"L'idée est de dire à la société que nous sommes différents et que nous n'avons pas à nous cacher", affirme à l'AFP Imad Iddine Habib, 23 ans, cofondateur de ce groupe dont la page Facebook compte quelque 350 membres.
Le mouvement est arrivé pour imposer un nouveau "droit" bien contesté, celui de ne pas jeûner pour les non-croyants; un droit qui ne semble point du goût des marocains en majorité très attachés à la religion même s'il ne lui donnent pas beaucoup d'intérêt, comme l'a révélé une étude de l'institut américain Pew research Center.
"La plupart des gens sont choqués de voir quelqu'un manger dans la rue", convient Omar Benjelloun, un avocat de défense des droits de l'Homme. Toutefois, les "Masayminch" estiment que c'est de l'"hypocrisie" de la société marocaine.
"Nous voulons que la loi soit abrogée. Nous ne sommes pas croyants et la société n'a pas le droit de nous imposer ses croyances", estime un co-fondateur du groupe "Masayminch".
Cependant, même les libéraux qui aspirent à plus de liberté estiment que ces jeunes font fausse route. Benjelloun estime qu'en agissant ainsi, le groupe "ne sert pas la cause de la modernité et de la laïcité". "Ils font un cadeau à leurs ennemis", ajoute-t-il.
"Masayminch" a eu droit aux critiques et aux pages facebook hostiles au mouvement. D'aucuns affirment que "nous sommes musulmans et pas laïcs" et d'autres s'indignent de voir des gens déclarer vouloir manger tout au long du ramadan, alors que des enfants ne trouvent pas quoi manger, rapportent toujours l'AFP.
Le mouvement est arrivé pour imposer un nouveau "droit" bien contesté, celui de ne pas jeûner pour les non-croyants; un droit qui ne semble point du goût des marocains en majorité très attachés à la religion même s'il ne lui donnent pas beaucoup d'intérêt, comme l'a révélé une étude de l'institut américain Pew research Center.
"La plupart des gens sont choqués de voir quelqu'un manger dans la rue", convient Omar Benjelloun, un avocat de défense des droits de l'Homme. Toutefois, les "Masayminch" estiment que c'est de l'"hypocrisie" de la société marocaine.
"Nous voulons que la loi soit abrogée. Nous ne sommes pas croyants et la société n'a pas le droit de nous imposer ses croyances", estime un co-fondateur du groupe "Masayminch".
Cependant, même les libéraux qui aspirent à plus de liberté estiment que ces jeunes font fausse route. Benjelloun estime qu'en agissant ainsi, le groupe "ne sert pas la cause de la modernité et de la laïcité". "Ils font un cadeau à leurs ennemis", ajoute-t-il.
"Masayminch" a eu droit aux critiques et aux pages facebook hostiles au mouvement. D'aucuns affirment que "nous sommes musulmans et pas laïcs" et d'autres s'indignent de voir des gens déclarer vouloir manger tout au long du ramadan, alors que des enfants ne trouvent pas quoi manger, rapportent toujours l'AFP.









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