Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Bulletin de l'actualité économique de l'Europe Orientale: Turquie:... | via @lemagMaroc https://t.co/x0V5MJ29KH https://t.co/z3QmnHayLI



Hajar HAMDAOUI - publié le Jeudi 24 Avril à 10:58

Mon histoire particulière avec le livre "Méfiez-vous des parachutistes"






« Un jour, alors que je me promenais, un parachutiste s’abattit sur moi. » Tel est le début du roman fictif de Fouad LAROUI, intitulé « Méfiez-vous des parachutistes ».

Ce roman, je l’ai en ce moment entre les mains, mais mon histoire avec lui date de bien longtemps. Alors que j’étais encore enfant, dans les environs de neuf ans, j’entendis à la télé, une conversation entre un certain animateur et le célèbre écrivain Fouad LAROUI, qui était totalement méconnu pour moi à l’époque.

La conversation, ou plutôt l’interview, comme j’ai su la nommer après, tournait autour d’un seul sujet principal: l’histoire d’un homme qui a rencontré un parachutiste par pur coïncidence, et dont la vie a été envahie par la suite par ce personnage mystérieux.

L’histoire semblait très passionnante. Elle a capté mon attention et j’éprouvais un grand plaisir en suivant ses événements. Soudain, la personne qui narrait s’est arrêtée. Le pire, c’est qu’elle a achevé son discours au moment même où les événements devenaient intéressants, pour éveiller l’intérêt des téléspectateurs pour le livre.

La personne s’est arrêtée au plein nœud de l’histoire. Je me suis sentie très déçue et frustrée, et depuis, cette histoire n’a jamais quitté ma mémoire. J’étais très petite, et bien évidemment, et je n’ai retenu ni le nom de l’auteur, ni le nom du roman. Mais j’avais l’impression que j’allais le lire un jour. Et, comme je l’espérais du fond du cœur, j’ai appris le nom du roman par hasard l’année dernière, lorsque ma mère parlait avec des gens d’un certain Fouad LAROUI, sujet de fierté pour les marocains, qui a écrit parmi ses livres : « Méfiez-vous des parachutistes. » Je venais à peine d’entendre ce dernier mot qu’il s’abattit sur ma mémoire d’un seul coup, comme le parachutiste s’est abattu sur l’ingénieur Machin sans le prévenir, et voilà, qu’après dix ans, je suis invitée à lire ce livre dont j’ai entendu parlé à la télé, par pur hasard.

Pour conclure, Je souhaite à tous ceux qui se sont intéressés au livre et qui ont l’intention de le lire, une très bonne lecture, et un délicieux voyage à travers cette fiction où l’auteur « met à nu les mille et une folies du Maroc... ».



               Partager Partager


Commentaires