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IIIP DIGITAL - publié le Dimanche 2 Février à 22:15

Mae Jemison, médecin, scientifique et astronaute





Lorsqu’elle regardait tout enfant à la télévision les vols des vaisseaux spatiaux Gemini et Apollo, Mae Carol Jemison savait qu’un jour elle irait dans l’espace. Une conviction extraordinaire, car il faudra encore attendre plus d’une décennie avant qu’une Américaine ou un Afro-Américain ne quitte l’atmosphère terrestre.

Née à Decatur, dans l’Alabama, Mae Jemison passe la plus grande partie de son enfance à Chicago. Sa mère y enseigne dans un établissement public, et Mae attribue sa carrière scientifique au soutien de ses parents dans ses études. Après des études à l’université Stanford, en Californie, Mae Jemison entre au Cornell Medical College de New York d’où elle ressort docteur en médecine. Devenue médecin pour le Corps de la paix, elle travaille au Liberia, puis en Sierra Leone, pendant deux ans.

Deux personnages, l’un réel, l’autre de fiction, vont l’inciter à poser sa candidature à la NASA (National Aeronautics and Space Administration) : il s’agit de Sally Ride, première Américaine à être allée dans l’espace, et du lieutenant Uhura, l’Afro-Américaine chargée des communications dans la série télévisée Star Trek que Mae adorait lorsqu’elle était petite. Elle est spécialiste de mission à bord de la navette spatiale Endeavour en septembre 1992, devenant ainsi la première Afro-Américaine dans l’espace.

Depuis ce vol révolutionnaire, Mae Jemison encourage les enfants à embrasser des carrières scientifiques. En 2009, elle participe avec le président Obama à une « nuit des étoiles » organisée à la Maison-Blanche et elle se joint à Michelle Obama pour parler de l’importance de l’instruction aux élèves des quartiers défavorisés. « Pendant mon enfance, dans les années 1960, les seuls astronautes américains étaient des hommes, rapporte Mae Jemison dans le New York Times. En regardant par le hublot de la navette spatiale, j’ai pensé que si cette petite fille de Chicago pouvait se voir aujourd’hui, un large sourire illuminerait son visage. »

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