Ils pensaient que le PJD serait leur porte-voix par procuration une fois porté au pouvoir. En effet, le parti de Benkirane a remporté les Législatives et été choisi de ce fait pour diriger le gouvernement. Mais le retour de l’ascenseur, la confrérie de Abdesslam Yacine elle l’attend toujours, et chaque jour qui passe l’enfonce davantage dans la déception et le sentiment d’être floué pour ne pas dire trahi. Cette déception beaucoup de dirigeants d'Al Adl Wal Ihssane la ruminent en silence et parfois la crient de haute voix. Elle cristallise et matérialise parfaitement tout le ressentiment de la confrérie à l’égard du parti de la justice et de développement qui s’est vite pris au jeu de la normalisation makhzénienne.
Ces dirigeants de la confrérie et aussi ses militants de base pensent que le fait que les autorités continuent d’interdire aux membres et sympathisants de Al Adl Wal Ihssane l’organisation des camps de vacances estivaux dans certaines régions du Maroc notamment à Targha (ce type de villégiature resserre les liens dans le groupe), arrière pays de la ville de Taza, rentre dans une stratégie du makhzen qui vise à les isoler de leur allié objectif et logistique : le PJD. Pourtant ils se laissent porter par la vague en s’éloignant inexorablement du PJD. Un isolement qui ne pourra que se retourner contre ce parti le moment venu ; à savoir lors des prochaines élections communales de 2013 ou d’éventuelles législatives anticipées en cas de renversement de l’actuelle coalition Benkirane, qui non seulement attise les critiques de l’opposition mais celle de ses propres troupes également ! Une chose est sûre : les troupes adlistes ne voteront plus pour le PJD ! Eux qui faute de voir leur association légalisée se sont constitués en réservoir électoral en attendant le momentum propice, encouragés en cela par deux faits majeurs : d’un côté, une certaine bienveillance des Etats-Unis qui admirent la vie exemplaire des Marocains adlistes (assez nombreux) vivant sur leur territoire et de l’autre, la victoire de la confrérie musulmane en Egypte après de 90 ans après sa fondation par Hassan al Banna.
Seulement il y a un hic : le Maroc n’est pas l’Egypte et encore moins les Etats-Unis. Dans ce sens que nombre de Marocains se comportent admirablement quand ils sont en Occident mais une fois rentrés au pays ils deviennent ou (re) très désagréables voir dangereux. Et le Maroc ne peut s’offrir le luxe de tenter une expérience-même « laborantine »- qui risque à tout moment de lui exploser à la gueule. That’s the question.
Ces dirigeants de la confrérie et aussi ses militants de base pensent que le fait que les autorités continuent d’interdire aux membres et sympathisants de Al Adl Wal Ihssane l’organisation des camps de vacances estivaux dans certaines régions du Maroc notamment à Targha (ce type de villégiature resserre les liens dans le groupe), arrière pays de la ville de Taza, rentre dans une stratégie du makhzen qui vise à les isoler de leur allié objectif et logistique : le PJD. Pourtant ils se laissent porter par la vague en s’éloignant inexorablement du PJD. Un isolement qui ne pourra que se retourner contre ce parti le moment venu ; à savoir lors des prochaines élections communales de 2013 ou d’éventuelles législatives anticipées en cas de renversement de l’actuelle coalition Benkirane, qui non seulement attise les critiques de l’opposition mais celle de ses propres troupes également ! Une chose est sûre : les troupes adlistes ne voteront plus pour le PJD ! Eux qui faute de voir leur association légalisée se sont constitués en réservoir électoral en attendant le momentum propice, encouragés en cela par deux faits majeurs : d’un côté, une certaine bienveillance des Etats-Unis qui admirent la vie exemplaire des Marocains adlistes (assez nombreux) vivant sur leur territoire et de l’autre, la victoire de la confrérie musulmane en Egypte après de 90 ans après sa fondation par Hassan al Banna.
Seulement il y a un hic : le Maroc n’est pas l’Egypte et encore moins les Etats-Unis. Dans ce sens que nombre de Marocains se comportent admirablement quand ils sont en Occident mais une fois rentrés au pays ils deviennent ou (re) très désagréables voir dangereux. Et le Maroc ne peut s’offrir le luxe de tenter une expérience-même « laborantine »- qui risque à tout moment de lui exploser à la gueule. That’s the question.









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