse être extradé et jugé par la justice marocaine. Elle estime, interrogée par Jeune Afrique, que les autorités marocaines sont désormais plus sévères avec les étrangers.
"Pendant longtemps, ils ont bénéficié de ce qu'on appelle l'immunité touristique. Ils jouissaient d'une vraie tolérance pour ne pas nuire au tourisme. Ça a changé. Les sanctions sont de plus en plus lourdes." estime Najat Anwar qui assure que les autorités traitent, actuellement, de la même manière un pédophile marocain ou étranger.
Concernant la ville de Marrakech, Najat Anwar évoque la pauvreté comme principale cause qui pousse les mineurs dans les bras des rabatteurs. Il s'agit de réseaux maroco-étrangers avec "des rabatteurs marocains et des ramifications à l’international."
Pour cette vague de touristes sexuels qui choisissent le Maroc et Marrakech comme destination, notamment après le tsunami de 2004 en Thaïlande, le choix est tombé sur la cité ocre puisqu'ils "étaient au courant qu’ici, pendant un moment, tu payais juste une amende et c’était bon." déclare Najat Anwar qui assure que "Depuis, les autorités ont serré la vis. Surtout la police."
Najat Anouar estime, toutefois, qu'"Il y a parfois des failles" concernant la justice, puisque Patrick Finet s'est vu remettre son passeport et a pu quitter le Maroc alors qu'il y avait une plainte contre lui.
Patrick Finet a fui le Maroc en 2011, les huissiers avaient saisi plus de 15 500 photos pédophiles et 32 vidéos pédopornographiques sur son ordinateur. Ses deux chauffeurs marocains qui étaient chatgés de lui ramener des enfants âgés et des jeunes adultes de 14 à 20 ans dans sa villa, sont poursuivis pour complicité. Ils ont été entendus ainsi que quatre témoins. L'audience a finalement été repoussée au 19 octobre pour faire intervenir d'autres témoins.
Najat Anwar, présidente de l'association « Touche pas à mon enfant », réclame un mandat d'arrêt international à l'encontre de l'accusé pour qu'il puisse être extradé et jugé par la justice marocaine. Elle estime, interrogée par Jeune Afrique, que les autorités marocaines sont désormais plus sévères avec les étrangers.
"Pendant longtemps, ils ont bénéficié de ce qu'on appelle l'immunité touristique. Ils jouissaient d'une vraie tolérance pour ne pas nuire au tourisme. Ça a changé. Les sanctions sont de plus en plus lourdes." estime Najat Anwar qui assure que les autorités traitent, actuellement, de la même manière un pédophile marocain ou étranger.
Concernant la ville de Marrakech, Najat Anwar évoque la pauvreté comme principale cause qui pousse les mineurs dans les bras des rabatteurs. Il s'agit de réseaux maroco-étrangers avec "des rabatteurs marocains et des ramifications à l’international."
Pour cette vague de touristes sexuels qui choisissent le Maroc et Marrakech comme destination, notamment après le tsunami de 2004 en Thaïlande, le choix est tombé sur la cité ocre puisqu'ils "étaient au courant qu’ici, pendant un moment, tu payais juste une amende et c’était bon." déclare Najat Anwar qui assure que "Depuis, les autorités ont serré la vis. Surtout la police."
Najat Anouar estime, toutefois, qu'"Il y a parfois des failles" concernant la justice, puisque Patrick Finet s'est vu remettre son passeport et a pu quitter le Maroc alors qu'il y avait une plainte contre lui.









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