A proximité
-
Un gendarme mauritanien condamné à 10 ans de prison pour collaboration avec Aqmi
-
Un Marocain et un Algérien, membres présumés d'Al Qaida, arrêtés en Espagne
-
Le ministre de l’intérieur marocain Laensar s'entretient avec son homologue algérien Ould Kablia
-
Le procès de Belmokhtar et onze autres présumés terroristes le 23 avril prochain
-
La France confirme, finalement, la mort d'Abu Zeid au nord du Mali
«Ni François Hollande ni un autre Président n’ont confirmé la mort de Belmokhtar et d’Abou Zeid. Pourquoi voulez-vous que l’Algérie le fasse?», a dit Ould Kablia aux journalistes, en marge de l’ouverture de la session de printemps de l’Assemblée populaire nationale (APN).
Toutefois, le président tchadien Idriss Deby a réaffirmé lundi que les deux chefs islamistes algériens Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar avaient été tués au Mali, en assurant que les corps n'avaient pas été exposés par respect «des principes de l'islam».
«Deux des chefs terroristes Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar qui écument le Nord Mali ont trouvé la mort lors des affrontements qui ont eu lieu le 22 février et 2 mars dans le massif Adrar au Nord Mali, entre les forces armées tchadiennes et les islamistes », a déclaré Deby, lors de l'inauguration d'une centrale électrique en banlieue de N'Djamena. Son discours était retransmis en partie au journal du soir de la télévision nationale.
Rappelons que le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud, a déclaré que la mort au Mali d’Abdelhamid Abou Zeid, annoncée par l’armée tchadienne, était « probable », soulignant toutefois que son corps n'avait pas été « récupéré ».
Selon l'agence mauritanienne d'informations en ligne, Sahara Medias qui entretient des liens étroits avec Belmokhtar et sa brigade des Moulathamine, un djihadiste d'Aqmi a confirmé la mort d'un des chefs de ce groupe islamiste armé, Abou Zeid, mais démenti celle d'un autre dirigeant islamiste, Mokhtar Belmokhtar. Abou Zeid a été tué « par un bombardement aérien français dans les montagnes » des Ifoghas (nord-est du Mali) « et non par les Tchadiens », affirme, sous couvert d'anonymat, ce membre d'Aqmi qui a l'habitude d'écrire pour des sites djihadistes. Il dément en revanche la mort de Mokhtar Belmokhtar « pour la simple raison qu'il se trouve dans la région de Gao (nord du Mali, mais plus au sud du massif des Ifoghas) où il mène les combats contre l'ennemi ».
Ainsi, c'est toujours la prudence qui marque les déclarations à propos des deux chefs d'Aqmi.
Toutefois, le président tchadien Idriss Deby a réaffirmé lundi que les deux chefs islamistes algériens Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar avaient été tués au Mali, en assurant que les corps n'avaient pas été exposés par respect «des principes de l'islam».
«Deux des chefs terroristes Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar qui écument le Nord Mali ont trouvé la mort lors des affrontements qui ont eu lieu le 22 février et 2 mars dans le massif Adrar au Nord Mali, entre les forces armées tchadiennes et les islamistes », a déclaré Deby, lors de l'inauguration d'une centrale électrique en banlieue de N'Djamena. Son discours était retransmis en partie au journal du soir de la télévision nationale.
Rappelons que le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud, a déclaré que la mort au Mali d’Abdelhamid Abou Zeid, annoncée par l’armée tchadienne, était « probable », soulignant toutefois que son corps n'avait pas été « récupéré ».
Selon l'agence mauritanienne d'informations en ligne, Sahara Medias qui entretient des liens étroits avec Belmokhtar et sa brigade des Moulathamine, un djihadiste d'Aqmi a confirmé la mort d'un des chefs de ce groupe islamiste armé, Abou Zeid, mais démenti celle d'un autre dirigeant islamiste, Mokhtar Belmokhtar. Abou Zeid a été tué « par un bombardement aérien français dans les montagnes » des Ifoghas (nord-est du Mali) « et non par les Tchadiens », affirme, sous couvert d'anonymat, ce membre d'Aqmi qui a l'habitude d'écrire pour des sites djihadistes. Il dément en revanche la mort de Mokhtar Belmokhtar « pour la simple raison qu'il se trouve dans la région de Gao (nord du Mali, mais plus au sud du massif des Ifoghas) où il mène les combats contre l'ennemi ».
Ainsi, c'est toujours la prudence qui marque les déclarations à propos des deux chefs d'Aqmi.









alkhabar
Maghreb

