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MAP - publié le Mardi 18 Octobre à 08:56

Maroc. Revue des éditos quotidiens du 18 octobre 2016



Rabat - L'intégrité territoriale du Royaume, les enjeux de la nomination de nouveaux ambassadeurs et l'évaluation des politiques publiques sont les principaux sujets traités par les éditorialistes des quotidiens parus mardi.



Bayane Al Yaoum aborde la question de l'intégrité territoriale. Le journal indique que les séparatistes et leurs lobbies multiplient leurs déplacements au sein d’un certain nombre de pays européens, notamment l’Espagne, afin d’exercer une forte pression sur des membres du Conseil de sécurité pour qu’ils adoptent une position préjudiciable à l’intégrité du territoire national.

Ils se démènent également pour recueillir les signatures de quelques personnalités politiques, artistiques et médiatiques européennes pour accroître cette pression avant la fin de l’année en cours, relève-t-il, appelant les diplomates marocains et toute la classe politique à faire preuve de davantage de vigilance, vu la conjoncture régionale et géostratégique relative au conflit artificiel sur l’intégrité territoriale du Royaume. Al Ittihad Al Ichtiraki revient sur la nomination par SM le Roi Mohammed VI de nouveaux ambassadeurs dans les missions diplomatiques du Royaume.

Le journal estime que les nouvelles nominations et le redéploiement de l’effectif de la diplomatie marocaine visent à donner une nouvelle dynamique à la diplomatie marocaine dans les capitales du monde, le but étant de défendre les intérêts et les causes du Royaume, renforcer les relations bilatérales entre le Maroc et les différents pays et faire en sorte que la diplomatie marocaine remplisse ses nouveaux rôles, axés sur le développement de l’économie nationale. L’auteur de l’article appelle à la coordination des différentes actions de la diplomatie parallèle entreprises par les institutions constitutionnelles, les partis, les syndicats et les organisations féminines, économiques et de jeunesse.

L'Economiste aborde l'évaluation des politiques publiques. L'éditorialiste indique que ce travail d'évaluation revient avant tout aux élus, qui doivent s'assurer que l'administration, sévèrement tancée dans le dernier discours royal, est réellement au service du citoyen. "Il revient également aux élus de vérifier que l'acte de légiférer qui leur incombe a une portée réelle pour le pays et de rectifier le tir en cas de dysfonctionnement", note-t-il.

Selon lui, les élus n'ont en principe plus d'excuses "car ils sont outillés juridiquement", soulignant que l'institutionnalisation des missions d'évaluation de l'action publique à travers le Parlement, assisté par la Cour des comptes, reste l'un des principaux apports de la Constitution de 2011. Il fait remarquer que l'arrivée de la loi organique des finances et de ses impératifs de transparence "ouvre d'ores et déjà des gisements informationnels additionnels".

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