"Cette augmentation est un choc pour les Marocains, qui s'attendaient à ce que le gouvernement islamiste décide plutô t d'augmenter les salaires", écrit le journal Al Massae, le quotidien arabophone le plus vendu au Maroc avec près de 100.000 exemplaires par jour.
Les prix des carburants à la pompe ont été augmentés samedi à minuit d'environ 20% pour l'essence et de 10% pour le gazole. Le prix à la pompe de l'essence a été augmenté de 2 dirhams le litre (un litre vaut actuellement 12,24 dirhams, soit 1,11 euros) et celui du gazole de 1 dirham (un litre comptant désormais 8,20 dhs au lieu de 7,20).
"Des tensions sont à l'horizon à cause de cette augmentation... qui risque d'avoir des conséquences sur le pouvoir d'achat, et aboutir à des soulèvements sociaux", écrit pour sa part en une le quotidien arabophone Assabah, proche des milieux d'affaires.
"Colère populaire et déception après la décision du gouvernement d'augmenter les prix du carburant", souligne le quotidien Al-Ittihad Al-Ichtiraki.
Six mois après sa nomination par le roi Mohammed VI, le gouvernement dirigé par l'islamiste Abdelilah Benkirane fait face à une crise sociale qui commence à écorner sa popularité auprès des salariés et d'une grande partie de la classe moyenne, selon plusieurs analystes interrogés par la presse marocaine qui a largement couvert, lundi, cette décision.
Les prix des carburants à la pompe ont été augmentés samedi à minuit d'environ 20% pour l'essence et de 10% pour le gazole. Le prix à la pompe de l'essence a été augmenté de 2 dirhams le litre (un litre vaut actuellement 12,24 dirhams, soit 1,11 euros) et celui du gazole de 1 dirham (un litre comptant désormais 8,20 dhs au lieu de 7,20).
"Des tensions sont à l'horizon à cause de cette augmentation... qui risque d'avoir des conséquences sur le pouvoir d'achat, et aboutir à des soulèvements sociaux", écrit pour sa part en une le quotidien arabophone Assabah, proche des milieux d'affaires.
"Colère populaire et déception après la décision du gouvernement d'augmenter les prix du carburant", souligne le quotidien Al-Ittihad Al-Ichtiraki.
Six mois après sa nomination par le roi Mohammed VI, le gouvernement dirigé par l'islamiste Abdelilah Benkirane fait face à une crise sociale qui commence à écorner sa popularité auprès des salariés et d'une grande partie de la classe moyenne, selon plusieurs analystes interrogés par la presse marocaine qui a largement couvert, lundi, cette décision.









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