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La question fait débat dans le royaume ibérique, en proie aux effets de la crise de la dette, le fragilisant à l’extrême.
La perspective d’un avenir pétrolier de la zone maritime attenante aux îles Canaries, si elle attise l’avidité du gouvernement PP de Madrid, elle soulève les craintes du gouvernement autonome des Canaries, vu que les futurs exploitations se ferait au plus loin à 60 km de ses cotes, pouvant porter atteinte à l’image de son secteur économique phare, à savoir le tourisme, principale bénéficiaire des fuites de touristes des pays du printemps arabe.
De son côté, le Maroc plaide pour une coopération plaine entre lui et l’Espagne dans l’hypothèse de toute exploration - exploitation dans la zone aux frontières maritimes non définies, du fait entre autres du conflit du Sahara.
Le président du gouvernement canarien Paulino Rivero, annoncé à Rabat en avril, aura a traité de la question avec ses hôtes marocains en plus des discussions sur les coopérations économico-commerciale faisant sujet majeur usuel des relations du royaume avec l’archipel.
Dans les cercles madrilènes du PP, Rivero passe pour un pro Maroc, attaqué sur ses positions méfiante à l’égard des appétits pétroliers de l’équipe de Mariano Rajoy, qu’il accuse de vouloir noyer l’opinion publique espagnol dans un conflit monté avec le Maroc, la détournant ainsi des vrai problèmes de l’Espagne.
A noter que le parti populaire a accordé des licences d’exploration à la firme pétrolière espagnole Repsol, dans une zone maritime considérée par le Maroc comme sienne.
L’ex gouvernement socialiste avait de son temps pris position pour la vision marocaine de la question à savoir une exploitation commune et un partage des pommes sur toute la zone.
La perspective d’un avenir pétrolier de la zone maritime attenante aux îles Canaries, si elle attise l’avidité du gouvernement PP de Madrid, elle soulève les craintes du gouvernement autonome des Canaries, vu que les futurs exploitations se ferait au plus loin à 60 km de ses cotes, pouvant porter atteinte à l’image de son secteur économique phare, à savoir le tourisme, principale bénéficiaire des fuites de touristes des pays du printemps arabe.
De son côté, le Maroc plaide pour une coopération plaine entre lui et l’Espagne dans l’hypothèse de toute exploration - exploitation dans la zone aux frontières maritimes non définies, du fait entre autres du conflit du Sahara.
Le président du gouvernement canarien Paulino Rivero, annoncé à Rabat en avril, aura a traité de la question avec ses hôtes marocains en plus des discussions sur les coopérations économico-commerciale faisant sujet majeur usuel des relations du royaume avec l’archipel.
Dans les cercles madrilènes du PP, Rivero passe pour un pro Maroc, attaqué sur ses positions méfiante à l’égard des appétits pétroliers de l’équipe de Mariano Rajoy, qu’il accuse de vouloir noyer l’opinion publique espagnol dans un conflit monté avec le Maroc, la détournant ainsi des vrai problèmes de l’Espagne.
A noter que le parti populaire a accordé des licences d’exploration à la firme pétrolière espagnole Repsol, dans une zone maritime considérée par le Maroc comme sienne.
L’ex gouvernement socialiste avait de son temps pris position pour la vision marocaine de la question à savoir une exploitation commune et un partage des pommes sur toute la zone.









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