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Abdelkarim Chankou - publié le Vendredi 27 Janvier à 11:58

Les « relents algériens » de trois partis de la coalition Ben Kirane enivreront-ils Bouteflika ?




Saad-Eddine El Othmani, le soufi derkaoui El Illighi (région du Souss), qualité qui ne manquera pas de le rapprocher de son collègue, le ministre des Affaires islamiques et des Habous Ahmed Taoufiq, un autre soufi, originaire également du pays berbère (Village de Marigha, entre Marrakech et Taroudant), dépêché lundi 23 janvier dernier par le Palais en Algérie pour une visite officielle de 3 jours au terme de la quelle il a été reçu en aparté par le Président Abdelaziz Bouteflika, est un homme heureux qui peut s’estimer avoir démarre son mandat de ministre Affaires étrangères et de la Coopération sous de bons auspices.



Les « relents algériens » de trois partis de la coalition Ben Kirane enivreront-ils Bouteflika ?
Bien que son premier voyage officiel  à l’étranger ait été effectué avant l’investiture par le Parlement de la coalition à laquelle il appartient. Une parenthèse constitutionnelle qui a fait que l’ancien député de Mohammedia était reçu au Palais El Mouradia en tant qu’un « émissaire spécial du Roi » et non comme du Gouvernement Ben Kirane. Mais. Et il y a beaucoup de « mais » et non des moindres. Voici pourquoi.

L’enthousiasme médiatique sans précédent depuis 1974 qui a entouré des deux côtés ce déplacement de El Othmani en pays voisin (de l’Est) doit aussi quelque chose au passé de trois partis qui composent le consortium quadripartite dont le chef de file et le parti  Ben Kirane, en l’occurrence le PJD. Et n’est de ce fait cet enthousiasme n’est pas uniquement redevable à la qualité d’ « émissaire spécial du Palais ».

Commençons pas le PPS. Ce parti de gauche est  composé de plusieurs militants influents qui sont d’origine algérienne alors que son fondateur, feu Ali Yata, était de père Kabyle. Quant au PJD, son père fondateur, feu Abdelkrim Khatib, était également de père algérien et aussi co-fondateur avec Mahjoubi Aherdane du MP ! Ceci sans oublier que Boueteflika, himself, ouvrit  pour la première ses yeux à Oujda.

Maintenant l’important est de savoir si ces relents algériens des 3 partis de la coalition Ben Kirane enivreront-ils Bouteflika au point que ce dernier convainc son entourage pour ouvrir une nouvelle page avec Rabat ? En commençant par l’ouverture des frontières terrestres ? Rien n’est moins sûr, du moins à court terme. Cependant, l’espoir demeure de mise. Le Printemps n’est-il pas la saison de l’espoir ?



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