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MAP - publié le Samedi 30 Avril à 10:14

Maroc : Revue quotidienne des éditos du 30 avril 2016



Rabat - A l'occasion de la fête du travail, les éditorialistes des quotidiens publiés samedi reviennent, avec analyses et commentaires, sur le processus du dialogue social et la situation des travailleurs au Maroc.



Assabah souligne que "le dialogue social qui a démarré avec peine est revenu au point de départ et risque même de ne pas aboutir", expliquant qu’à l’occasion de la fête du travail, les centrales syndicales menacent de renforcer leur contestation notamment par des grèves et des manifestations.

L’éditorialiste explique qu’au cours de la session du dialogue social engagé avec les partenaires sociaux, le gouvernement, invoquant le prétexte des coûts exorbitants des revendications syndicales, "n’a pas renoncé d’un iota" à une liste d’"offres" qu’il s’était fixé au préalable.

Il juge cette attitude "étrange" au principe même de la négociation, d’autant plus qu’"aucun dialogue, accord ou paix sociale ne peuvent avoir lieu sans coût, concessions et prix".

Bayane Al Yaoum indique pour sa part que les syndicats sont appelés à oeuvrer pour réaliser leurs revendications et améliorer les conditions sociales, appelant les pouvoirs publics à répondre à leurs attentes dans le but de "promouvoir leur rayonnement, leur présence et leurs luttes".

Le journal met en garde contre "toute tentative d’affaiblir les centrales syndicales sérieuses, indépendantes et crédibles ou de minimiser leur rôle" car cela, explique-t-il, "risque de porter préjudice à la stabilité".

Soulignant l’impératif de renforcer la stabilité sociale et la mobilisation nationale populaire, il appelle le gouvernement à satisfaire les attentes sociales et préserver la dynamique syndicale nationale.

Al Ittihad Al Ichtiraki plaide pour l’établissement d’un front social, le qualifiant de "nécessité vitale" pour la société marocaine. L'éditorialiste estime que "le tissu social se démantèle non pas par des facteurs objectifs, mais par la décision politique du gouvernement". 

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