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Algérie: Hollande évoque un "dénouement dans des conditions dramatiques"
Marine Le Pen juge "terrible" que le chef de l'Etat "s'abaisse à cela" et "contribue à un processus qui consiste à salir la France en toutes circonstances."
"Il a mal choisi son événement puisque des rapports très sérieux ont été rendus qui démontrent que ce soi-disant massacre de 300 personnes jetées à la Seine et de 2.300 blessés est juste un bobard", a-t-elle affirmé sur France 24.
Le Pen estime que le FLN "menait une guerre contre la France" et la manifestation du 17 octobre "n'était pas une manifestation pacifiste avec des 'fleufleurs'". "Ils ont tué 150 gardiens de la paix sur le territoire hexagonal. Ce n'était pas un parcours de santé", a-t-elle ajouté.
La présidente du FN avance, par ailleurs, que le président français a fait cette démarche pour faire plaisir à Bouteflika, préparant son déplacement, prévu début décembre, en Algérie; alors que le président algérien "n'hésite pas à traiter la France de tous les noms en toutes circonstances".
Pour Marine Le Pen, Hollande aurait dû avoir une pensée pour les harkis, supplétifs engagés dans l'armée française de 1957 à 1962 durant la guerre d'Algérie, alors qu'Alger a toujours refusé, selon elle, "de rendre les corps des familles de pieds-noirs et de harkis qui sont encore en Algérie dans des cimetières qui ont été détruits".
"Il a mal choisi son événement puisque des rapports très sérieux ont été rendus qui démontrent que ce soi-disant massacre de 300 personnes jetées à la Seine et de 2.300 blessés est juste un bobard", a-t-elle affirmé sur France 24.
Le Pen estime que le FLN "menait une guerre contre la France" et la manifestation du 17 octobre "n'était pas une manifestation pacifiste avec des 'fleufleurs'". "Ils ont tué 150 gardiens de la paix sur le territoire hexagonal. Ce n'était pas un parcours de santé", a-t-elle ajouté.
La présidente du FN avance, par ailleurs, que le président français a fait cette démarche pour faire plaisir à Bouteflika, préparant son déplacement, prévu début décembre, en Algérie; alors que le président algérien "n'hésite pas à traiter la France de tous les noms en toutes circonstances".
Pour Marine Le Pen, Hollande aurait dû avoir une pensée pour les harkis, supplétifs engagés dans l'armée française de 1957 à 1962 durant la guerre d'Algérie, alors qu'Alger a toujours refusé, selon elle, "de rendre les corps des familles de pieds-noirs et de harkis qui sont encore en Algérie dans des cimetières qui ont été détruits".









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Maghreb

