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Said Saddiki - Ibn Khaldoun - publié le Jeudi 8 Décembre à 15:46

Les perspectives d’investissements étrangers sous le futur gouvernement marocain




Les interactions complexes régissant le système-monde, dans ses aspects, économique et financier particulièrement, tendent à solidement imbriquer les dimensions internes et internationales des principales préoccupations politiques des dirigeants. Aucune distinction ne peut être faite, dans ce cadre, entre les grands Etats industrialisés et ceux en voie de développement, dans la mesure où, la mondialisation rend l’ensemble des entités, étatiques entre autres, totalement interdépendantes. Les champs, économique et financier se révèle être une parfaite illustration de cette interdépendance, dès lors qu’il est inconcevable qu’un Etat fasse le choix de l’isolement économique, à une époque où le concept de village planétaire reflète une réalité mondiale. Les dernières élections législatives marocaines, tenues le 25 novembre 2011, semblent confirmer l’attachement du Maroc aux grands principes régissant l’économie interétatique, indépendamment de toute appartenance culturelle ou politique.



Les perspectives d’investissements étrangers sous le futur gouvernement marocain
Les conditions dans lesquelles se sont tenues les élections précitées, qualifiées par diverses organisations internationales ayant suivi ce scrutin de saines et normales, constituent un atout majeur, permettant de renforcer la confiance qu’accordent les investisseurs étrangers au Maroc. D’autant plus que, près de 4000 observateurs électoraux, nationaux et internationaux, ont salué des élections sincères, qui se sont déroulées dans un climat serein. Le fait que les plus grandes puissances mondiales, aient cautionné le bon déroulement de ce scrutin, atteste de la primordialité de la stabilité politique dans le choix du Royaume comme partenaire économique et terre d’investissement. Dans un même ordre d’idée, suite aux élections législatives susmentionnées, l’assainissement de la vie publique et la rationalisation des pratiques ont eu un impact positif indéniable sur la Bourse des valeurs de Casablanca, confirmant davantage le lien étroit qui existe entre la stabilité politique et le bon fonctionnement des transactions financières.

Autre facteur présageant une intensification des investissements étrangers au Maroc : la conscience, exprimée par les partis politiques nationaux, du fait qu’il demeure essentiel pour le Maroc de conserver un tel climat politique, propice à l’affluence des investisseurs internationaux. En ce sens, le programme politique du Parti de la Justice et du Développement (PJD) par exemple, considère les principes de bonne gouvernance, non comme de simples outils de résolution des problèmes économiques internes, mais bel et bien comme la matrice d’un environnement favorable aux Investissements Directs Etrangers. Le programme du PJD comporte également un certain nombre de mesures aux visées similaires, dont notamment la réévaluation de la charte régissant les investissements au Maroc. C’est ainsi, que malgré le référentiel islamiste du parti, ce dernier a su rassurer les différents acteurs économiques nationaux et internationaux, aussi bien avant, qu’après l’échéance électorale du 25 novembre 2011.

 Cette formation politique a également été la première à répondre à la demande de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) de présentation de son programme économique devant les hommes d’affaires marocains. De plus, le rapprochement de l’Union Marocaine du Travail, syndicat proche du PJD, de la CGEM, a conforté la confiance accordée au futur gouvernement par les investisseurs marocains. Ainsi, le président de la CGEM, Mohamed El Hourani, exprimait son soulagement, à l’annonce de la victoire électorale du PJD, auquel, à l’image du peuple marocain, il accorde sa confiance.

 Hourani faisait également remarquer que le crédit accordé au parti, en plus de rassurer les entrepreneurs nationaux, véritables piliers de l’économie marocaine, participait à encourager l’investissement international, dans la mesure où, la nature des rapports entre les hommes d’affaires et les autorités gouvernementales est l’un des critères sur lesquels se fondent les investisseurs étrangers afin d’apprécier la fiabilité du marché local.

 Ainsi, il conviendra de dire que la montée au pouvoir du PJD, parti politique ayant fondé son approche du développement économique sur les principes de bonne gouvernance, la transparence et la lutte contre la corruption, apaise toute crainte et représente un véritable facteur de stabilité et de croissance des investissements étrangers au pays. Rappelons tout de même que l’actuel gouvernement a ouvert la voie, en instaurant un authentique dialogue social entre les différents acteurs et une coordination dans l’action des différentes composantes du gouvernement, afin de mener à bien son action publique économique, renforçant de la sorte le positionnement régional du Maroc, et son attractivité internationale en termes d’investissements étrangers.



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