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Maroc 2012 : Les raisons d’espérer


Emarrakech - publié le Mercredi 11 Juillet 2012 à 16:15 modifié le Mercredi 11 Juillet 2012 - 16:23

Maroc : La première moitié de l’année 2012 a marqué l’entrée du Maroc dans une dynamique de changements profonds adossée à un socle de stabilité et de continuité de l’Etat dans ses fondements même si non dans ses mécanismes.



Le Roi Mohammed VI
Le Roi Mohammed VI
Janvier 2012, le Roi Mohammed VI nommait Abdelilah Benkirane, premier chef du gouvernement élu de l’histoire du Maroc.

La volonté du peuple telle que stipulée par la constitution de juillet, fut respectée, le souverain se voulant Roi citoyen a marqué ainsi la mise en marche d’un Maroc renouvelé, tellement fort qu’il se permet des mises à jours de son Etat sans craindre de séismes déstabilisant.

Et la marche continua, dans un Maroc qui a besoin de trop travailler pour résoudre ses problèmes, combler ses multiples passifs, les projets de développement persistent.

Le remodelage institutionnel dans le sens de plus de démocratie n’est que terreau propice à la prolifération de plus de développement avec une célérité en appréciation.

La première moitié de 2012 connut d’importantes réalisations, tant politiques et institutionnelles telle l’installation du nouveau gouvernement, qu’économique et de développement sociale.

Justice sociale

Ainsi, le programme de l’INDH piloté par le Roi en personne s’est poursuivit par maintes réalisations visant à transformer le développement humain en une réalité tangible pour les plus démunis, centres d’hébergements pour élèves, centres socio sportifs ou autres coopératives économiques ont été inauguré à ce titre par le Roi lors de ses périples à travers les régions du royaume.

Le Roi sur la même lancée avait ordonné au gouvernement de généraliser la couverture sanitaire à toute la population, ainsi plus de 8 millions de citoyens non bénéficiaires de l’ AMO ont pu s’inscrire au programme du RAMED leurs permettant la presque gratuité des soins dans les hôpitaux publiques.

L’autre grand chantier de cette première moitié de l’année fut la réforme de la justice, visant à adapter ce pouvoir aux dispositions de la nouvelle constitution, ainsi le monarque installa une commission chargée sous la houlette de son président, Mustapha Ramid ministre de la justice et des libertés de fournir un projet global du nouveau régime judiciaire marocain.

Développement économique

Au niveau économique, l’effort se déploie pour réduire à la fois les effets de la crise sur le pays tout en jetant les bases d’une économie forte à la croissance durable et soutenue, ainsi, les infrastructures se sont renforcées par le projet du développement logistique visant à réduire son coup pour l’économie et à augmenter son efficacité contribuant à rendre plus compétitive, l’offre marocaine notamment à l’export et vis-à-vis des IDE .

Et compétitivité oblige, un vaste projet d’efficacité et d’indépendance énergétique fut initié par le Roi, à travers le projet de l’électricité solaire, la méga station thermo-électrique au charbon de Jorf Lasfar ou les multiples stations éolienne du nord et du centre atlantique notamment à Essaouira, sans oublier les stations hybride gazo-solaire dans l’oriental.

Pour la principale richesse du Maroc, les phosphates, le Roi a donné le point de départ d'une réorientation stratégique avec pour objectif, exploiter le positionnement future du Maroc comme principal fournisseur mondial au vu des épuisements des réserves américaines et chinoises, ainsi un vaste programme d’investissement a été inauguré par le souverain à Khouribga visant à doter l’OCP de nouveaux équipements d’extraction, de transport et de traitement / transformation, l’OCP a également couplé son plan d’investissement par un programme d’intégration sociale dans son environnement faisant profiter ses régions hôtes de ses investissements en développement d'infrastructures et d'amélioration sociales.

Le Maroc marche, à la bonne ou pas à la bonne vitesse, selon les aspirations ou les angles de vues, mais il marche, choisissant la voie de la difficulté, celle de l’apprentissage, unis, autour d’un seul dessein, son développement, une marche permettant toutes les raisons pour espérer.




           


Commentaires

1.Posté par -H2O NLYNCH le 11/07/2012 17:22 | Alerter
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NisLynch31
yahia el Malik !! vive notre Roi !!! :+)

2.Posté par Républicain le 12/07/2012 07:13 | Alerter
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Vous écrivez :

(Janvier 2012, le Roi Mohammed VI nommait Abdelilah Benkirane, premier chef du gouvernement élu de l’histoire du Maroc ) Ne voyez-vous pas de contradiction dans cette affirmation ?

Comment Abdlilah Benkirane peut-il être élu par le peuple, mais aussi nommé par le roi ?

Est-il élu ou nommé ? Il ne peut-être les deux à la fois. Nous savons tous, et le monde entier sait, que ce gouvernement est élu par la volonté du peuple. Le roi n'y est pour rien.


3.Posté par Berhoc le 12/07/2012 08:31 | Alerter
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Il faut espérer

4.Posté par NESS ELLIOT le 12/07/2012 13:30 | Alerter
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C'est comme en France ou le président nomme un premier ministre issue de la majorité élue aux législatives.
Au Maroc le Roi a nommé un premier ministre issue du parti majoritaire aux législatives .
Le Roi est comme un super Président puis ce qu'il est en place à vie et qu'il est le chef des musulmans du Maroc.
C 'est une chance pour le Maroc car c'est aussi le garant de l'unité nationale et que Mohamed VI est un roi "éclairé " qui a su mettre le Maroc sur le chemin de la modernité.

5.Posté par BEN le 13/07/2012 00:13 | Alerter
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On est sur la bonne voie et inchaallah le Maroc sera et restera un modèle de démocratie et de développement en Afrique.

6.Posté par le marocain le 14/07/2012 15:21 | Alerter
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@_____Républicain
Je ne vois en quoi ça vous concerne cette élection suivie d'une nomination?
Est ce que vous voulez qu'on vient vous demander votre avis en tant que "Républicain"? NON.
Le Maroc est une Monarchie parlementaire,constitutionnelle et Démocratique.Le Roi est "Amir El Mouminine"selon la tradition,et la constitution.
Nous avons le droit d'espérer et de rêver aussi.Ce n'est pas interdit quant même.
bon courage





7.Posté par Républicain le 14/07/2012 20:48 | Alerter
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En France, la Constitution du 4 octobre 1958 exige, en principe, que les actes du Président de la République soient contresignés par le Premier Ministre et éventuellement par certains ministres (article 19). De la même manière, les actes du Premier Ministre sont contresignés par un ou plusieurs ministres en vertu de l'article 22.

En Belgique, le Roi étant irresponsable politiquement, tous ses actes doivent être contresignés par un ministre (article 106).

Donc, la nomination, ici, n'est qu'un un acte de confirmation du pouvoir des urnes. Le roi ou le président, ne peut nommer un autre que celui élu par le vote populaire. Et pour la première fois de l'histoire du Maroc, le roi ne peut qu'obtempérer à la volonté du peuple, pour le plus grand bien de la démocratie.







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