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"C'est devenu infernal explique l'habitant d'un immeuble, nous ne sommes plus chez nous ici, et nous sommes entourés de toutes sortes de morts-vivants"...
La rue Mohamed El Beqal, est devenue le centre de la débauche en question: Entre Ivrognes, Mordus de la loterie, Sans domiciles et prostituées, tout s'assemble pour former un melting-pot exceptionnel.
Le café du Nil (Mc Omar), devenu le terminus connu des ivrognes venant de tous les bars et discothèques de Marrakech, et qui n'arrêtent pas de se bagarrer sauvagement presque chaque soir, une maison en ruine juste en face qui sert de taudis pour les sans domiciles ou "Chmakria" dont les visages sont devenus familiers aux habitants. A cinquante mètres d'ici, une laiterie changée en lieu de loterie, accueille ses clients très fidèles, accro à leur bouts de papiers avec un médiocre espoir de gagner une fortune qui ne leur sera jamais attribuée, encore une fois un immeuble devenu infesté de prostitué(e)s accueillant des clients venant des quatre coins du monde.
Ce centre d’intérêt de la déviation a trouvé refuge entre les mains de la police transformées en machines à sous ou sacs de bière: "Je les ai vus de mes propres yeux, on leur a donné un sac rempli de bières et ils sont repartis comme si de rien n'était" Explique un habitant.
Pour les familles, cette rue est devenue dangereuse: trop de bagarres, trop de personnes louches, un entourage très malsain pour leurs enfants. Les plus chanceux auront la chance de quitter les lieux, les autres se contenteront d'un silence désespéré, car porter plainte auprès de la police ne ferait qu'augmenter les tensions chez des personnes qui n'ont rien à perdre de leur vie...
La rue Mohamed El Beqal, est devenue le centre de la débauche en question: Entre Ivrognes, Mordus de la loterie, Sans domiciles et prostituées, tout s'assemble pour former un melting-pot exceptionnel.
Le café du Nil (Mc Omar), devenu le terminus connu des ivrognes venant de tous les bars et discothèques de Marrakech, et qui n'arrêtent pas de se bagarrer sauvagement presque chaque soir, une maison en ruine juste en face qui sert de taudis pour les sans domiciles ou "Chmakria" dont les visages sont devenus familiers aux habitants. A cinquante mètres d'ici, une laiterie changée en lieu de loterie, accueille ses clients très fidèles, accro à leur bouts de papiers avec un médiocre espoir de gagner une fortune qui ne leur sera jamais attribuée, encore une fois un immeuble devenu infesté de prostitué(e)s accueillant des clients venant des quatre coins du monde.
Ce centre d’intérêt de la déviation a trouvé refuge entre les mains de la police transformées en machines à sous ou sacs de bière: "Je les ai vus de mes propres yeux, on leur a donné un sac rempli de bières et ils sont repartis comme si de rien n'était" Explique un habitant.
Pour les familles, cette rue est devenue dangereuse: trop de bagarres, trop de personnes louches, un entourage très malsain pour leurs enfants. Les plus chanceux auront la chance de quitter les lieux, les autres se contenteront d'un silence désespéré, car porter plainte auprès de la police ne ferait qu'augmenter les tensions chez des personnes qui n'ont rien à perdre de leur vie...









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Maghreb
