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«Il y a un problème sécuritaire qui menace toute la région du Maghreb» a déclaré Mohamed Moncef Marzouki lors d’une interview accordée par lui à une publication saoudienne.
«On dirait que le centre pour une partie des jihadistes se déplace maintenant d'Afghanistan et du Pakistan vers la région du Maghreb et le grand danger est à nos portes» a décrié le président tunisien.
Parlant de Tunisie, Marzouki cita le chiffre de 3000 salafistes jihadistes, tous connus, repérés et fichés, assure t il.
Evoquant l’attaque récente de l’ambassade américaine à Tunis à cause du film islamophobe, par des islamistes violents conduit par un jihadiste dit Seif Allah Ibn Hussein, alias Abou Iyadh, le président faisant allusion au gouvernement islamiste d’Ennahda se demanda «pourquoi Abou Iyadh n'a pas été arrêté jusqu'à présent».
En effet, le gouvernement islamiste tunisien a longtemps été accusé de complaisance à l'égard de la mouvance jihadiste sévissant de plus en plus en volume et en fréquence dans le pays, s’attaquant aux universités, aux femmes et aux artistes.
«On dirait que le centre pour une partie des jihadistes se déplace maintenant d'Afghanistan et du Pakistan vers la région du Maghreb et le grand danger est à nos portes» a décrié le président tunisien.
Parlant de Tunisie, Marzouki cita le chiffre de 3000 salafistes jihadistes, tous connus, repérés et fichés, assure t il.
Evoquant l’attaque récente de l’ambassade américaine à Tunis à cause du film islamophobe, par des islamistes violents conduit par un jihadiste dit Seif Allah Ibn Hussein, alias Abou Iyadh, le président faisant allusion au gouvernement islamiste d’Ennahda se demanda «pourquoi Abou Iyadh n'a pas été arrêté jusqu'à présent».
En effet, le gouvernement islamiste tunisien a longtemps été accusé de complaisance à l'égard de la mouvance jihadiste sévissant de plus en plus en volume et en fréquence dans le pays, s’attaquant aux universités, aux femmes et aux artistes.









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