L'imam d'Oujda avait, en effet, déclaré, vendredi, que le journaliste Elmokhtar Laghzioui, rédacteur en chef du quotidien Al Ahdath Al Maghribia, "est un "dayoute" (celui qui n'a pas de jalousie pour l'honneur, en arabe) et en Islam, le "dayoute" doit être tué".
La réaction d'Abdellah Nahari intervient après les déclarations de Laghzioui sur une chaîne satellitaire assurant qu'il était "favorable" aux libertés individuelles, notamment sexuelle, y compris lorsqu'il s'agit "de sa mère ou de sa soeur".
Le communiqué de la cour d'Appel d'Oujda a ainsi, demandé l'ouverture d'une enquête, assurant que les déclarations de l'imam Nhari "sont susceptibles de conduire à des actes criminels, des incitations à la violence via les prêches".
El Mokhtar Laghzioui a réagi à cette décision de la Cour d'appel d'Oujda, exprimant son soulagement "que les autorités judiciaires aient pris au sérieux cette menace. Ce n'est pas une affaire de personnes. Il s'agit d'un véritable danger pour la liberté individuelle au Maroc"; rapporte l'AFP.
La réaction d'Abdellah Nahari intervient après les déclarations de Laghzioui sur une chaîne satellitaire assurant qu'il était "favorable" aux libertés individuelles, notamment sexuelle, y compris lorsqu'il s'agit "de sa mère ou de sa soeur".
Le communiqué de la cour d'Appel d'Oujda a ainsi, demandé l'ouverture d'une enquête, assurant que les déclarations de l'imam Nhari "sont susceptibles de conduire à des actes criminels, des incitations à la violence via les prêches".
El Mokhtar Laghzioui a réagi à cette décision de la Cour d'appel d'Oujda, exprimant son soulagement "que les autorités judiciaires aient pris au sérieux cette menace. Ce n'est pas une affaire de personnes. Il s'agit d'un véritable danger pour la liberté individuelle au Maroc"; rapporte l'AFP.









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