Le ministre a promis d'oeuvrer pour encore davantage de libertés responsables, signalant, concernant les non-jeûneurs au Maroc que chacun est libre de jeûner ou pas, mais que le problème réside dans le fait de dé-jeûner collectivement et en plein public; puisque cela est provocateur pour les marocains.
Concernant la dépénalisation des relations sexuelles consenties hors mariage, le ministre a réaffirmé la position de l'état concernant le sujet, signalant que ceux qui désirent dépénalisation devraient se diriger vers la parlement pour changer la loi, et que le Maroc n'accepterait en aucun cas de tolérer un niveau de libertés appelant à la liberté sexuelle.
Par ailleurs, le ministre a avoué que plusieurs imperfections marquent encore l'organisme de la justice au Maroc, assurant que le gouvernement a ouvert un dialogue visant la réforme de la Justice, et que des résultats surprenants et sans précédent sont en vue.
Ramid a évoqué également le dossier des détenus salafistes, assurant que tous ces détenus ne sont pas forcément victimes de la politique anti-terroriste. "Au lendemain de ma nomination au ministère, j'ai veillé à présenter au Roi Mohammed VI une demande de grâce royale pour plusieurs détenus salafistes dans les dossiers de terrorisme." a-t-il assuré sur Al Arabiya, ajoutant que le dossier de la Salafiya Jihadiya est le deuxième en importance après celui de la réforme de la Justice.
Concernant la dépénalisation des relations sexuelles consenties hors mariage, le ministre a réaffirmé la position de l'état concernant le sujet, signalant que ceux qui désirent dépénalisation devraient se diriger vers la parlement pour changer la loi, et que le Maroc n'accepterait en aucun cas de tolérer un niveau de libertés appelant à la liberté sexuelle.
Par ailleurs, le ministre a avoué que plusieurs imperfections marquent encore l'organisme de la justice au Maroc, assurant que le gouvernement a ouvert un dialogue visant la réforme de la Justice, et que des résultats surprenants et sans précédent sont en vue.
Ramid a évoqué également le dossier des détenus salafistes, assurant que tous ces détenus ne sont pas forcément victimes de la politique anti-terroriste. "Au lendemain de ma nomination au ministère, j'ai veillé à présenter au Roi Mohammed VI une demande de grâce royale pour plusieurs détenus salafistes dans les dossiers de terrorisme." a-t-il assuré sur Al Arabiya, ajoutant que le dossier de la Salafiya Jihadiya est le deuxième en importance après celui de la réforme de la Justice.









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