Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Une veille informationnelle sur le festival international du film de Marrakech App #eMarrakech #FIFM2016... https://t.co/34xwOAAqjU


MAP - publié le Mercredi 3 Décembre à 09:24

Mustapha Ramid : Il n'y a ni favoritisme ni sélectivité dans le traitement des affaires de corruption



Rabat - Le ministre de la Justice et des libertés, M. Mustapha Ramid, a affirmé mardi qu'il n'y a ni favoritisme, ni sélectivité dans le traitement des affaires de corruption par son département.



Mustapha Ramid
Mustapha Ramid
En réponse à une question du groupe de la Justice et du développement à la Chambre des représentants sur "la dynamisation du rôle du ministère public dans la poursuite des mis en cause pour corruption", M. Ramid a qualifié de graves les allégations faisant état de recours à un traitement sélectif et de faveur concernant les affaires en question.

"Tout député qui aurait évoqué un tel traitement n'a qu'à demander à son groupe parlementaire de constituer une commission d'enquête pour s'assurer s'il y a bien sélectivité et favoritisme", a-t-il martelé.

Le ministre a en outre souligné que "si la justice n'est pas soumise au contrôle du Parlement, le gouvernement et avec lui le ministre de la Justice y sont bien soumis", relevant que son département, "lorsqu'il est saisi d'une affaire de corruption, ne se soucie guère de l'appartenance politique de la personne objet de plainte". 

M. Ramid s'est également dit disposé à collaborer avec toute commission d'enquête en vue de fournir toutes les informations et faire valoir que le déroulement des procès n'a jamais été aussi transparent et équitable.

Il a également rappelé que le ministère public ordonne de mener des enquêtes concernant tout manquement au code pénal et toute autre loi, particulièrement les délits d'atteinte aux deniers publics.

Le ministère de la Justice veille, chaque fois qu'il reçoit une plainte de quelle que partie que ce soit, à saisir les autorités compétentes, a-t-il affirmé, soulignant qu'il n'y a pas de place à l'impunité.

               Partager Partager


Commentaires

Fil Info | Lemag | Presse | Tribune | Sahara