Ce débrayage observé par quelque 2500 sur les 3000 employés que compte Epal, a considérablement ralenti l'activité du port d'Alger, qui assure plus de 55% du commerce extérieur du pays, selon les médias
locaux. "La situation est plus que catastrophique au port d'Alger. La semaine dernière, on comptait déjà plus de 22 navires en rade", fait remarquer le quotidien "L'expression" dans son édition de mercredi, signalant que des
mouvements de protestation similaires ont été engagés dans les ports de Béjaïa, Jijel et Oran. La direction générale d'Epal estime que ce mouvement est "illégal", car "il n'y a pas eu de dépôt de préavis de grève".
locaux. "La situation est plus que catastrophique au port d'Alger. La semaine dernière, on comptait déjà plus de 22 navires en rade", fait remarquer le quotidien "L'expression" dans son édition de mercredi, signalant que des
mouvements de protestation similaires ont été engagés dans les ports de Béjaïa, Jijel et Oran. La direction générale d'Epal estime que ce mouvement est "illégal", car "il n'y a pas eu de dépôt de préavis de grève".









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