Je reviens de deux semaines de vacances passés à Marrakech avec la famille. Deux semaines m’ont suffi pour découvrir le nouveau visage de Marrakech. Deux semaines m’ont permis de me rendre de cette nouvelle triste réalité que les marrakechi vivent désormais. Deux semaines pour perdre l’espoir que j’avais dans la nouvelle maire femme, je crois que cela a été la première dans les pays arabes, et de surcroit jeune censée apportée un nouveau souffle à la classe politique marocaines en général et à la ville de Marrakech en particulier.
En effet, j’ai découvert une ville sale, où pendant ces deux semaines j’ai rencontré très peu de services de nettoyage. J’ai trouvé les rues remplies d’ordure et saleté alors que Marrakech était parmi les villes les plus propres au Maroc. Je m’attendais à un Marrakech nouveau avec des nouvelles réalisations, de nouvelles choses, d’une politique locale visible et ostensible sur la vie des marrakechis. Rien malheureusement de tout cela. Marrakech sombre, meurt à petit feu.
Un autre visage, aussi sombre que celui que je viens de décrire, m’a révolté. C’est désormais l’insécurité dans laquelle vivent les marrakechis. C’est nouveau car Marrakech était réputé une ville sure avec un taux de criminalité inférieur aux grandes villes comme Casa, Fès et Rabat. J’ai eu l’impression que la donne avait changé, que désormais ça craint beaucoup à Marrakech.
Nos sœurs, mères, filles, amies, ne peuvent se balader tranquillement sans craindre un voleur qui en veut à leurs téléphones mobiles, à leur argent et à leur bijoux.
En une semaine, j’ai entendu parlé de plusieurs vols de portable et d’agressions dans mon quartier, qui était plutôt un quartier tranquille. En deux semaines, j’ai rarement vu, pour ne pas dire jamais, la police faire des rendes pour dissuader les voleurs et criminels mais surtout pour rassurer les merrakechies.
Même ma nièce a été agressée et volée à quelques mètres de la maison familiale. C’est du jamais vu. Jamais une personne de ma famille n’a été volé et de surcroit à côté de chez moi.
Je ne comprends pas ce qu’attendent les autorités pour agir et vite contre ce nouveau fléau. Nos familles, femmes et filles vivent dans la peur au ventre. Elles ne peuvent plus sortir l’esprit tranquille sans craindre une agression. Elles se privent de beaucoup de choses et se terre au fin fond de leur maison.
Personne ne peut accepter de telle chose dans un état de droit et dans une des villes les plus connues et célèbres au monde.
Un marrakechi qui s'inquiète pour sa ville
En effet, j’ai découvert une ville sale, où pendant ces deux semaines j’ai rencontré très peu de services de nettoyage. J’ai trouvé les rues remplies d’ordure et saleté alors que Marrakech était parmi les villes les plus propres au Maroc. Je m’attendais à un Marrakech nouveau avec des nouvelles réalisations, de nouvelles choses, d’une politique locale visible et ostensible sur la vie des marrakechis. Rien malheureusement de tout cela. Marrakech sombre, meurt à petit feu.
Un autre visage, aussi sombre que celui que je viens de décrire, m’a révolté. C’est désormais l’insécurité dans laquelle vivent les marrakechis. C’est nouveau car Marrakech était réputé une ville sure avec un taux de criminalité inférieur aux grandes villes comme Casa, Fès et Rabat. J’ai eu l’impression que la donne avait changé, que désormais ça craint beaucoup à Marrakech.
Nos sœurs, mères, filles, amies, ne peuvent se balader tranquillement sans craindre un voleur qui en veut à leurs téléphones mobiles, à leur argent et à leur bijoux.
En une semaine, j’ai entendu parlé de plusieurs vols de portable et d’agressions dans mon quartier, qui était plutôt un quartier tranquille. En deux semaines, j’ai rarement vu, pour ne pas dire jamais, la police faire des rendes pour dissuader les voleurs et criminels mais surtout pour rassurer les merrakechies.
Même ma nièce a été agressée et volée à quelques mètres de la maison familiale. C’est du jamais vu. Jamais une personne de ma famille n’a été volé et de surcroit à côté de chez moi.
Je ne comprends pas ce qu’attendent les autorités pour agir et vite contre ce nouveau fléau. Nos familles, femmes et filles vivent dans la peur au ventre. Elles ne peuvent plus sortir l’esprit tranquille sans craindre une agression. Elles se privent de beaucoup de choses et se terre au fin fond de leur maison.
Personne ne peut accepter de telle chose dans un état de droit et dans une des villes les plus connues et célèbres au monde.
Un marrakechi qui s'inquiète pour sa ville









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