Moulay Hicham arrivant au tribunal d'Ain Sebaa PH AMP Presse
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Ainsi déclara, le Prince Moulay Hicham à la presse, à l'entrée du tribunal d'Ain Sebaa à Casablanca.
Accompagné de son avocat Abderrahim Berrada, le prince à créer une première au Maroc, en assistant à l'ouverture du procès qu'il a intenté au député USFPéiste Abdelhadi Khairate, après que celui-ci l'ait accusé à Beni-Mellal de détournement de fonds.
Le Prince s’est dressé au banc en face du juge, cote à cote avec Abdelhadi Khairate, avant que son avocat Aberrahim Berrada n’intervienne pour signaler au juge que le prince n’est pas accusé pour qu’il se tienne au banc des accusés au coté de Khairate.
Le juge accepta alors la remarque de Berrada et autorisa le prince à s’asseoir prés de son avocat.
Ceci mis en colère l’avocat de Khairate, Mohamed Tabih, qui d’une voix tremblante de hargne, exprima son objection, criant en face du juge que jamais les plaignants ne s’asseyent aux cotés de leurs avocats, «se sont des bancs réservés aux seuls avocats, jamais les plaignants ne s’asseyent dessus», criera t il, s’adressant au juge, le prince se mit alors debout.
Des manques de signatures sur des documents du dossier ont été alors avancés par l’avocat de Khairate, comme vices de forme, exigeant une mise en norme des documents avant le début effectif du procès, il demanda son report au début d'octobre, le procureur du Roi, intervint alors, en soutien de la doléance de l’avocat Tabih, alors que Berrada, l’avocat du prince, réfuta tout vice de forme et s’insurgea que le 1er octobre ne sera point convenable au Prince, ce dernier déclara au juge, qu’il ne pourra assister au procès à la date indiqué pour engagement à l’étranger, il lui demanda autorisation de se faire représenté par son avocat, ce que le juge accepta.
Le juge rappela alors qu’un arrangement à l’amiable serait la meilleur des solutions, alors qu’abonda dans le même sens Mohamed Tabih, avocat de Khairate.
Notons que le Prince avait nié à l'entrée du tribunal l’existence de tout arrangement hors procès entre lui et Khairate.
Accompagné de son avocat Abderrahim Berrada, le prince à créer une première au Maroc, en assistant à l'ouverture du procès qu'il a intenté au député USFPéiste Abdelhadi Khairate, après que celui-ci l'ait accusé à Beni-Mellal de détournement de fonds.
Le Prince s’est dressé au banc en face du juge, cote à cote avec Abdelhadi Khairate, avant que son avocat Aberrahim Berrada n’intervienne pour signaler au juge que le prince n’est pas accusé pour qu’il se tienne au banc des accusés au coté de Khairate.
Le juge accepta alors la remarque de Berrada et autorisa le prince à s’asseoir prés de son avocat.
Ceci mis en colère l’avocat de Khairate, Mohamed Tabih, qui d’une voix tremblante de hargne, exprima son objection, criant en face du juge que jamais les plaignants ne s’asseyent aux cotés de leurs avocats, «se sont des bancs réservés aux seuls avocats, jamais les plaignants ne s’asseyent dessus», criera t il, s’adressant au juge, le prince se mit alors debout.
Des manques de signatures sur des documents du dossier ont été alors avancés par l’avocat de Khairate, comme vices de forme, exigeant une mise en norme des documents avant le début effectif du procès, il demanda son report au début d'octobre, le procureur du Roi, intervint alors, en soutien de la doléance de l’avocat Tabih, alors que Berrada, l’avocat du prince, réfuta tout vice de forme et s’insurgea que le 1er octobre ne sera point convenable au Prince, ce dernier déclara au juge, qu’il ne pourra assister au procès à la date indiqué pour engagement à l’étranger, il lui demanda autorisation de se faire représenté par son avocat, ce que le juge accepta.
Le juge rappela alors qu’un arrangement à l’amiable serait la meilleur des solutions, alors qu’abonda dans le même sens Mohamed Tabih, avocat de Khairate.
Notons que le Prince avait nié à l'entrée du tribunal l’existence de tout arrangement hors procès entre lui et Khairate.









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