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MAP - publié le Samedi 9 Avril à 09:38

Maroc : Revue hebdomadaire des éditos du 9 avril 2016



Rabat - Les éditorialistes de la presse hebdomadaire ont focalisé leurs commentaires sur le pourvoi en appel de l'arrêt du Tribunal européen relatif à l'accord agricole, la connexion de l'économie marocaine avec le marché mondial, la performance des services de sécurité marocains, la controverse sur la réforme des régimes de retraite et les enjeux relatifs à l'intégration du numérique dans le domaine économique.



Challenge commente le pourvoi en appel de l'UE de l'arrêt relatif à l'accord agricole. L'éditorialiste souligne que "le Maroc peut compter sur les sages de l'Union européenne", notant que les institutions de ce grand partenaire viennent de donner la preuve de l'intérêt qu'elles accordent à leur relation avec le Maroc. 

"Le Bulletin officiel de l'UE vient de publier un texte dans lequel l'Union européenne étale sa position à l'égard de l'arrêt très politique et souffrant de beaucoup de vices de fond et de forme rendu par le Tribunal européen sur les accords engageant l'UE et le Royaume", fait savoir l'éditorialiste.

Et de relever que "les termes utilisés sont ceux que les vrais juristes auraient employés s'ils avaient la possibilité de rédiger un arrêt non concocté dans une cuisine politique et par des magistrats aux positions idéologiques et politiques bien arrêtées sur la question de l'unité nationale".

Il estime que le tribunal avait été "embarqué dans une logique qui n'est point acceptable" et ce, dans la mesure où il "veut modifier la substance de l'accord".

La Vie Eco s'intéresse à la connexion de l'économie marocaine avec le marché mondial. L'éditorialiste indique que pour rester connecté aux grands bassins de la demande, deux éléments sont nécessaires. 

"Le premier, c'est d'être outillé pour suivre constamment les tendances et le deuxième, c'est d'avoir un dispositif industriel et un tissu économique agiles, capables de suivre le mouvement", met-il en avant.

Il explique que depuis 2009, le principal partenaire qu'est l'Europe "va de crise en crise" et que "l'onde de choc a inévitablement atteint le Maroc avec des effets sur le tourisme, l'industrie et les services", jugeant que "cela n'est pas près de changer tant que le Maroc restera connecté presque exclusivement à l'Europe".

Il ne s'agit pas de "délaisser nos marchés et débouchés classiques, mais il s'agit de pouvoir trouver d'autres niches, d'autres gisements intéressants pour ne pas rester indéfiniment à la merci d'un seul marché", plaide-t-il.

Le Temps s'intéresse à la performance des services de sécurité marocains. L'éditorialiste explique que "Mohamed Hassad, ministre de l'Intérieur, et Abdellatif Hammouchi, patron de la Direction générale de la sûreté nationale et de la Direction générale de la surveillance du territoire, sont unanimement considérés au Maroc mais aussi à l'étranger comme des calibres supérieurs en matière de renseignements, d'intelligence sécuritaire et de lutte antiterroriste".

"Avec leurs troupes, ils traduisent chaque jour sur le terrain ce que le Royaume sait bien faire aujourd'hui et que nous envient bien des pays amis et frères: efficacité, fermeté et discrétion", se félicite-t-il.

Et de noter que cette expertise du renseignement marocain a valu à Rabat d'être de plus en plus consultée, écoutée et sollicitée ces derniers temps par des Etats touchés d'une manière ou d'une autre par la gangrène terroriste.

La Dépêche du Maroc revient sur les remous suscités par la réforme des régimes de retraite. L'éditorialiste estime que devant l'imminence du démantèlement total des régimes de retraite, le gouvernement Benkirane "n'a pas trouvé mieux que de proposer une réforme dont la victime sera indubitablement les fonctionnaires du public et les salariés du privé".

Il estime qu'"au fil des années, la mauvaise gouvernance et le dysfonctionnement dans la gestion publique des caisses de retraite ont conduit à la dilapidation de ressources précieuses et au gonflement des dépenses". 

Le Canard Libéré s'intéresse aux défis liés à l'intégration du numérique dans l'économie nationale. L'éditorialiste estime que bien que les nouvelles technologies bouleversent le monde de l'entreprise, son mode de fonctionnement et son organisation, "le Maroc reste paradoxalement encore à la traîne", déplorant qu'une loi réglementant le secteur soit "tout aussi absente qu'une réflexion sérieuse sur les défis" posés par ce nouveau secteur.

"Ce vide juridique sidérant est d'autant plus incompréhensible que les enjeux qu'implique le numérique dans toutes ses multiples facettes sont à la fois considérables et hautement sensibles", juge-t-il.

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