Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Une veille informationnelle sur le festival international du film de Marrakech App #eMarrakech #FIFM2016... https://t.co/34xwOAAqjU



MAP - publié le Mardi 17 Février à 16:34

Mohamed Cheikh Biadillah : La question du Sahara est un problème maroco-algérien et le polisario n'a aucun poids




Rabat - La question du Sahara est un problème maroco-algérien et le polisario n'a aucun poids dans ce conflit artificiel, a indiqué, mardi, le président de la Chambre des conseillers, Mohamed Cheikh Biadillah.



Mohamed Cheikh Biadillah
Mohamed Cheikh Biadillah
"Si l'Algérie décide de parvenir à un règlement de ce dossier, le polisario ne pourra pas s'opposer à cette volonté", a ajouté M. Biadillah, qui était l'invité du Forum de la MAP, tenu sous le thème "Quel poids institutionnel nouveau aura la Chambre des Conseillers après les élections locales et régionales ?".

Les thèses séparatistes sont alimentées constamment par le soutien de l'Algérie, a déploré M. Biadillah, estimant qu'une fois l'Algérie mettra fin à son soutien, les tenants de ces thèses cesseront de revendiquer la séparation.

Le président de la Chambre des conseillers a insisté sur l'impératif de procéder au recensement des populations des camps de Tindouf, précisant que le refus de l'Algérie de cette opération favorise le détournement des aides destinées aux habitants de ces camps.

Il a cet égard rappelé le rapport publié récemment par l'Office anti-fraude de l'Union européenne (UE) faisant état du détournement par l'Algérie et le polisario de l'aide humanitaire internationales accordée aux séquestrés des camps de Tindouf.

L'aide humanitaire internationale est détournée d'une "manière organisée'' depuis plusieurs années, souligne le rapport qui indique que le port algérien d'Oran est stratégique pour les organisateurs de ces détournements à grande échelle.

M. Biadillah a réaffirmé à ce sujet que le règlement de la question du Sahara passe par la mise en œuvre du plan d'autonomie proposé par le Maroc, précisant que ledit plan accorde de larges prérogatives aux habitants de la région, notamment la création d'un gouvernement et d'un parlement locaux dans le cadre de la souveraineté nationale.

L'autonomie est un choix stratégique non seulement pour les fils du Sahara mais pour l'ensemble de la région, compte tenu des problèmes de sécurité et de la recrudescence de la menace terroriste dans la région du Sahel et du Sahara, a souligné le président de la Chambre des conseillers.

               Partager Partager