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L’Espagne serait elle entré en guerre économique contre le Maroc ? Avec en ligne de mire, le port de Tanger-Med perçue par le voisin ibérique, dés son annonce, comme étant une grave menace pour l’économie Andalouse et particulièrement pour l’activité portuaire à Algésiras.
Les craintes espagnoles se précisèrent après la mise en fonction de Tanger-Med, le port d’Algésiras, perdit des centaines de ses employés et un manque à gagner en matière de chiffre d’affaires annuel s’élevant à plus de 200 millions d’euros, rapporte un web média arabophone marocain.
Cette situation aurait motivé les espagnols à travailler à miner la nouvelle structure portuaire tangéroise en vue de récupérer ses parts de marchés perdues.
A cet effet, rapporte le journal électronique marocain, le juge d’instruction Abdelkader Chentouf, spécialisé dans les affaires de terrorisme et la grande criminalité financière, chargé de l’affaire COMANAV, mettant en cause son ex directeur Taoufik Ibrahimi, qui fut également directeur du port Tanger Med, écroué pour cette affaire avec 6 autres responsables dont des syndicalistes, le juge marocain donc, orienterait ses investigations vers de possibles connexions étrangères de Taoufik Ibrahimi, suite à l’analyse de l’archive de ses appels téléphoniques.
Les prévenus sont accusés d’avoir sciemment provoqué des grèves et des immobilisations d’embarcations, faisant ainsi fuir les investisseurs et les clients du port.
Le juge dans son acte d’accusation, avait chargé les accusés d’actes de sabotages portant menace à une infrastructure économique nationale et à la sécurité interne de l’Etat.
Cette dernière charge renseignerait sur la gravité de l’affaire et la possible implication de nos voisins du nord et pas seulement.
A noter que le port Tanger Med, fut également perçue par l’Espagne, comme une récupération par le Maroc de son plein potentiel stratégique que lui offre sa rive nord contrôlant le détroit de Gibraltar, alors que le royaume ibérique avait pour toujours profiter de l’absence volontaire du Maroc de cette zone crucial pour cause du conflit au Sahara.
Les craintes espagnoles se précisèrent après la mise en fonction de Tanger-Med, le port d’Algésiras, perdit des centaines de ses employés et un manque à gagner en matière de chiffre d’affaires annuel s’élevant à plus de 200 millions d’euros, rapporte un web média arabophone marocain.
Cette situation aurait motivé les espagnols à travailler à miner la nouvelle structure portuaire tangéroise en vue de récupérer ses parts de marchés perdues.
A cet effet, rapporte le journal électronique marocain, le juge d’instruction Abdelkader Chentouf, spécialisé dans les affaires de terrorisme et la grande criminalité financière, chargé de l’affaire COMANAV, mettant en cause son ex directeur Taoufik Ibrahimi, qui fut également directeur du port Tanger Med, écroué pour cette affaire avec 6 autres responsables dont des syndicalistes, le juge marocain donc, orienterait ses investigations vers de possibles connexions étrangères de Taoufik Ibrahimi, suite à l’analyse de l’archive de ses appels téléphoniques.
Les prévenus sont accusés d’avoir sciemment provoqué des grèves et des immobilisations d’embarcations, faisant ainsi fuir les investisseurs et les clients du port.
Le juge dans son acte d’accusation, avait chargé les accusés d’actes de sabotages portant menace à une infrastructure économique nationale et à la sécurité interne de l’Etat.
Cette dernière charge renseignerait sur la gravité de l’affaire et la possible implication de nos voisins du nord et pas seulement.
A noter que le port Tanger Med, fut également perçue par l’Espagne, comme une récupération par le Maroc de son plein potentiel stratégique que lui offre sa rive nord contrôlant le détroit de Gibraltar, alors que le royaume ibérique avait pour toujours profiter de l’absence volontaire du Maroc de cette zone crucial pour cause du conflit au Sahara.









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